vendredi 2 mars 2012

Pourquoi Benkirane avait été élu, président du PJD, en 2007, alors qu' El Othmani était donné très favori ?

.



.



Dostour ? Quelle constitution ?

.
Dès les premières manifestations au Maroc, du mouvement du 20 février, le roi Mohammed VI, comprit l'intérêt qu'il y avait à désamorcer, au plus vite, la vague de protestations qui tendait à faire tâche d'huile dans le villes du royaume.
.
3 semaines à peine après la première démonstration de rue du 20 février 2011, le chef de l'état marocain, prononce un discours, par lequel il prit l'engagement de soumettre à référendum, le projet d'une nouvelle constitution.
.

Une nouvelle constitution que le souverain voulut "audacieuse", car n'éludant pas la remise en question de certaines prérogatives du roi lui même.
.
A cet effet, il installe une commission d'experts qu'il charge de rédiger ce projet.
.
Premiers couacs: les membres de cette commission sont choisis par le roi et peu de personnes, non proches du palais, furent désignés pour y siéger.
.
Le Mouvement du 20 février rejeta l'invitation de cette commission, refusant de jouer dans cette farce, dont les résultats et autres conclusions, n'apporteraient, selon les Févrieristes, aucun changement fondamental, quant aux règles du jeu politique, en vigueur au Maroc.
.
Le texte qui sera présenté au suffrage du peuple ( les Marocains du monde avaient participé pour des prunes, puisque leurs suffrages recueillis en Europe, furent jetés à la poubelle ), alla donner grandement raison aux contestataires, puisque sur la question des prérogatives royales, rien de bien neuf ou de bien "audacieux" ne fut apporté par le texte adopté.
.
En revanche, sur les sujets intéressant la justice, les libertés, les droits de citoyens face à l'abitraire, la parité homme femme, les Marocains du monde..., il serait injuste d'affirmer que les textes proposés, par réferendum, le 10 juillet 2011, n'aient pas apporté des avancées significatives aux aspirations et attentes des larges couches du peuple marocain.
.
Bien plus tard, Il y eut les élections anticipées du 25 novembre. A l'issue desquelles, comme l'avait affirmé le texte constitutionnel, proposé au vote de peuple, le roi nomma un premier ministre, issu du parti ayant obtenu la majorité lors du scrutin.

Mais il a bien tenu à faire chapeauter les principales compétences ministérielles, par la présence de minsitres, choisis par lui

Probablement pour contrôler l'action des ministres issus de urnes ou courcircuiter leurs initiatives.
.
6 ministres de souveraineté, furent ainsi imposés par le souverain, au premier ministre.
.
De longs mois se sont écoulés, depuis ces événemets.

Et à ce jour, les engagements pris par tous les partis politiques, depuis qu'ils ont applaudi à l'adoption de la nouvelle constitution, demeurent lettre morte.
.
En effet, malgré les louanges chantées, en son temps, à la gloire de cette constitution, jugée "historique", par toutes ces formations et la promesse de se pencher sans délai, après les élections du 25 novembre 2011 ( on est en mars 2012 ), sur la traduction, en textes de loi, de cette même constitution, rien, à ce jour, n'a été fait en ce sens.
.
Le gouvernement Benkirane est par trop occupé à chercher des solutions aux problèmes sociaux et politiques, requérant l'urgence et n'a pas le temps de penser à la mise en place de commissions ad hoc, dont la tâche, serait d'examiner les dispositions contenues dans la constitution.
.
Le parlement, présidée par un Istiqlalien des plus réactionnaires, ne semble pas, lui non plus, pressé par le travail consistant à couler en textes de lois, les lignes générales du texte fondateur, voté par référendum, le 10 juillet 2011.
.
Lorsqu'on sait que nombre de ces dispositions, n'avaient pas été accueillies avec joie, et c'est un euphémisme, par les différents partis politiques et par le Palais, l'on comprend toute la tiédeur de la classe politique, et son peu d' empressement à entamer la mise en route de l'examen de ces textes.
.
Hypocritement et par peur de ce qu'en pensera le roi, auteur du projet de la constitution, tous les partis de la place, opposition comme majorité, avaient applaudi cette constitution.
.
Mais dans la réalité, les réserves de ces partis étaient multiples.

Le PJD, avalant très difficilement la constitutionalisation de la langue amazigh, que Benkirane avait qualifié de "chinouiya" et trouvant très peu à son goût, la mise sur pied d'égalité, de toutes les croyances au Maroc.
.
L'Istiqlal, héritier de la doctrine conservatrice et fondamentaliste d'Allal El Fassi, avait exprimé, du bout de la langue - on ne dit pas "non" au roi - sa satisfaction aussi, lors de l'adoption de la constitution, mais n'avait pas caché, en coulisses, son irritation face l'égalité de traitement constitutionnel entre l'arabe et l'Amazigh.
.
On peut évoquer, plus en avant, les expressions des différentes réserves, émanant des partis, pour expliquer l'actuel freinage, mis pour l'examen des textes de la constitution, il reste une réalité concrète: aucune commission ayant pour tâche, la mise en route de cet examen, n'a vu le jour, en ce début mars 2012.
.
Et quand on sait que la première page, celle de la table des matières, du rapport de la commission de la régionalisation avancée, n'a pas, à ce jour, été consultée, alors que la commission ayant réalisé ce travail, avait remis ce rapport au roi, il y a plus de 10 mois, on comprend que la pratique des grandes annonces creuses et des effets de manche constitituent, au Maroc, une règle de fonctionnement des institutions, la monarchie y compris.
.
En conséquent, et pour ce qui concerne, pour l'exemple et nullement pour l'exhaustivité, les articles constitutionnels, relatifs à la participation politique des Marocains du monde, on peut parier que d'ici à la date des élections de 2016, rien n'aura été applani, pour mettre en pratqiue ces dispositions.

Et l'on dira encore une fois, que les questions pratiques, susceptibles de permettre cette participation, n'ont pas encore été examinées.
.
Pour cela, il n y a qu'à faire confiance à Driss El Yazami. Car, le plus grand adversaire de l'exercice de ce droit, sait que dès lors que les Marocains du Monde, disposeraient de leurs propres élus au parlement de Rabat, c'en sera fini des magouilles du président du CCME, des petits arrangements entre copains au sein de la Fondation Hassan II et de toutes ses officines, s'"occupant des questions des MDM"
.
La constitution a été promulguée pour une seule raison; tenter de ramener le calme dans les rues marocaines, suite au déclenchement du Printemps Arabe.

Nul parmi les Politiques au Maroc n'était demandeur du rabotage des prérogatives du roi.
.
Et nul n'est pressé aujourd'hui, de changer les règles en cours, depuis des décennies; règles favorisant la gabegie, les détournements des fonds publics et la corruption.
.
Tout le reste n'est que littérature.


Un simple avis:

Et si l'élection de Benkirane, contre toute attente, en 2007, à la présidence du PJD, faisait partie d'un plan bien huilé, destiné à amenr les islamistes au pouvoir, avec Benkirane, plus royaliste que Mohammed VI, comme premier ministre ?
.
.
.

mercredi 29 février 2012

Rires avec "nos zélus"

.


.
La rubrique pas sérieuse du mercredi
.


Vote musulman en faveur du PS...

.

Ou quand Mohammed fait un tabac
.
Entretien avec le politologue Francis Delzwart
.

Bruxellois, surement : Votre centre de recherche avait publié, il y a deux ans, une étude relative au vote musulman. Confirmez vous les conclusions de ce rapport et surtout la tendance chez cet électorat, à se porter sur le PS ?

.
Francis Delzwart : Non seulement je confirme cette conclusion, mais je peux vous dire qu'après avoir affiné cette étude, on en est arrivés à relever d'autres tendances.
.
B.S : Comme quoi, par exemple ?
.
F.Del : Pour pouvoir bénéficier de fonctions exécutives et même électives, les élus musulmans du PS, ont plus de chances, lorsqu'ils s'appellent Mohamed ou Ahmed, pour les élus mâles.
.
B.S: Ah Bon ? Pouvez vous expliquer.?

.
F.Del ; La plupart des échevins PS dans les collèges bruxellois, doivent porter le nom de Mohamed ou d'Ahmed. A Saint Josse, vous avez Azzouzi Mohamed, Jabbour Mohammed et Medhoune Ahmed. Même si ce derneir échevin se situe bien loin de la catégorie de l'islam des quartiers ghettos.
.
B.S: C'est sûrement une coïncidence ..
.
F. Del : Pas du tout. Tenez, à Bruxelles Ville, deux échevins musulmans PS, du collège Thielemans, émargent à cette tendance: Mohammed Ouriaghli (même s'il fait le clown avec le père Noêl ) et Ahmed El Ktibi. A Molenbeek, on retrouve Mohammed Daif aux travaux publics. Et Mohammadi Chahid comme homme à tout ( ou rien faire, c'est selon ) de Moureaux
.
Il y a bien quelques noms n'entrant pas dans cette logique, mais cela reste marginal, comme Jamal Ikazbane et Mustapha Akkouz. Notez qu'Al Mustapha est un des noms du prophète Mohammad ( Al Mustapha signifie l'élevé, en arabe ).
.
Le seul échevin musulman PS, ayant eu la chance de siéger à Schaerbeek, fut Mohammed Lahlali. Et cela malgré sa propension à lever par trop le coude.
.
Notez aussi que là où les libéraux détiennent une majorité, aucun Mohammed ne pointe le bout du nez.
.
B.S: Et le Cdh?
.
F.Del: Le Cdh tente de mimer le PS en ce domaine mais il ne parvient pas. Il y a bien Ahmed El Khannouss à la région et à Molenbeek, mais l' "ouverture " s'arrête là...s'il l'on met de coté l'ex député PS Boukourna Mohammed, devenu entretemps Cdh.

De plus la plupart des élus régionaucx bruxellois musulmans PS s'appellent Mohammed...ou Ahmed.

Par ailleurs, le nombre des Mohammed, conseillers communaux siégeant pour le compte du PS, est lui aussi très important.

A Koekelbergh, par exemple, on trouve Laouej Ahmed et Bouda Ahmed
.
Le bruxellois Mohammed Boukantar aussi confirme cette tendance.
.
B.S: Et à quoi attribuez vous ce "phénomène" ?
.
F.Del: Au fait que dès la confection de ses listes, le PS a tendance à recruter un nombre très important de Musulmans portant le nom de Mohammed et accesosoirement Ahmed. Car il sait que l'électorat musulman accorde préférentiellement son suffrage à des candidats portant ces noms.
.
B.S: Et pourquoi donc ?
.
F.Del : Depuis toujours, les musulmans de Bruxelles ont donné à leurs nouveaux nés masculins, le nom de Mohammed et cette tendance s'est renforcée depuis que le prophète Mohammed a été caricaturé par des journalistes danois.

En réaction à ce qu'ils considèrent comme une campagne d'islamophobie, lancée à l'encontre de leurs croyances, les électeurs musulmans ont alors opté pour l'élection de "Mohammed"
.
B.S : Et pourquoi donc, les Musulmans votent ils Mohammed ou Ahmed uniquement chez le PS?
.
F.Del : Parce que, plus que les autres partis, les dirigeants du PS bourrent leurs listes avec des Mohammed et des Ahmed.

B.S: Et Ecolo dans tout ça ?
.
F.Del : Chaque fois que ce parti a présenté des Mohammed sur ses listes, ils ont été élus: Avant de passer au Cdh, le Schaerbeekois, Mohammed El Arnouki avait été élu sur la liste Ecolo. De même que Mohammed El Khattabi, qui fut avant sa démission du collège schaerbeekois, un élu Ecolo.
.
B.S: Et pour les prochaines élections communales ?
.
F.Del : La tendnace va sans doute se renforcer et les partis bruxellois ont intérêt à chercher des Mohammed et des Ahmed pour les aligner sur leurs listes, surtout dans les communes à forte présence musulmane..
.
B.S : Merci pour ces eclaircissements ...




.

Que raconteront ils...cette année ?




.



Le bottage en touche des élus ( candidats ) marocains
. .
.
Ne vous attendez pas à ce que les élus "marocains" des communes bruxellois, fassent campagne sur le bilan de leur législature passée ( 6 ans ).

Chacun de ces élus s'évertuera à inventer des actions qu'il a menées ou auxquelles il a participé...

Mais quasi aucune de ces actions ne ressortira - ou très peu - à leur mandat communal.

Les sujets et thématiques, sur lesquels vous les entendrez s'exprimer et auxquels ils se vanteront d'avoir contribué, seront, entre autres :

1- La commémoration de la bataille de Gembloux ( les plus excités sur ce sujet sont Jamal Ikazbane et Fadila Laanane ). Beaucoup d'autres marocains élus, investiront ce sujet dans le cadre de leur campagne

2- L'affaire de Philippe Servati, le violeur d'Agadir qui avait promis monts et merveilles, à des jeunes femmes marocaines, moyennant leur prise en photos " modèle porno": ( Les plus excités à ce sujet sont Fatiha Saidi, Talbia Belhouari, Souad Razzouk et Fouad Lahssaini )

3- L'expulsion, par le gouvernement algérien, en 1975, de 45000 familles marocaines ( La plus excitée à ce sujet est encore une fois Fatiha Saidi )

4- Les mariages forcés de jeunes filles marocaines ( la plus excitée à ce sujet: Fatiha Saidi qui a "dénoncé" ses propres parents pour un mariage auquel elle aurait été forcée, il y a de cela 32 ans )

5- La fréquentation des mosquées pour les prières du vendredi ( août, septembre et octobre ): (Quasi tous les élus feront la visite des mosquées et prieront, même ceux qui ne l'ont jamais fait )

Même si personne ne l'y a jamais aperçu, Azzouzi se rendra deux ou trois vendredi aux mosquées Al Azhar de Saint Josse, pour y "effectuer la prière" du vendredi.

Mais comme à l'habitude, il veillera à rentrer à la mosquée, vers le terme du prêche qui annonce le début de la prière.

Et donc, sa présence au sein de la mosquée ne dure que 5 minutes durant lesquelles, il est recommandé, par un hadith du prophète, d'éviter toute parole, pouvant gêner la prière.

Comme il veillera, lors de ses visites à cette mosquée, à s'entourer d'une armada de collaborateurs, tout de noir vêtus ( à la Abou Jahjah ), pour créer le vide entre lui et ceux qui seraient tentés de s'approcher du plus grand cumulard de Saint Josse.

En parlant d'Azzouzi et de ses collaborateurs, engagés par les soins de l'échevin de l'mmobilité de la municipalité, une technique imparable a été trouvée par l'édile: pour éviter d'adresser la parole aux ten noodois, entrant et sortant de la maison communale tant lui même que les membres de sa garde rapprochée, ont en permanence leur GSM à l'oreille, pour faire semblant de téléphoner, lors de leur entrée et de leur sortie du bâtiment communal.

6- Les clins d'oeil aux Musulmans: Là également, tous les élus se vanteront d'être les défenseurs des intérêts de l'islam et des Musulmans de Belgique.

Même Madrane Rachid rappellera aux Musulmans des mosquées Al Amal et Celle de la Rue Malibrane, même si ces mosquées ne se stituent pas sur le territoire etterbeekois - les vases communicants ne sont pas faits pour les chiens - qu'il a été pour beaucoup, dans les délivrances des permis d'urbanisme introduits, auprès des administrations sollicitées ( là non plus, les vases communicants PS ne sont pas faits pour les chiens ), par ces lieux de culte.

Nous relèverons, tout au long de cette campagne, les petites astuces auxquelles feront appel les candidats n'ayant produit que du vent durant les 6 années, de jetons de présence et de "silence dans les rangs"

.

mardi 28 février 2012

Les gauchistes de la Voie démocratique poussent "les autres" à faire la révolution, à leur place




.



Les "déchets" de l'extrême gauche marocaine n'ont rien compris...à l'histoire

.


.
Comme il y a 40 ans, aujourd'hui, les débris de l'organisation défunte "marxiste léniniste", Ilal Amam ( En avant ), continuent à utiliser les mêmes pratiques, de violation de l'indépendance des mouvements et associations de la société civile marocaine.

Le groupuscule maoiste "La Voie démocratique" ( Annahj Addimoqrati ), dont le secrétaire général, Abdellah Al Harrif, de toute évidence, élu à vie, n'a rien retenu des pratiques gauchistes des années 70 et 80.

Ces pratiques qu'avaient dénoncé, de leurs cellules de prison, la majeure partie des militants et dirigeants d'Ilal Amam, sont remises au goût du jour par les Maoistes de la "Voie".

Qu'est ce qu'il faut entendre par "Maoistes" lorsqu'on évoque aujourd'hui, cette secte fermée sur le peuple dont elle se destine à assurer la direction.?

Comme l'avait cru érronément le grand timonier chinois Mao Tse Toung, les camarades d'El Harrif continuent de croire, dans un pays à structure semi féodale, que la révolution sera le fait de la paysannerie, et du lumpen prolétariat, toutes deux, dirigées par le parti communiste de l'avant garde prolétarienne.

Ce parti étant, bien entendu, le groupuscule fascisant et sectaire de "La Voie Démocratique".

Ignorant les rudiments les plus basiques du manifeste du parti communiste, rédigé par Karl Marx et Frederich Engels; manifeste dont les enseignements ne laissent planer aucun doute sur le rôle déterminant de la classe ouvrière, comme facteur essentiel pour la réalisation de la révolution prolétarienne.

Dans la relation "paternaliste" qu'entretiennent les pseudo communistes de la Voie, avec les associations et les organisations démocratiques et progressistes de la société civile marocaine, les gauchistes n'accordent aucun intérêt à la légitime volonté d'indépendance, de ces oragaisations, dans les rapports qu'elles peuvent établir avec des organisations ou partis politiques.

Pour Al Harrif, ces relations doivent s'inscrire dans un rapport de totale soumission de ces associations civiles, à son organisation.

Aujourd'hui, tout observateur politique attentif ne peut ignorer la totale mainmise de la Voie, dite Démocratique, sur les instances dirigeantes de l'Association marocaine des droits humains.
.


Celle la même qui séduit Souhail Chichah, M.Belamaizi ou Nordin Saidi, en Belgique


L'AMDH, dirigée dans les faits, par les membres du comité central de la Voie dont Hamid Amine.


Comme ce fut le cas dans les années septante, pour l'Union nationale des Etudiatns du Maroc ( Le syndicat des étudiants marocains ).

A cette époque, Ilal Amam d'Abraham Serfaty et ses camarades, à défaut de réussir une présence siginficative au sein des organisations des travailleurs marocains, avait imaginé accomplir la révolution socialiste au Maroc, par la seule mobilisation des étudiants de l'UNEM et de quelques cercles marginaux d'intellectuels.

La gravité de cette pratique d'infiltration, tendant à mettre sous tutelle, les associations démocratques, réside dans l'exposition des militants de ces associations, à la répression politique et à l'affrontement violent avec les foces de l'ordre.

Ces affrontements, vers lesquels les extrêmistes de la Voie, poussent les militants des associations démocratiques, agissant dans le social, le culturel ou l'écomnomique, constituent le nerf de la stratégie des gauchistes d'Annahj.

En provoquant de tels affrontements - comme ce fut le cas à Taza -, affrontements auxquels, ils se gardent de participer physiquement, les dirigeants de la Voie cherchent à "démontrer" le caractère despotique et intolérant du pouvoir marocain.

Et à opérer des recrutements au sein de la jeunesse, ainsi exposée à la répression, agissant dans le cadre des Coordinations civiles et démocratiques au Maroc.

.




lundi 27 février 2012

Elle n'a pas de foulard et pour cause, elle n'a pas de visage

.



The artist ne se refuse rien



Mais puisque, ce ne sont



tout de même que des putes...Alors, avec ou sans visage...elles aiment ça, les " salopes"






.

.

.




.




OU RESTENT LES DEFENSEURS DE L'IMAGE DE LA FEMME A QUELQUES ENCABLURES DU 8 MARS PROCHAIN ?

..



Elle n'a pas de foulard. Et pour cause, elle n'a pas de visage.

The artist, adulé, osacrisé peut bien se permettre cet "écart"









.

Transaction entre la Banque Chaabi...

...marocaine, visée en 2020, par enquête pour blanchiment d’argent en Belgique L'on se souvient qu'en octobre 2020, plusieurs aagenc...