lundi 23 novembre 2015

El Khannouss préfère un jumelage avec la ville de Sanaa au Yemen qu'avec la ville française de Levallois




Le ministre des affaires étrangères El Khannouss
 
 

Mais quelle mouche a piqué El Khannouss pour décider d'aller au Yémen afin d'intercéder auprès des sécuritaires yéménites dont certains soutiennent en sous main Al Qaeda au Yémen, afin de libérer un dangereux repris de justice  ?

(consulter les vidéos annexés à cet article)

Est ce le rôle d'un échevin ou d'un député de se substituer à notre ambassadeur dans ce pays ou au ministre des affaires étrangères pour rencontrer les autorités d'un autre pays avec lequel la Belgique entretient des relations diplomatiques ? 

Imaginons un instant qu'El Khannous qui n'avait rien à faire au Yémen, se soit fait enlever par l'un des multiples groupes terroristes, particulièrement actifs dans ce pays.

Cela aurait mis notre diplomatie dans une situation plus qu'embarassante puisqu'il aurait fallu s'occuper, non de la libération de l'individu détenu au Yémen mais de l'échevin molenbeekois  
 


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Les Balkany veulent déjumeler leur commune de Levallois avec Molenbeek
           
Le panneau à l'entrée de la ville de Levallois.

Conséquence concrète des récents attentats de Paris et de leurs ramifications molenbeekoises, la ville de Levallois-Perret dans le département des Hauts-de-Seine, près de Paris, en France souhaite interrompre de manière officielle son jumelage avec la commune de Molenbeek-Saint-Jean.

Un jumelage qui date de 1981, soit avant l'arrivée au pouvoir dans la ville du controversé maire Patrick Balkany et son épouse Isabelle Balkany.

Celle-ci, qui fait office de Premier adjoint, explique d'ailleurs sur Facebook: "Vous avez été un certain nombre à vous interroger, et à nous interroger, sur le jumelage de Levallois avec la ville de Molenbeek en Belgique, que les médias évoquent abondamment depuis quelques jours... Ce jumelage a été initié par la Municipalité levalloisienne socialo-communiste de l'époque, en 1981..." soit du temps du bourgmestre molenbeekois Marcel Piccart (PS puis FDF).

"Depuis 1983, le jumelage avec Molenbeek a totalement été mis en sommeil... Il n'est toujours existant que sur le papier. Le Conseil municipal décidera ce qu'il doit en advenir

Une évidence: si le jumelage est dans les faits en sommeil, le nom de Molenbeek est clairement inscrit sur les panneaux à l'entrée de la ville de Levallois.

A Molenbeek, on retrouve même une rue de Levallois-Perret, coincée entre le boulevard Machtens, l'avenue des Ménestrels, l'avenue du Scheutbos et l'avenue des Missionnaires.

A Molenbeek, l'échevin en charge des Jumelages  Ahmed El Khannouss (CDH) : "Ce jumelage était un jumelage bidon au sens où Molenbeek n'y a jamais donné suite.

 Molenbeek ne voulait plus à un moment donné avoir de relations avec les époux Balkany qui trainent quand même quelques casseroles depuis qu'ils sont à la tête de leur ville.

Je pense que Madame Balkany, par sa sortie, avait besoin d'un coup de communication pour redorer son blason et celui de son époux. Voilà, c'est fait!" 

A l'heure actuelle, Molenbeek n'est jumelée qu'à une seule ville, Oujda, au Maroc. Elle compte aussi deux partenariats, l'un avec M'Bour au Sénégal et un autre avec Moqrisset au Maroc


Les jumelages de Molenbeek avec les deux villes marocaines d'Oujda et de Moqrisset sont des opérations hautement électoralistes puisque le nombre des électeurs marocains à Molenbeek est particulièrement élevé



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