vendredi 16 décembre 2011

Des chateaux en Espagne

.
.

Des palais à vendre...pour soutenir les sans emplois
.
.
Aujourd'hui, en prenant officiellement ses fonctions de président de la république tunisienne, l'ancien prisonnier politique et actuel président de la Tunisie nouvelle, a annoncé sa décision de procéder à la vente de tous les palais présidentiels.

A l'exception du palais de Carthage.


Cette décision prendra effet immédiatement et une commission chargée de cette opération, va être constituée dans les prochains jours.

L'argent provenant de cette vente, a martelé le nouveau président, Moncef El Marzouki, servira intégralement, à créer des postes d'emploi pour les chômeurs tunisiens et pour les jeunes en particulier.

Seul le palais de Carthage demeurera propriété de l'état tunisien.

Quant aux milliers de pièces architecturales et autres ornements de valeur historique, contenus dans ces palais, ils seront confiés aux musées nationaux du pays.

Voilà une décision qui est loin d'être démagogique, puisque les importantes recettes provenant de ces ventes, serviront immédiatement à donner aux sans emplois tunisiens des possibilités d'engagement.

A quand la vente de palais royaux marocains et l'affectation des importantes recettes, devant découler de ces ventes, à l'engagement des diplômés chômeurs et de ceux qui, au Maroc, vivent aujourd'hui sous le seuil de la pauvreté.

Surtout que beaucoup de ces palais sont sous utilisés. Quand on sait que sur un petit rayon de 40 kilomètres séparant Fes, de Meknes et d'Ifrane, trois somptueux palais royaux trônent dans chacune de ces villes

Sachant aussi que de très nombreux parlementaires marocains se tournent les pouces à longueur d'année et brillent par leur absence lors des séances publiques de la première et de la deuxième chambre, pourquoi, ne serait il pas hautement indiqué pour rapprocher ces institutions de la population, que ces parlementaires cèdent, chaque année, un mois de leur salaire, pour alimenter un fonds destiné à l'aide aux démunis du Maroc ?

Peu de gens au Maroc savent que le ministre ( RNI ) sortant, Aziz Akhennouch avait renoncé à toucher son salaire de ministre et avait décidé de l'octroyer à une oeuvre de bienfaisance de la région d'Agadir.

Aujourd'hui, il ne faut pas se contenter de débiter des discours pseudo généreux ou démocratiques. Il faut joindre les gestes à la parole


CHICHE ....


.

Le souq Benkirane

.
.
ce n'est pas un gouvernement, c'est un souq...

Finalement, Benkirane formera ( peut être ) un gouvernement avec les partis qu'il accusait, pendant la campagne électorale, d'avoir conduit le Maroc à la faillite économique, financière et morale.

Il négocie actuellement, pour la formation de ce gouvernement, avec ceux que le peuple marocain a sanctionné, en boycottant le scrutin du 25 novembre ou en donnant une leçon aux corrompus et autres voleurs.

Ce sont les aristocrates Fassi Fihri, les "communistes" caviar Benabdellah et Naciri et les amis intimes de Basri que sont Laenser du Mouvement populaire et Labied, qui sont assis en face de Benkirane, pour la constitution du gouvernement.

Des créatures, rejetées par le peuple marocain.


Sentant que ses futurs partenaires sont hautement susceptibles de lui mettre les bâtons dans les roues et de bloquer le fonctionnement de son gouvernement, Benkirane a imaginé la signature d'une charte de bonne conduite et invité ses futurs alliés à la ratifier.

Conscient que ses partenaires, protecteurs des corrompus et des pourris n'hésiteront pas à lui tirer dans le dos et à saboter les initiatives du PJD, à la première occasion, Benkirane cherche, à travers la ratification de cette charte, non pas à empêcher ses alliés gouvernementaux de le trahir, ( ils en ont l'habitude ) mais surtout à s'aménager une porte de sortie "honorable", en cas de coup tordu prévisible.

Signalons que cette charte ne constitue en rien un engagement contraignant mais représente une simple feuille, passible de terminer au fonds d'une poubelle

La porte de sortie que cherche à s'aménager Benkirane est, pense t il, à même de lui permettre, le moment venu, de démissionner, en prenant " à témoin", le peuple marocain et surtout son électorat.


On le voit, la confiance règne entre les partis qui se réunissent pour arracher, chacun de son coté, et quelle que soit sa force et son poids, un maximum de portefeuilles gouvernementaux.

Hormis les futurs ministres PJD, nous ne serons pas étonnés que ceux qui étaient à l'origine de la faillite du pays, siégeront au sein du futur gouvernement.

En tout état de cause, songer un seul instant que Benkirane pourra réaliser le programme de son parti pour ce qui est de la lutte contre la corruption et le pillage des richesses nationales, c'est prendre les Marocains, pour des demeurés.

Les soutiens à la corruption qui se trouveront au sein du gouvernement Benkirane, feront en sorte de l'en empêcher.


QUI A DIT QUE LE PAM DE FOUAD ALI AL HIMMA A PERDU LE SCRUTIN ?

Ceux qui avancent une telle affirmation n'ont rien compris aux résultats du dernier scrutin et au jeu de la politique marocaine.


En effet, comment croire qu'un parti qui vient de voir le jour en 2007, ait perdu ce scrutin, lorsque cette formation a devancé en sièges, des partis très anciens comme l'USFP, LE PPS, le MP, et l'Union constitutionnelle de Driss Basri?

Il faut être de mauvaise foi pour penser que le PAM a ramassé la raclée de sa vie.

Avec ses 48 sièges, ce parti nouveau qui s'est présenté aux élections, pour la première fois, devient le premier parti de l'opposition et ne manquera pas de remonter à la surface, si un jour, pas très lointain, le PJD devait échouer dans son pari actuel.


A ce moment là, ce sera le PAM et son complice le RNI, qui présenteront l'alternative aux islamistes.

Et lorsqu'on sait la place qu'occupe le fondateur de ce parti et les soutiens qu'il tire de sa proximité avec la monarchie, il ne faudra point s'étonner, que la cellule dormante PAM, attend le moment opportun pour se substituer aux islamistes dont l'échec est inscrit dans les astres.

.
.

jeudi 15 décembre 2011

DAARKOM OU L'ERREUR DE CASTING

.
.
.
Daarkom est en train de rater le coche
.
.
.
Le centre culturel néerlando - marocain Daarkom fut, à l'origine une très belle initiative.

Ceux qui au départ, avaient oeuvré, d'arrache pied pour offrir cette merveilleuse réalisation aux adorateurs de l'échange interculturel et au public flamand et marocain de manière général, ont posé un acte de très haute importance.


Les coûts inhérents à l'inauguration du mois de septembre 2011, ont atteint la bagatelle de 50 000 euros. Payés par le gouvernement marocain.

Cet argent provient des deniers que nous, MRE, versons au trésor marocain ( 46 milliards de dirhams par an ).


Le Maroc a mis par ailleurs dans cette réalisation, la somme avoisinant le million d'euros.

Et le gouvernement flamand a contribué pour un montant,trois fois plus important que celui versé par le gouvernement de Rabat.

Cette vitrine de la culture marocaine et flamande, devait rompre avec la médiocrité à laquelle nous avait habitués le secteur de la culture de la communauté française, et en particulier celui de l'éducation permanente.

Ce secteur a fait du saupoudrage basé sur le clientélisme politique, une règle permanente de son fonctionnement.

Cette réalisation telle qu'elle a été présentée au public, au mois de septembre passé, a subjugué, par son aspect esthétique et architectural, les invités à cette inauguration.

Sauf que lors de cette inauguration, l'on a remarqué une absence mortelle de la presse belge.

La presse francophone à grand tirage brillait par son absence. Et au lendemain de cette inauguration, aucun article ne fut remarqué dans les pages des journaux francophones à grand tirage.


Les médias néerlandophones, non plus, ne se bousculaient pas au portillon. Seule une chaine de télévision flamande et un ou deux médias écrits étaient présents lors de cette manifestation.

Les ministres marocains ( de la culture et des MRE ) avaient amené dans leur sillage, l'incontournable Labied, de la Première.

Labied, qui est au journalisme ce que le Chiwawa est au chien, a encore parlé d'autre chose que de la culture et de l'inter culturel lors de la couverture de cet événement.


Il ne faut pas lui en vouloir, puisqu'il est encore à considérer les Marocains d'Europe, comme de simples pourvoyeurs de fonds pour la Banque Chaabi.

La sonorisation ayant été louée pour cette occasion ressemblait à celle, nasillarde, que l'on supporte difficilement dans les kermesses et les fêtes foraines.

Mais il fallait bien sucrer les copains, qui pour savoir si le micro fonctionnait, se sentaient obligés de sonner un coup de poing dedans.

"Ceci n'est pas une sono", aurait dit le maître du surréalisme, Magritte.


En dehors de la ministre en charge de la culture de la Communauté flamande et de Pascal Smet, tous deux sollicités pour donner des sous à Daarkom, la classe politique belge était aux abonnés absents. Même pas des attachés de cabinet.


Seule Fadila Laanan se tenait, debout dans un coin obscur de la salle où se déroulait la séance "académique" de cette inauguration.

Les élus" arabes" francophones avaient sûrement d'autres chats à fouetter ce soir là.

C'est dire la magistrale incompétence tant de la direction que de l'équipe de gestion de ce centre.

Mais que voulez vous ? Nous ne pouvons pas attendre plus de Monsieur Larbi Khtouta, dont les prouesses culturelles se limitent à un périmètre très réduit, ne dépassant pas les environs d'un tout petit village flamand et dont le réseau d'influence au sein des instances décisionnelles flamandes est circonscrit au bal du bourgmestre de cette entité.

Que dire aussi de Najat Saadoune, parachutée au sein du conseil d'administration de ce projet merveilleux ?

Que dire ?

Sinon que les connaissances de la sympathique seour teresa en matière culturelle et institutionnelle sont d'une nullité assommante.


Si elle est fortiche pour la collecte de cartables et autres stifs de qualité plus que discutable, destinés aux enfants des villages marocains- les pôvres -, il ne faut pas compter sur cette valeureuse scout, ou sur le président du CA de Daarkom, pour sensibiliser les décideurs des sphères politiques, à doter Daarkom, des moyens financiers importants dont elle a besoin annuellement pour accueillir des événements de haute qualité de la culture marocaine ou flamande.

Le Conseil d'administration de Daarkom se contentera, et encore, de verser les quelques salaires et autres montants de prestations des membres de l'équipe de gestion, qui se contentera, elle, de gérer le café et une fois tous les trois ou six mois, l'organisation d'un concert donné par le chanteur Selim Segers, grand ami du président.

Comme si en Flandre, l'on ne pouvait pas mettre la main sur des jeunes femmes ou hommes, d'origine marocaine, autrement plus entreprenants et au fait du fonctionnement des institutions politiques et culturelles.

Je pense notamment aux anciennes élues flamandes Lanjri, Temasamani ou encore à l'ancienne sénatrice Talhaoui.

IL Y A COMME QUI DIRAIT, UNE GRAVE ERREUR DE CASTING ET C'EST DOMMAGE

. .

mardi 13 décembre 2011

D'après la Dernière Heure....( A suivre )

.

Il fut candidat malheureux à la présidence de Marocains.be
.
Expert -comptable condamné
.
Source: La Dernière Heure






.

Il est l’organisateur à Bruxelles du Salon de l’immobilier marocain

.

MALVERSATIONS BRUXELLES Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné, pour malversations, C., 44 ans, de Koekelberg, à une peine d’un an d’emprisonnement.

Cet expert-comptable et conseiller fiscal était jugé – ainsi que trois prévenus, dont un commerçant belgo-turc de Molenbeek, O. – pour des faits de faux et usages de faux s’étant étalés sur plusieurs années.

O. a écopé de 37 mois d’emprisonnement et d’une interdiction d’activité commerciale comme dirigeant.


Fondateur et président du Salon de l’immobilier marocain qui se tient chaque année à Bruxelles, C. devient, dans les années 2000, le président de la Chambre de commerce belgo-marocaine.


La 52e chambre correctionnelle a accordé le sursis à C. qui écope aussi comme expert- comptable d’une interdiction de pratiquer cette activité.

S’agissant de O., la peine d’emprisonnement est ferme.


O. et C. avaient la possibilité et certainement l’intention d’interjeter appel, indique Me Philippe Lardinois, qui défend O.


L’enquête est partie de soupçons d’anomalies relevées par le curateur après la faillite entre 2003 et 2007 de sociétés gérées par O., notamment lors de la publication par le Moniteur des actes officiels de ces sociétés.


Selon le parquet qui mène les poursuites, des infractions à caractère fiscal, de TVA notamment, ont aussi été commises, et des actifs détournés dans les stocks des sociétés faillies, détournements de plus de 140.000 euros de stock et d’au moins deux véhicules de marque Mercedes, une camionnette et une C200 CDI.
O. et C. étaient poursuivis comme auteur ou complice.

Le parquet de Bruxelles constate aussi la présence d’hommes de paille placés comme gérants à la tête de sociétés.
Le parquet relève enfin des irrégularités à répétition dans la tenue des documents obligatoires de sociétés, registre et comptabilité.

Pour sa 5e édition sur le site des expositions de Tour et Taxis fin mars à Bruxelles, le très couru Smablx – ou Salon de l’immobilier marocain, lancé dans les années 2000 par C. et soutenu par la Chambre de commerce dont il est le président – a dû franchir le cap des 50.000 visiteurs.


Gilbert Dupont


.

lundi 12 décembre 2011

Notre ami Moncef for president



.
Notre Vaclav Havel et notre Nelson Mandela...à nous, les Maghrébins
.
.

Il y a une heure, j'ai assisté, ému, en direct, à l'élection du docteur Moncef Marzouqi, à la présidence de la Tunisie.

J'ai ressenti un sentiment mélangé, de joie, de fierté mais en même temps, d'incrédulité.

Oui, c'est bien ce Moncef Marzouqi que j'ai rencontré à de nombreuses reprises, ici à Bruxelles, au début des années 1970, lorsqu'il venait à l'ULB, se solidariser avec les étudiants tunisiens, en lutte contre la dictature bourguibiste.

En octobre 1973, j'ai défilé aux cotés de Moncef Marzouqi, qui était venu de son exil parisien, pour participer à une manifestation géante de soutien aux peuples arabes, lors de la guerre de Ramadan 73, contre l'ennemi sioniste.

Cette manifestation avait revêtu un caractère historique puisque suite à nos cris de " Arrêtez le pétrole", que les états arabes avaient stoppé la production et l'exportation de l'or noir en direction de tous les pays occidentaux, soutenant les agressions israeliennes.

Cela avait occasionné, des mois durant, des journées entières sans voiture, dans toutes le villes européennes, touchées par l'embargo pétrolier décrété par les pays arabes.

Qui aurait pu imaginer, il y a dix mois, qu'un tel séisme atteindrait un "pays proche" comme cette Tunisie, si réputée par sa "stabilité et son ouverture vers l'occident.

Dix mois auront suffi pour voir se hisser à la magistrature suprême, tunisienne, un opposant, pourchassé, persécuté, emprisonné et torturé.

Oui, cher ami Moncef, Sache ce que nous, vieux de la vieille, n'avons pu réaliser, des jeunes de la trempe de Bouazizi, sont parvenus à le réussir.

.


.

dimanche 11 décembre 2011

L'heureux événement

de cette fin d'année

https://cqqeag.blu.livefilestore.com/y1pXykuedQIJmvliOCeUFS5Lxnc6EjEmJKQZakHaL0nXZPR7xrIoF6kOJnQBDRvETbDhVkSPxTrnuuRz7NC-HyvySB0rKZi54bo/ELFASSI%20ELFEHRI%202.jpg?psid=1

Au nom du staff rédactionnel du MAROXELLOIS,

Nous tenons à féliciter les futurs mariés et leur souhaitons bonheur et prospérité....

.



https://cqqeag.blu.livefilestore.com/y1pa4vlracxYBZXOSooLgyFhol4aCop6Ryg3W8UI7eiXi51px8PCcRFSucnJDy_m2tdugOdi94mmFXE0ZMakEuxs94CvCkL1OxU/elfassi%20(1).jpg?psid=1


On ne présente plus Hamza Fassi Fihri...Quant à la très charmante Mademoiselle Mina Bistroui, elle occupe la fonction de secrétaire au cabinet du jeune échevin de l'emploi à la Ville de Bruxelles

.


Le PS a la mémoire courte...

 . Il oublie son agression contre les Enseignants en 1996. Onkelinx, fossoyeuse PS de l'enseignement francophone En descendant dans les ...