jeudi 8 décembre 2011

Ca promet d'être chaud à Saint Josse


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A Saint Josse, chaque parti fourbit ses "armes" en vue des communales de 2012

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Ainsi, Ahmed Mouhssine, le député régional Ecolo, a fini par convaincre Redouane Kfaiti, ex coordinateur des activités du service de la jeunesse ten noodois, de rejoindre la section Ecolo de Saint Josse, en vue des préparatifs des élections communales d'octobre 2012.

Qui est Redouane Kfaiti:

De souche ten noodoise très ancienne, le trentenaire fait partie d'une famille très bien implantée dans le quartier Botanique.

Son père a été, depuis la fin des années 1960, l'initiateur, dans ce quartier, de très nombreuses activités culturelles, folkloriques et cultuelles.

Au début des années septante, il fut à l'origine de la fondation du mouvement de scoutisme marocain, né dans le quartier Botanique.

Soutenu par le défunt bourgmestre Guy Cudell, il participa activement à la naissance du FC Etoile marocaine.

Il fut, à la fin des années 1980, le principal fondateur de la mosquée Al azhar, qui fut, avant de déménager à la rue Saint François, située à la rue Botanique.

La famille Kfaiti bénéficie, dans le grand quartier Botanique, d'un profond respect de la part de toute la communauté belgo marocaine de ce quartier.

Il y a une dizaine d'années, Redouane Kfaiti, marié aujourd'hui et père de jeunes enfants, est engagé, par Mohammed Jabbour, alors échevin de la jeunesse de Saint Josse, comme animateur au sein de ce service.

Le travail effectué par Redoaune Kfaiti, son dévouement et sa connaissance du terrain ten noodois, vont vite décider, l'échevin à le nommer comme coordinateur des activités de la jeunesse de la commune.

Il s'investira à fonds dans ce travail, ne comptant plus ses heures de travail.

Peu à peu, Redouane Kfaiti va occuper une place de plus en plus prépondérante au sein du service de la jeunesse.

Sa grande proximité et sa complicité avec les jeunes et son implication dans les attentes de ce public, l'amena peu à peu, à s'opposer à la direction de ce service.


Les responsables administratifs du service de la jeunesse prirent Redouane Kfaiti en grippe de par l'insistance du coordinateur à l'égard du service, pour faire aboutir les multiples demandes de ces jeunes.

L'on se souvient, il y a quelques années, de ce clach, survenu entre le directeur du service de la jeunesse et Redouane Kfaiti, au sujet de l'organisation, au sein des maisons des jeunes de Saint Josse, de soirées de rupture du jeûne durant le Ramadan.

Le directeur du service de la jeunesse avait obtenu du collège des bourgmestre et échevins, l'annulation de telles soirées.

Depuis cet incident ayant opposé les jeunes ten noodois au service de la jeunesse, les rapports entre le coordinateur Redouane Kfaiti et la direction administrative du service de la jeunesse allaient se détériorer très rapidement et finiront par conduire au licenciement par le collège, du ccordinateur Redouane Kfaiti, qui avait refusé une rétrogradation de son statut.

Depuis quatre années, Redouane Kfaiti, qui a tenté de récupérer sa place au sein du service de la jeunesse, fut systématiquement berné par les échevins PS qui, à la veille de chaque élection ( régionale ou fédérale ), lui promettaient un retour rapide à sa fonction.

Parmi les échevins qui prirent des engagements dans ce sens à l'égard de Kfaiti, il faut citer Emir Kir, Mohammed Jabbour et surtout Mohammed Azzouzi.

La présence de Redouane Kfaiti sur les prochaines listes du parti Ecolo à Saint Josse risque, à coup sûr, de porter un coup très dur au PS ten noodois, dans le quartier Botanique où Redouane Kfaiti reste très populaire parmi la population jeune de cet immense quartier.

La stratégie d'Ahmed Mouhssine, de par le recrutement de Kfaiti, vise, encore une fois, à obtenir un maximum de sièges et à empêcher le PS local d'obtenir la majorité absolue des sièges.

Et partant, de constituer autour d'Ecolo, à Saint Josse, une majorité alternative et d'envoyer le PS dans l'opposition.


Cet ambitieux et récurent pari est très hasardeux, car, en dehors du MR local, aucun parti - et surtout pas le Cdh du très pragmatique Jassin -, ne voudra faire alliance avec le très opportuniste Ahmed Mouhssine.

En tout cas, certains échevins ten noodois risquent, durant la prochaine campagne électorale d'être reçus au quartier Botanique, avec autre chose que des fleurs.

Redouane Kfaiti et son dense réseau y veilleront


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mercredi 7 décembre 2011

Moureaux est drogué par l'amour

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Moureaux est prêt à se vendre à l'"ennemi"
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C'est davantage qu'une rumeur, comme l'a rapporté l'édition de ce jour, du quotidien La Capitale: Philippe Moureaux songe sérieusement à passer la main à Molenbeek, à sa rivale politique, la libérale Françoise Schepmans.

Craignant de perdre les élections d'octobre 2012, à cause des graves problèmes d'insécurité qui secouent sa commune et qui favorisent la montée des libéraux à l'avenir, le bourgmestre de 1080 laisse entendre que pour empêcher le MR Molenbeekois et sa patronne Françoise Schepmans de former, avec le Cdh et Ecolo, une majorité alternative à celle actuellement en place et qui est dirigée par Philippe Moureaux, le maïeur molenbeekois, n'hésitera pas à céder sa place à la libérale, après trois années de règne.

Que veut dire cette attitude ?

1- Que Philippe Moureaux fait très peu de cas de tous les échevins " arabes" socialistes de sa commune, qu'il a toujours jugé comme inaptes à lui succéder.

C'est un coup de poing dans les gueules d'Ikazbane et de Daif à qui Moureaux n'accorde aucune estime.


2- Que Philippe Moureaux, après avoir, des années durant, tenté de "draguer" Marie Arena, Laurette Onkelinkx, Fadila Laanan et d'autres, en arrive à conclure qu'aucune figure de proue du PS bruxelloise n'a envie de mettre les pieds dans un guêpier mafieu que constitue la section molenbeekoise du PS.

Aucun leader PS contacté par Moureaux, pour la succession du septuagénaire n'a accepté de gérer une commune où la part belle faite aux "musulmans et à l'islam" ( la commune de Molenbeek compte 19 mosquées ), par Philippe Moureaux, constitue la principale réticence chez les ténors sollicités

Une commune où les violences inter maghrébines deviennent ingérables.


3- Qu'en cherchant à "vendre" la direction de la commune qu'il a gérée depuis deux décennies, à ses adversaires politiques, Moureaux admet son grave constat d'échecs.

4- Qu'en "vendant" aux libéraux le maïorat de Molenbeek, il manifeste un mépris sans ambages, à l'encontre de tous les militants de son parti à Molenbeek qu'ils tient pour incapables et non mâtures pour lui succéder.

Si Moureaux devait concrétiser cet engagement traître, il n'est pas exclu que tous les arabes de service du PS à Molenbeek, se bousculeront au portillon, pour prêter allégeance à la " nouvelle bourgmestre" Scheepmans.

Ils sont habitués à chanter les louanges des puissants et des dominateurs.


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lundi 5 décembre 2011

Nous avons les "politiques" que nous méritons

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Empêché ( e ) s ????
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Ils ont opté volontairement pour l'"empêchement" et décidé de quitter, volontairement aussi, leur mandat, souvent moins bien rémunéré, pour aller siéger ailleurs, à un niveau de pouvoir, très souvent, financièrement, plus juteux.

Et très souvent, si pas toujours et systématiquement, nous ne verrons jamais, un parlementaire fédéral ou régional, quitter son mandat à ce niveau de pouvoir, pour aller siéger comme simple conseiller communal, échevin ou bourgmestre, au sein du niveau du pouvoir communal.

Tout simplement, parce que l'apport financier entre ces deux niveaux de pouvoir, est, sans faire un dessin, plus avantageux lorsqu'il s'agit d'un siège au Parlement ou même au sein d'un exécutif gouvernemental.

Sinon, comment expliquer qu'un bourgmestre comme Bernard Clerfayt, élu à l'origine, comme mandataire communal, après avoir bataillé ferme pour accéder à la fonction moïrale de la municipalité de Schaerbeek, se soit, très vite, retrouvé comme secrétaire d'état fédéral, abandonnant ainsi, la fonction qu'elle occupait au sein du collège schaerbeekois?

D'autant que Bernard Clerfayt avait mobilisé, en 2006, tout son réseau et au delà, pour barrer la route à la socialiste Onkelinkkx, et l'empêcher d'accéder à la fonction de bourgmestre.

Il avait, à cet effet, "offert" aux Ecolos schaerbeekois, pour les amener à appuyer sa lutte pour le pouvoir, des postes en nombre au sein du collège de la cité des ânes.


Pourquoi des mandataires communaux ten noodois du parti Ecolo, comme Ahmed Mouhssine ou Zoé Genot, tous deux, élus en 2006, pour siéger au sein du conseil communal de Saint Josse, se sont soudain retrouvés comme parlementaires, le premier à la Région bruxelloise et la seconde au parlement fédéral?.

L'option prise par les deux élus ten noodois résulte du refus de leur parti, d'admettre, le cumul, sauf dérogation, entre la commune et les niveaux de pouvoirs "supérieurs".


Mis devant ce choix, les deux élus ont préféré partir là où cela paie plus, alors que leur première élection, avait été celle les ayant porté comme mandataires au niveau communal.

Pourquoi, Joelle Milquet, élue à La Ville de Bruxelles, a subitement déclaré qu'elle préférait partir siéger au sein du gouvernement fédéral?

Clerfayt, Charles Picqué et des dizaines d'autres mandataires, initialement élus au niveau communal, n'ont pas quitté leur mandat communal, en démissionnant, mais ils enrobé leur départ, en déclarant qu'ils étaient emppechés.

Empêchés par qui et par quoi ?

Qui les a empêchés de rester à la première fonction, communale, à laquelle, les électeurs les ont élus.?


Aucun texte légal ne reconnait ni n'entérine ce statut d'"empêché" qui est une trouvaille purement politicienne, servant aux élus communaux, d'occuper une fonction plus intéressante sur le plan pécuniaire, tout en gardant au chaud, leur siège au sein du collège des bourgmestre et échevins.

Ces mêmes mandataires, communaux à l'origine, qui nous ont bernés, en partant "toucher" davantage au Fédéral, à la Région ou à la Communauté, s'apprêtent aujourd'hui, à nous présenter leur tronche, sur les listes électorales lors du scrutin communal d'octobre 2012.

Ils savent que les moutons que nous sommes, n'allons nullement leur demander de nous fournir un bilan de leur travail au niveau du pouvoir communal auquel nous les avons élus en 2006.

Niveau de pouvoir qu'ils ont quitté vers des cieux fédéraux ou régionaux, nettement plus rentables.


Et quand bien même, nous leur demandons ce bilan, ils ne seront nullement en mesure de nous le fournir, puisqu'ils n'ont nullement siégé là où nous les avons élus en 2006.

Et sitôt élus en 2012, par les voix des imbéciles que nous sommes, ils nous enverront un bras d'honneur des plus méprisants, pour partir encore une fois là où cela est bien plus "rapportant".

Mais nous ne devons en vouloir qu'à nous mêmes.

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