samedi 28 janvier 2012

Vive les Gnaouas de l'Atlas...

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Haro sur Gereets



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Au lendemain des deux cinglantes défaites du foot marocain, face à deux sélections moyennes ( Tunisie et Gabon ), les "vedettes" marocaines, évoluant dans des clubs européens prestigieux ( Hadji, Taarabt, Boussoufa, Chammakh et consorts ) retourneront dans leurs clubs, après un dernier match contre le Niger, pour le fun.






L'unanimité est d'ores et déjà requise au Maroc, pour "tuer" Gereets, l'entraineur belge, pour la prestation des Lions de l'Atlas.






Tant la presse, toutes sensibilités confondues, que les milieux politiques et financiers marocains, crient haro sur le baudet...Gereets.






Tous réclament le dévoilement des conditions, très floues, ayant présidé à l'engagement de ce petit entraineur, ancien joueur de l'équipe nationale belge.









Gereets est un entraineur de très petit gabarit, puisqu'il n'a jamais encadré une selection nationale.






Le club le plus en vue qu'il a eu à entrainer, était l'OM de Marseille. Et par la suite le Hillal Saoudien.






Il a certes joué en équipe nationale belge, mais comme chacun sait, cette selection ne fut jamais une foudre de guerre sur le plan international. Un peu comme la selection marocaine.






Dans l'affaire du recrutement de Gereets, il y a plus que certainement eu, des dessous de table qui ont profité aux "négociateurs" marocains.






Ceux ci n'ont jamais voulu afficher le montant du contrat passé avec


Gereets. Et pour cause !






Pour en revenir à l'essentiel, Gereets ou pas, le Maroc est un pays de vacances et de farniente, mais en aucun cas un pays de football de très haut niveau.






Sinon que l'on m'informe sur le nombre de fois où la selection marocaine a participé à la phase finale de la coupe du monde.






Et quand, à des décennies d'intervalle, le Maroc a quand même atteint cette phase, il n'a jamais dépassé le second tour. Comme l'Algérie, la Tunisie ou l'Egypte.






Arrêtons de phantasmer sur le "talent" marocain et de comparer nos lapins de l'Atlas à des selections autrement plus costaudes et en permanence présentes lorsqu'il s'agit de gagner le trophé mondial.






Des nations moins peuplés et de dimension géographique plus petite que le plus beau pays du monde, ont connu des heures de gloire lors de cette phase finale.






La Hollande, le Chili, l'Uruguay, l'Argentine, la Tchekoslovaquie ou le Portugal, sans oublier la Suède ou l'Autriche, font partie de ces pays.






Alors, comparer le Maroc, comme le font beaucoup de Marocains, ignares en matière de foot, au Brésil, à l'Angleterre, à l'Allemagne, à l'Espagne ou à la France, c'est prendre ses illusions pour des réalités.






Le Maroc n'est pas une nation de foot... En Espagne, le plus petit club de première division, voire de seconde catégorie, regroupe des centaines de milliers de Socios, grands comme petits.






Parmi les Grands Socios, l'on retrouve d'éminents hommes d'affaires, des industriels, des hommes politiques...Ces associés-membres apportent des moyens hyper importants pour le fonctionnement du club.






Quant aux petits Socios, ils sont ouvriers, petits indépendants, employés, cadres et fonctionnaires moyens...leur nombre peut dépasser le tiers des habitants d'une ville comme Malaga ou atteindre la moitié du nombre des habitants de Madrid ou du Barça.






Leur contribution qui démarre à 20 € par an et peut atteindre les 100 € annuels, apporte au club, l'essentiel des moyens dont il a besoin pour bâtir des stades de rêve, acheter des joueurs de prestige et payer un staff administratif très dense...






Qui, au Maroc, aujourd'hui, peut se targuer de soutenir des clubs de première division dont la plupart n'arrivent pas à payer les salaires de leurs joueurs.






A Tanger, ville de près de 2 millions d'habitants, connue pour ses barons de la drogue, ultra fortunés, le club local végète aujourd'hui en seconde catégorie et risque de disparaitre de la surface de la Ligue nationale.






Et ceci malgré l'effort fourni par le roi Mohammed VI d'avoir impulsé la construction de l'un des plus prestigieux stades d'Afrique..






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Contentons nous des Gnaouas et arrêtons de gaspiller des milliards









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vendredi 27 janvier 2012

Saadeddine El Othmani rêve debout ....



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La naïveté désarmante de Saadeddine El Othmani

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En visite à Alger, venant du Caire, Saadeddine El Othmani, ministre marocain des Affaires étrangères, n'a pas hésité à déclarer, que ses interlocuteurs algériens l'ont assuré de leur bonne volonté quant au rétablissement des relations normales et amicales entre le Maroc et l'Algérie. Plus langue de bois que cela, tu meurs !

Abandonnant à plus tard le dossier épineux, source de toutes les difficultés relationnelles entre Rabat et Alger, celui du Sahara ( Marocain pour le Maroc et RASD pour l'Algérie ), Saadeddine El Othmani a laissé entendre, que la normalisation des rapports algéro-marocaains devrait se concrétiser par la réouverture des frontières entre les deux pays et le renforcement des échanges commerciaux et économiques.

Le maintien dans le réfrigérateur, du dossier Sahara, reflète chez le ministre marocain, deux vérités essentielles

1- Le refus d'Alger de céder quoi que ce soit sur sa position intransigeante quant à ce dossier,
2- Le peu de marge, laissée à Saadeddine El Othmani, par le Palais, quant à la gestion de ce dossier. Le roi s'en occupe. Et cela n'est pas nouveau.

Le Maroc sait que tant que l'Algérie demeure opposée à une solution alternative au référendum décidé par l'ONU, rien ne pourra bouger.

Et partant, la proposition marocaine d'une autonomie élargie, accordée aux Sahraouis, sous souveraineté marocaine, restera lettre morte.



Et seuls des pays comme la Guinée Bissau ou le Vanuatu, se porteront solidaires du Maroc.


Même les pays du Golfe qui ont élu le Maroc comme futur membre au Conseil de coopération du Golfe, ne prendront pas le risque de mécontenter Alger en cette matière.

Sur le plan international, les "amis" influents, communs au Maroc et à l'Algérie - USA, Russie, Chine ou Brésil - ne feront rien qui puisse mécontenter Alger sur ce dossier précis.


Le Congrès américain vient de confirmer le rôle déterminant de l'Algérie dans la lutte contre le terrorisme et de désigner le pays de Boutef comme étant la puissance économique et militaire dominante de la région du Maghreb.

Les milliards de dollars affectés à l'achat, par l'Algérie, d'armements sophistiqués, tant américains, russes que chinois, y sont pour quelque chose dans les très bonnes relations, liant le client algérien à ses fournisseurs

Clinton s'apprête à le dire haut et fort aux dirigeants algériens lors de sa prochaine visite à Alger, en février prochain.

Croire que l'Algérie, qui a réussi à exclure le Maroc de la coalition régionale anti terroriste, initiée, par les généraux algériens; coalition regroupant pas moins de 6 Etats de cette région, c'est ignorer les velléités hostiles de la dictature algérienne, aux aspirations marocaines dans le conflit sahraoui.

L'Algérie est un pays très riche. Il fournit chaque jour des millions de barils de gaz et de pétrole, à divers pays de la planète, en cela compris les USA et de nombreux pays européens.

Ses réserves finacières, colossales, lui permettent aujourd'hui, de se profiler comme un grand pays importateur de technologies de pointe provenant des pays industriellement et technologiquement avancés.

Les atouts à tous niveaux, détenus par le régime algérien constituent des leviers déterminants dans les relations que le pouvoir algérien entend établir et renforcer avec les grands de ce monde.

Et ce ne sera pas le novice et très naïf Saadeddine El Othmani qui renversera cette donne.

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Le PS a la mémoire courte...

 . Il oublie son agression contre les Enseignants en 1996. Onkelinx, fossoyeuse PS de l'enseignement francophone En descendant dans les ...