dimanche 19 mai 2013

Le PAM à raté sur tous les fronts son séjour belge

Les dirigeants du PAM, qui ont séjourné en Belgique ces derniers jours, ne se sont pas uniquement plantés dans leur tentative de recruter des MDM pour créer leur section belge, mais ont totalement raté l'opportunité de leur présence en terre belge, pour entrer en contact avec les dirigeants politiques tant Européens que belges.

Puisque c'est en Belgique que se situent les principales institutions européennes, Commission comme Parlement.

De même, aucun contact avec des médias belges ou européens n'était au programme de la délégation PAM de haut niveau.

Pourtant cette visite en Belgique présentait une aubaine pour le PAM afin de promouvoir et de présenter les causes essentielles du Maroc, à commencer par celle du Sahara marocain.

Comme chacun sait, ce dossier est en train de tourner, depuis quelques mois, à l'avantage des séparatistes du Polisario et des généraux algériens.

Les sorties verbales du PAM au parlement marocain, concernant le peu d'initiatives émanant du gouvernement marocain dans ce dossier sonnent creux, puisque Bekkouri et Benchemmach n'ont, de leur côté, rien entrepris de notable pour présenter aux européens, tant politiques que médias,  les points de vue marocains relatif au dossier du Sahara.

Leurs représentants auto-proclamés en Belgique, Ali Aourag en tête, n'ont même pas songé à organiser de telles rencontres pour les dirigeants du PAM, séjournant actuellement en Belgique.

Si Aourag ne l'a pas fait, c'est tout simplement parce qu'il ne dispose d'aucune relation au sein du monde  politique ou médiatique européens.

Ce ratage des dirigeants du PAM en matières médiatique et politique européennes démontre l'absence totale de ce parti de vision et de stratégie en matière de politique étrangère et de lobbying.

Le casting qui a été effectué par la direction du PAM pour ce qui concerne le choix des membres dirigeant la section belge de ce parti est tout simplement médiocre.

Les vrais cadres politiques et lobbyistes sont restés en dehors de tous ces micmacs entre régionalistes rifains.

Les chefs d'entreprises, les cadres universitaires, les académiciens et les experts en lobbying marocains ont été tenus à l'écart par la direction du PAM qui leur a préféré des charlatans à connaissance plus que médiocre dans le domaine politique, intellectuel ou culturel.

Un ratage magistral .


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire