samedi 28 août 2010

Les opportunistes sont bien cotés au Maroc




Dans le journal algérien Al Watan, Khaled qui a déclaré l'année dernière avoir obtenu comme cadeau du roi du Maroc, une villa à Saïdia, a estimé que "l'artiste doit être neutre".

Ajoutant:

"Il ne doit pas prendre de position politique. Moi, j'ai, certes, de bonnes relations avec le roi du Maroc, Mohammed VI, mais je suis aussi avec le peuple sahraoui. D'ailleurs, j'ai déjà chanté au Sahara occidental, comme je souhaite également me produire à Ghaza un jour Inchallah.

Moi, je suis aussi pour l'ouverture des frontières entre l'Algérie et le Maroc, car on est des frères".



Commentaire de

" Bruxellois, sûrement"



Voilà ce qui s'appelle " manger à tous les rateliers " .

La crainte du ridicule n'a pas l'air d'étouffer l'"ami" du roi du Maroc lorsqu'il dit dans le même temps qu'un artiste se doit d'être neutre mais ajoute qu'il soutient le peuple Sahraoui ( Entendez le Polisario ).

J'ai toujours dit et écrit que tous ces dirigeants du Polisario qui rallient par opportunisme le Maroc après des décennies de vols et de pillages de dons fournis par les ONG et les "Amis du peuple sahraoui " de par le monde, ne doivent pas être reçus comme des princes au Maroc.

Car dès lors avoir obtenu l'un ou l'autre poste de haut niveau au royaume chérifien, ils disparaissent dans la nature pour faire fructifier leur trésorerie.

Comment est ce possible qu'un fondateur du Polisario comme Ben Souilem qui vient de rallier le Maroc après 35 ans d'animosité armée à ce pays puisse convaincre qui que se soit de sa soudaine reconversion?

C'est qu'il lui a fallu des décennies pour se rendre compte que le droit est du coté du Maroc.

Soyons sérieux !!!

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Légion étrangère ....

En opposition au sarkozysme, ils refusent la Légion d'honneur

Le rejet de la distinction républicaine, qui gonfle le débat autour des Roms, est devenu une façon de protester contre une politique.

Gros plan de la distinction de Karl Lagerfeld, décoré commandant de la Légion d'honneur, en juin 2010 (Jack Naegelen/Reuters)

Le père Arthur, qui vient de retourner la médaille de l'ordre du Mérite au même Brice Hortefeux qui l'en avait décoré, n'est pas seul à protester contre la politique du gouvernement sur les Roms du plat du veston. Une anesthésiste de Pau (Pyrénées-Atlantiques), Anne-Marie Gouvet, a gagné une notoriété nationale à vitesse rapide en refusant la Légion d'honneur en début de semaine.

Les refus de la Légion d'honneur ne sont pas si rares

Médecin humanitaire, elle a notamment travaillé au Kurdistan, au Rwanda ou au Sud-Liban. Anonymement, donc. C'est son fils qui l'avait poussée à accepter la distinction républicaine. Mais pour protester contre la vague répressive et les expulsions de Roms et rester « tête haute », dit-elle, elle s'est ravisée.

La médiatisation de son geste est proportionnelle à l'émoi que suscite la politique gouvernementale dans l'opinion, le secteur associatif, mais aussi une partie de la classe politique.

Mais en réalité, les refus de Légion d'honneur sont loin d'être rares. Notamment parce que, contrairement à l'idée reçue, la décoration ne se réclame pas mais vous est attribuée. C'est une fois informé de votre présence sur la liste que vous pouvez décliner.

Récemment, d'autres refus ont fait du bruit. Principalement parce qu'ils s'inscrivent chez les intéressés dans l'opposition à la politique menée par Nicolas Sarkozy. Mais aussi parce que les médias les relaient comme tels et que les initiatives isolées commencent à faire tâche d'huile.

Mi-juillet, le philosophe Jacques Bouveresse, professeur au Collège de France, avait clairement expliqué sa démarche par une lettre ouverte à Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, publiée sur le site de l'éditeur Agone.

Ses termes étaient pour le moins explicites :

« Il ne peut être question en aucun cas pour moi d'accepter la distinction qui m'est proposée et -vous me pardonnerez, je l'espère, de vous le dire avec franchise- certainement encore moins d'un gouvernement comme celui auquel vous appartenez, dont tout me sépare radicalement et dont la politique adoptée à l'égard de l'Education nationale et de la question des services publics en général me semble particulièrement inacceptable. »

Camus et Beauvoir ont refusé la Légion d'honneur

En juillet toujours, puisque le Journal officiel du 14 de ce mois dresse la liste des heureux élus d'une des trois promotions de l'année, le musicien et compositeur Jean Guillou, organiste, avait lui aussi éconduit l'Etat qui souhaitait le décorer.

Un an avant, deux journalistes politiques, Marie-Eve Malouines (Radio France) et Françoise Fressoz (Le Monde) avaient décliné la Légion d'honneur. Explications : le souhait de conserver envers le pouvoir une distance salutaire en matière de journalisme, mais aussi le sentiment de ne rien avoir fait de particulier dans leur vie professionnelle pour le mériter.

Un peu paradoxalement, les deux femmes rejoignaient ainsi une liste d'illustres personnages autrement plus célèbres parmi lesquels on peut citer :

  • Albert Camus
  • Pierre et Marie Curie
  • Jean-Paul Sartre
  • Simone de Beauvoir
  • Léo Ferré
  • George Sand
  • Marcel Aymé
  • Hector Berlioz
  • Georges Brassens
  • Maurice Ravel

Lorsqu'Aragon avait refusé la sienne, Jacques Prévert (autre réfractaire) avait eu cette sortie :

« C'est très bien de la refuser, mais encore faudrait-il ne pas l'avoir méritée. »

Le comique Dany Boon n'aura pas eu le bénéfice d'un tel hommage poétique : il a accepté d'être décoré par Nicolas Sarkozy en 2009. Et l'hommage présidentiel empli d'hilarité résonne toujours d'un curieux écho :

« Vous êtes fils d'un Kabyle, marié à une catholique picarde, d'un boxeur devenu chauffeur-routier à Armentières. Bon, ça commençait pas terrible, il faut bien reconnaître les choses. Heureusement, la République vous a ouvert les portes. Enfin, disons que question rêve, on part de loin. […] »



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jeudi 26 août 2010

Diplomatie parralèle


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Entre le Maroc et l'Espagne, c'est la crise

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Entre le Maroc et l'Algérie, c'est la confrontation


Le Maroc peut il se permettre, au moment où il cherche à convaincre ses amis et ses adversaires du bien fondé de sa position relative au Sahara, d'ouvrir un nouveau front de confrontation avec l'Espagne, ancienne puissance occupante du Sahara et toujours présente sur les territoires marocains que sont Ceuta et Melilla ?

A t il les cartes et les moyens de pression suffisants et déterminants entre les mains pour l'ouverture de ce nouveau front au moment où tout indique que les relations avec le voisin algérien prennent une tournure davantage compliquée, pour ne pas dire plus.

Le Maroc se réveille assez tardivement pour constater que les forces de l'ordre espagnols utilisent la violence humiliante et les brutalités à l'encontre de ses ressortissants établis sur le sol ibérique; sachant que cette violence et ces brutalités sont le lot quotidien des Marocains d'Espagne depuis de nombreuses années.

Chacun se rappelle les ratonnades racistes d'El Ejido, il y a plus de 6 ans.

Sans omettre dans ce registre de signaler toutes le mesures prises par les autorités politiques espagnoles dans le domaine économique et celles touchant au droit au séjour des RME.

Le Maroc se réveille tard....Mais pourquoi ce réveil tardif ?

Sans aucun doute, les alignements successifs sur les positions du Polisario et de l'Algérie opérés par de plus en plus d'organisations et de partis politiques espagnols ne sont pas étrangers à la sortie subite de cette amnésie léthargique des autorités de Rabat.

Car l'Etat marocain avait par le passé, adopté une politique très conciliante à l'égard de l'Espagne et courbé l'échine face à la permanence de l'hostilité de Madrid à la position marocaine dans le dossier sahraoui, sacrifaint par la même les intérêts de ses ressortissants établis en Espagne.


La goutte qui semble avoir fait déborder le vase et amené le Maroc à reconsidérer son attitude à l'égard de l'Espagne réside dans le soutien sans faille accordé par de larges secteurs politiques et associatifs espagnols à Aminatou Haidar; dissidente marocaine qui avait fin 2009, provoqué une grave crise dans les relations maroco espagnoles.

Mais au delà de cette prise de conscience tardive, le Maroc possède t il les moyens de pressions nécessaires susceptibles de remporter la partie ainsi engagée contre l'Espagne ?

Rien n'est moins sûr.

En effet, L'Espagne a joué correctement dans le dossier de l'obtention par le Maroc, du statut avancé du royaume chérifien auprès de l'Union européenne.

Elle dispose dans ce chapitre d'une position importante qu'elle n'arrête jamais de rappeler aux autorités de Rabat.


La présence sur le sol espagnol, de plus d'un million de ressortissants marocains, entre réguliers et sans papiers, constitue entre les mains de Madrid, une carte non négligeable qu'elle utilisera peut être un jour, si daventure, les relations entre les deux royaumes en arrivaient à s'envenimer davantage.

Ceci sans oublier que près de 2 millions de Marocains résidant en Europe transitent par les différents ports espagnols durant les périodes estivales pour rallier leur pays d'origine.

Indéniablement, beaucoup d'efforts ont été consentis par les autorités espagnols ces vingt dernières années pour améliorer les infrastructures d'accueil dans les ports de Malaga, Alméria ou encore Algesiras.


Il n'est un secret pour personne que les espagnols ne voient pas d'un bon oeil, et c'est un euphémisme, l'érection de cette plate forme économique et commerciale géante qu'est le Port Tanger Med.

Ce méga port fait sans conteste de l'ombre aux infrastructures portuaires espagnoles situées sur l'autre rive de la Méditerranée et constitue un concurrent de taille aux ports ibériques.


Le Maroc qui envoie depuis un mois, communiqué sur communiqué aux autorités espagnoles pour protester contre les brutalités commises par la Guardia civile contre des ressortissants marocains, découvre enfin que ces MRE font l'objet de tracasseries de toutes sortes de la part des divers secteurs officiels de l'état espagnol.

A tel point que plus de 150 000 familles marocaines ont préféré quitter définitivement l'Espagne pour se réinstaller au Maroc en attendant des temps plus propices.


L'Algérie ne peut que se réjouir des tensions allant crescendo entre Marocains et Espagnols. A tel point que la presse algérienne et les officiels de ce pays n'hésitent pas à prendre fait et cause pour l'Espagne dans ses contentieux avec le Maroc.

Ce qui ne cesse d'étonner réside en tous cas dans le fait qu'aucun média algérien n'a cru utile de dénoncer les brutalités commises régulièrement contre les ressortissants marocains d'Espagne.

La diplomatie marocaine se doit aujourd'hui de revoir de fonds en comble sa politique actuelle et éviter de braquer davantage les Espagnols les rendant davantage favorables aux thèses du Polisario et de l'Algérie.

Pour ce qui concerne le potentiel colossal que représente pour le Maroc, la présence de ses ressortissants en Europe, ce potentiel est très médiocrement exploité puisque seuls les éternels commis de l'ancien régime ( les débris des amicales) sont mis à contribution pour soutenir la position du Maroc auprès des ...Marocains résidant à l'étranger.

Dans ce domaine, ce dont le Maroc a besoin aujourd'hui réside dans la mobilisation des acteurs influents auprès des centres de décisons européens.

Ces acteurs ne se mélangeront que difficilement aux mandails et autres courtisans n'ayant aucun prolongement au sein des centres décisionnels des pays de résidence et cherchant surtout à se rendre visibles pour glaner l'un ou l'autre "privilège"


Le Maroc a besoin de plancher sérieusement sur la nécessaire diplomatie parallèle; celle qui pèse bien plus que l'action du très affable Tayeb Fassi Fihri et de quelques "décorés" largement déconsidérés au sein des sociétés européennes.


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mardi 24 août 2010

On ne nait pas délinquant, on le devient et on le reste parfois au pays des Droits de l'homme

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Jetez en prison, ces parents indignes

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C'est la proposition imbécile que formulent aujourd'hui, des parlementaires français de l'UMP appuyés par le ministre de l'intérieur Brice Hortefeux.

L'idée sous-tendant cette sotte proposition vise les parents dont les enfants se comportent de manière non conforme aux règles en vigueur au sein de la société française.

Des ados et des jeunes décrits comme délinquants durs coupables de délits plus ou moins graves à l'encontre des biens et de l'intégrité physique des personnes.


Des jeunes qui n'hésitent pas pour beaucoup d'entre eux, à tendre des embuscades à la police et parfois à la canarder de projectiles susceptibles de blesser voire de tuer.

Des jeunes dont la rupture avec les familles est depuis longtemps consommée et qui vivent dans un univers où règnent la violence, le racket, et les deals de toutes sortes.

Des jeunes issus généralement des cités banlieusardes Lyonnaises, Parisiennes, Grenobloises notamment et dont les échecs sur les plans scolaire, social et urbain sont depuis belle lurette admis comme quasi irréversibles.

Des jeunes dont beaucoup ont séjourné en cellules et même récidivé avec en prime, des rencontres "intéressantes" dans les lieux de détention ainsi "visités".

Certes, ces jeunes restent minoritaires mais les dégâts qu'ils causent à leur propre existence et à celles de leurs victimes sont énormes.

Leurs familles, souvent pauvres, démunies, déstructurées ont depuis longtemps perdu tout contrôle sur ces jeunes qui n'accordent aucune considération et ne reconnaissent aucune autorité au père chômeur et déconsidéré par la société de la "réussite sociale".

Ce sont ces parents qui au delà de la situation d'indigence, de perte totale de l'autorité, sont cités comme étant les responsables des méfaits commis par leurs enfants qu'ils ne rencontrent que rarement.

Ce sont ces parents relégués dans les cités ghettos où règne la loi du plus fort que l'on veut aujourd'hui jeter en prison pour les sanctionner de leur incapacités à "maîtriser" un public que même la police éprouve d'énormes difficultés à contrôler et à neutraliser.

Un public que le président de la République, lui même décrit par Marianne comme " Un Voyou de la République ", a promis de traiter au Kärscher.

Pour ce qui est de "sauver" la grande majorité de la jeunessse des banlieues non encore soumise à l'attrait et à l'inflence néfaste des dealers et autres criminels sévissant dans ces cités, rien ne pointe à l'horizon politique si ce n'est la rengaine mille fois répétée et ressassée : " ON PEUT COGNER, CHEF ?"

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Le PS a la mémoire courte...

 . Il oublie son agression contre les Enseignants en 1996. Onkelinx, fossoyeuse PS de l'enseignement francophone En descendant dans les ...