mardi 4 juin 2013

Il était une fois Daarkom


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Daarkom is weg

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Cela remonte à cinq années. 

Depuis que, poussé par le député Fouad Ahidar, l’ex ministre flamand bruxellois, Bert Anciaux, avait décidé de lancer les fondations d’un centre culturel maroco-flamand à Bruxelles, l'eau a abondamment coulé sous les ponts et les millions d'euros également.


Le choix du prestigieux Casino La Gaïté, situé en plein centre ville, n’était pas dû au hasard, puisque le ministre néerlandophone tint, dès le départ de ce projet, à sortir de la vision misérabiliste et immigrationniste, chère au PS bruxellois.


Anciaux voulait donner aux cultures flamandes et marocaines, la place de choix qui leur revenait dans l’espace de la capitale belge.


L’immeuble fut loué, par bail emphytéotique, et une première inauguration eut lieu, comme par hasard, un mois avant les élections de juin 2009.


Cette inauguration n’avait pas lieu d’intervenir, puisque le bâtiment était un vrai chantier, inutilisable. 

La soirée culturelle, s’étant déroulée à l’occasion de cette inauguration, eut lieu dans un autre lieu culturel : Le Bozar.


Le casting ayant été adopté quant à la désignation des administratifs et des gestionnaires de Daarkom, fut tout, sauf « intelligent ».


Des associatifs, n’ayant aucune aptitude à gérer un centre culturel de cette nature et de ce gabarit, ne  tardèrent pas à se planter magistralement, dans le choix des activités culturelles, ayant été programmées par Daarkom.


La politique de promotion et de communication fut désastreuse. Ceux qui avaient en charge de propulser Daarkom dans l’espace culturel et artistique bruxellois, recoururent à des spectacles d’une  obscurité et d’une médiocrité sans égal.

Ce personnel n'avait, en outre, aucune connaissance des rouages de fonctionnement de la politique culturelle flamande...et de la politique tout court. 


Lorsque le S.pa, parti dont est issu Fouad Ahidar, quitta la fonction occupée précédemment par Bert Anciaux et que cette fonction fut occupée par une jeune ministre Cd&v, les gestionnaires de Daarkom ne comprirent rien au changement des orientations du gouvernement néerlandophone, quant au peu d'intérêt qu'accorda la nouvelle ministre de ce gouvernement au projet Daarkom.

Il faut savoir que l'exécutif flamand considère Daarkom, quant au fonctionnement de ce centre, comme n'importe quel autre centre culturel flamand, auxquels s'appliquent un certain nombre de contraintes, en matière de gestion et de programmation.

Ce que les rigolos administrant ce centre n'ont jamais compris.

Aujourd'hui, l'ensemble du personnel rémunéré a été prié d'aller pointer au chômage et les frais de fonctionnement de ce centre a été revu à une baisse plus que vertigineuse.

Seul le loyer ( 400000 € par an) continue cahin caha à être payé.

Daarkom is a has been project.

Ce qui est encore plus malheureux réside dans les fanfaronnades des ministres marocains ( Chaekrouni, Ameur et Maaouz) qui n'ont pas cessé de répéter que leur objectif était de créer cinq centres culturels marocains dans différentes grandes villes européennes.

A l'heure présente, le seul centre qui avait timidement vu le jour, Daarkom, se prépare à un enterrement de première classe.

La politique des grands centres culturels de prestige est aujourd'hui morte et enterrée. Que d'argent et de temps perdus

    

    

2 commentaires:

  1. C'est encore plus grave! Bert Anciaux est passé au C.A. sur le quota du Maroc! Le trésorier Lucas Catherine aka Vereertbrugghen, le trésorier, un obsédé antisémite selon Mia Doornaert, a abusé de sa position à Daarkom pour y faire la promotion de ses torchons de livres au frais de la princesse. Pour déposer les comptes par contre il était aux abonnés absents. Bert Anciaux a la qualité assez unique dans ce pays de convertir de l'or et de l'argent en poussière, encore plus que quiconque d'autre. Tous ce qu'il touche devient une catastrophe comme lui est une catastrophe vivante (Mana est aussi une des ses inventions pour caser un copain de Malines Abdelhay Ben Abdellah. Voir ici http://lvb.net/item/8733 ). Son nom est d'ailleurs den blijter, le pleurnicheur!

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  2. Pour cette conférence avec à peine 20 personnes dans la salle il y avait 4 personnes avec des caméras vidéos (pas des petites ! ) sur des trépieds de qualité qui enregistraient cet événement pour la postérité à partir de plusieurs angles. Quand il y a Bert Anciaux impliqué, la gabegie est garantie et ne connait pas de limites! http://www.daarkom.be/fr/calendrier/print/mana-islamophobie

    Mais ne comptez pas voir cette conférence 4 fois filmée sur le net! Pour cela il n'y avait plus de budget ni de personnel.

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