mercredi 19 janvier 2011

Scénario tunisien au Maroc ? Peu probable ...Mais attention !!!

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Ce qui différencie la Tunisie de Ben Ali du Maroc

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et ce qui rend le royaume "vulnérable".

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Après ce qui vient de se dérouler en Tunisie comme changement radical de régime par la volonté populaire, beaucoup d'observateurs s'interrogent sur la contagion de ces événements sur les pays du Maghreb.

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La Lybie du dictateur Khaddafi est à ranger dans les systèmes politiques susceptibles de suivre l'exemple tunisien et ce malgré sa richesse naturelle et la main de fer avec laquelle le despote inculte et mégalomane étouffe son peuple.
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A l'heure présente, Khaddafi est en train de comploter avec les débris de l'ancien régime pour saboter les acquis de la révolution des jeunes tunisiens.
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Il le fait en favorisant l'installation sur le sol lybien des membres de l'ancienne garde prétorienne de Ben Ali et en armant ces fascistes pour leur permettre de mettre à mal cette révolution.
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Khaddafi est un réactionnaire, un despote et un "Chekkam".

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N'est ce pas lui qui avait déclaré à l'attention des Américains au moment de la chute de Saddam Huusein, que Bachar El Assad ferait bien de se débarasser de ses "armes nucléaires".
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Ceci au moment où la Syrie se défendait avec force contre les menaces des Américains et des sionistes qui cherchaient coûte que coûte à destabiliser le régime syrien.
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Khaddafi est un mouchard doublé d'un dictateur de pacotille.
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Sa récente sortie en faveur de "Zayn" ( Beauté, parlant de Ben Ali dans un langage de la rue ) est on ne peut plus conforme à la ligne fasciste suivie par ce despote.

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Khaddafi avec sa garde rapprochée est le seul tyran à ne compter que sur la force et la violence pour se maintenir au pouvoir et n'estime pas utile d'envelopper sa dictature dans un discours pseudo démocratique.

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Comme Ben Ali, des présidents arabes partagent une caratéristique commune quant à l'illégitmité de leur pouvoir : l'égyptien Moubarak, l'algérien Bouteflika et le Yemenite Ali Nasser.
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Ces trois dirigeants ont décidé au terme de la seconde législature au delà de laquelle ils devaient céder la place à d'autres candidats à la présidence comme le stipulent les constitutions de leurs pays respectifs, de modifier les règles du jeu, par la manipulation et la force, les articles de cette constitution pour rester au pouvoir.

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Cette décision émane d'une volonté manifeste de prolonger à vie leur règne sur le devenir de ces pays.

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Ben Ali a fait de même et à mon humble avis, cette option fut l'une des causes essentielles de sa chute.
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Ce précédent place les trois présidents précités dans la même position situation qui fut celle du dictature tunisien.

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Ces quatre dictateurs sont arrivés au pouvoir grâce à des coups d'état ouverts ou camouflés et et leur pseudo élection populaire résulte de manipulations du scrutin et de la mainmise qu'ils ont sur les rouages des opérations électorales.
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Il faut donc s'attendre à ce que l'un des ces dirigeants ( Egypte, Lybie, Yemen et Algérie ) soient à court terme balayé.
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A moins que cela ne soit par la mort dans le chef des quinquagénaires Moubarak et Bouteflika.
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Après eux ce sera réellement le chaos.Pour ce qui concerne le Maroc, les plus optimistes et les courtisans de la monarchie marocaine se contentent d'anôner sans répit que la Maroc est à l'abri du genre de révolution telle que celle réalisée par le peuple tunisien...
Voire !!

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Qui d'entre nous n'a pas assisté à Rabat, Casa, Tanger, Marrakech ou Sidi Ifni à des scènes semblables à celle ayant motivé le déclenchement des mouvements de masse en Tunisie.
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J'ai vu de mes vu, plus d'une fois, l'un ou l'autre flic ou Mokkaddem de quartier, écraser les quelques légumes étalés à même le sol par une vieille femme dans l'espoir d'en tirer quelques dirhams
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Comme j'ai vu des jeunes vendeurs à la sauvette, présenter à très bas prix des vêtements sur le trottoir à Tanger, Casa, Rabat, Kenitra ou Marrakech et se faire subtiliser violemment par des flics, leur marchandise constituant leur seul revenu et leur capital.
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Les centaines de diplômés chômeurs qui manifestent régulièrement face au Parlement de Rabat, doivent sans arrêt faire face aux gourdins et autres coups de pieds administrés par des Merdas et des membres de la police et des forces auxiliaires.
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La Justice marocaine est largement corrompue et ses arrêts sont à géométrie variable s'agissant de petits justiciables ou de gros poissons corrompus.
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Et quand on sait que les juges rendent leurs jugements et autres verdicts au nom du roi...
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Cette justice se croit obligée de faire de l'excès de zèle pour condamner des médias et des journalistes alors que personne en haut lieu ne lui demande de le faire..
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La Santé publique est un véritable foutoir au Maroc sous le règne des ministres Fassi ( Baddou ) du clan du Sieur Abbass.
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Les détournements des médicaments et la gabegie règnant au sein de ce secteur n'est un secret pour aucun marocain.
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Ceci malgré l'effort indéniable impulsé par le roi Mohammed VI pour réformer ce secteur "malade" notamment par l'introduction de la couverture mutuelle en faveur de larges couches de la population marocaine.
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L'enseignement public moribond est en train de se faire supplanter par le Privé à cause de l'anarchie régnant au sein de ce département vital pour l'avenir du pays.
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En revanche, ce qui différencie la situation du Maroc de celles prévalant en Algérie, en Lybie et à celle ayant prévalu en Tunisie réside dans le fait que la presse - et hormis quelques restrictions et quelques atteintes à la liberté médiatique - est très largement libre et parfois effrontément audacieuse dans son traitement des situations politiques et sociales prévalant au Maroc.
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L'internet avec toutes ses variantes ( web, twitter, face book...) jouit d'une liberté absolue. J'ai dû m'en rendre compte moi même en rédigeant depuis le Maroc, mes articles sur des dossiers dérangeants pour le pouvoir marocain comme celles de l'affaire Ben Barka notamment.

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Ou la condamnation suspecte des politiques ayant fait les frais de l'affaire Belliraj.
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Tel Quel a publié sur cinq numéros successifs et à grands titres en couverture, des dossiers liés à certains aspects de la vie du roi du Maroc.
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Comme il a publié un dossier relatif à la dotation royale avec forces détails liés à cette liste.
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Al Massae n'arrête pas de descendre en flammes les excellences ministérielles marocaines et à dénoncer la corruption qui règne en maîtresse au sein des hautes sphères ministérielles au Maroc
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Si sur le plan social, la situation au Maroc peut être dépeinte un tantinet plus noire que celle prévalant en Algérie ou en Tunisie, il n'en reste moins que les larges espaces de liberté d'expression et de manifestation dont jouissent les Marocains aujourd'hui constituent autant de soupapes de sécurité qui contribuent à juguler des révoltes généralisées et violentes dans ce pays.
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Le statut du Roi Mohammed VI ( temporel et religieux ) et surtout la légitimité dont il jouit en tant que descendant d'une lignée très fort enracinée au Maroc, font que les Marocains sont forts attachés au système monarchique de leur pays et partant peu enclins à fomenter des révoltes contre ce système.
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Mais les Marocains attendent du Roi Mohammed VI une accélération des réformes qu'il a initiées comme celle hyper urgente de la justice et de la lutte contre ce cancer qu'est la corruption qui ronge le corps de la société marocaine .
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mardi 18 janvier 2011

Tout savoir sur les événements de Tunisie : Minute par minute

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La révolution en Tunisie : Tout savoir !!
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Tunisie : Ben Ali a été radié par son parti

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Quatre jours après le départ précipité du président Ben Ali, les critiques se multiplient à l'égard du nouveau gouvernement d'union nationale, dont la composition a été annoncée lundi par le Premier ministre Mohammed Ghannouchi, reconduit à son poste. La période de transition en attendant de nouvelles élections s'annonce encore mouvementée.


En savoir plus
Egypte, Algérie, Mauritanie... : les immolations se multiplient
«Pas de défaillance du gouvernement», selon Juppé

19h18. Delanoë se défend d'avoir été un «valet du pouvoir» tunisien. Le maire PS de Paris, né à Tunis, a été interrogé lors de ses voeux à la presse sur son silence concernant la dictature en Tunisie avant la chute de
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Pour sa défense il a insisté sur un certain nombres d'évènements qui ont eu lieu depuis 2001 comme sa défense de l'opposante Sihem Bensedrine, la caricature qui le représente déguisé en femme ou la censure en Tunisie dont a fait l'objet son livre, «De l'Audace», paru en 2008.
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18h08. L'agence de notation Standard and Poor's envisage de baisser la note de la Tunisie. «L'instabilité politique actuelle et les violents conflits pourraient affecter la croissance économique et les finances publiques se détériorer», a indiqué l'agence de notation américaine Standard and Poor's qui pense abaisser la note d'évaluation du pays.
La décision de Standard and Poor's devrait être prise d'ici trois mois pour valider ou non cet abaissement.
La Tunisie est actuellement évaluée «BBB» par Standard and Poor's qui pense abaiser la note tunisienne de «plus d'un cran».
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18h04. Ben Ali radié par son parti. Le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) annonce avoir radié le président déchu Ben Ali. Ce dernier avait lui-même créé le mouvement politique après sa prise de pouvoir en 1987.
Six proches et collaborateurs de Ben Ali subissent le même sort.
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17h58. Le président par intérim et le premier ministre démissionnent du parti de Ben Ali. Le président tunisien par intérim, Foued Mebazaa et le Premier ministre, Mohammed Ghannouchi, ont annoncé leur démission du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti de l'ancien président Ben Ali.
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17h30. Le gendre du président tunisien déchu, Marwan Mabrouk président d'Orange Tunisie, une co-entreprise de France Télécom, est toujours en Tunisie à la tête de ses affaires, a déclaré un porte-parole de son groupe en France.
Sa présence sur le sol tunisien n'était jusqu'alors pas confirmé. Le groupe Mabrouk a été fondé en 1948 et ce sont aujourd'hui les trois fils du fondateur qui gèrent les différentes activités du groupe.
Marwan Mabrouk est marié avec l'une des filles du premier mariage de Ben Ali.
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17H22. Le conseil national de l'Ordre des avocats tunisiens demande la formation d'un gouvernement de salut national écartant les membres de l'ancien parti au pouvoir ainsi que la saisie des biens du président déchu Zine El Abidine Ben Ali et de ses proches.
Le bâtonnier Abderrazek Kilani a affirmé son rejet du nouveau gouvernement.
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17h20.Le Forum démocratique pour le travail et les liberté (FDLT) a annoncé son retrait du gouvernement d'union nationale formée la veille, où le chef du parti,Mustapha Ben Jaâfar, était ministre de la Santé, peu après le départ de trois ministres issus de la centrale syndicale.
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16h16. Ettajdid, parti d'opposition (ex-communiste) a menacé mardi de quitter le nouveau gouvernement d'union nationale, à moins que tous les ministres qui étaient membres de l'ancien parti au pouvoir ne démissionnent de cette formation.
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15h55. «encourage» les quelques 21 000 Français résidents en Tunisie à y «demeurer».
«Ce sera montrer que nous avons confiance dans le peuple tunisien» a déclaré, ce mardi, le Premier ministre à l'Assembée nationale. Il a aussi profité de l'occasion pour proposer «l'assistance» de la France dans l'organisation d'«élections libres».
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14h57. Le parti islamiste tunisien Ennahda annonce qu'il va demander sa légalisation, selon un de ses dirigeants.
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14h30. Après des années d'exil à Paris, Moncef Marzouki, président du parti le Congrès pour la République (CPR) interdit et opposant historique au régime du président déchu Ben Ali, est de retour en Tunisie, annonce l'agence officielle tunisienne TAP.
Il a été accueilli à l'aéroport Tunis-Carthage par un «nombre important» de militants de son parti. Il a annoncé lundi sa candidature à l'élection présidentielle, qui doit être organisée dans les six mois en Tunisie.
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13h25. Les trois ministres appartenant à la centrale syndicale tunisienne UGTT démissionnent du gouvernement de transition formé la veille, à la demande de leur organisation, annonce Houssine Dimassi, nommé la veille ministre de la Formation et de l'emploi.
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Les deux autres ministres démissionnaires, selon M. Dimassi, sont Abdeljelil Bédoui (ministre auprès du Premier ministre) et Anouar Ben Gueddour (secrétaire d'Etat auprès du ministre du Transport et de l'équipement).
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Un peu plus tôt, la centrale avait indiqué ne pas reconnaître le gouvernement d'union nationale et demandé aux ministres issus de ses rangs de démissionner.
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13h08. Depuis Charm el-Cheikh (Egypte), où se tient un sommet économique des pays de la Ligue arabe, le ministre tunisien des Affaires étrangères Kamel Morjane affirme que «le peuple tunisien a dit son mot et est sorti vainqueur de ce soulèvement populaire».
Face à la contestation par la rue de la nouvelle équipe gouvernementale, il réaffirme «qu'il s'agit d'un gouvernement de transition : son but est clair et son mandat limité par la loi et par un accord conclu entre toutes les parties».
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12h20. Des milliers de manifestants se sont rassemblés en province pour dénoncer la composition du nouveau gouvernement, selon l'AFP.
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12h10. Le RCD (Rassemblement constitutionnel démocratique), parti du président tunisien déchu Ben Ali, a été «exclu» de l'Internationale socialiste, annonce mardi Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS chargé des questions internationales.
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«A la demande du Parti socialiste français, qui l'avait maintes fois réclamé dans le passé, l'Internationale socialiste a rompu toute relation avec le RCD Tunisien et l'a exclu de ses rangs».
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12h05. L'opposant égyptien et ancien haut responsable international Mohamed ElBaradei juge «inévitable» un changement de régime en Egypte après le soulèvement populaire qui a provoqué la chute du président Ben Ali en Tunisie.
Un homme a tenté de s'immoler par le feu mardi devant le siège du Conseil des ministres au Caire, à l'instar du jeune Tunisien dont le geste avait déclenché la révolte dans son pays.
Ce geste porte à huit le nombre de cas d'immolations par le feu survenus dernièrement en Tunisie et en Egypte, mais également dans d'autres pays arabes comme l'Algérie et la Mauritanie.
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11h50. La puissante centrale syndicale tunisienne UGTT, qui a joué un grand rôle dans les manifestations ayant provoqué la chute du président Ben Ali, a affirmé mardi qu'elle «ne reconnaît pas le nouveau gouvernement» de transition formé la veille. L'UGTT appelle ses trois représentants au gouvernement à s'en retirer, soulignant que ceux qui s'y refuseraient ne représenteraient qu'eux-mêmes.
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11h40. , le conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy, estime que la France n'a pas à faire de «mea culpa» sur son attitude pendant la crise tunisienne, même si elle a «sans doute» mal appréhendé le degré de révolte contre le régime Ben Ali. «Tous les pays» et «pas seulement la France (...) ont sous-estimé (...) cette pression qui s'exerçait sur le peuple tunisien» sous le régime du président déchu. Il assure que la France a agi «discrètement, continûment, depuis des années» pour «inciter le régime à être plus respectueux des droits de l'Homme et des libertés».
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11h28. Pas de candidat pour le mouvement islamiste. Le mouvement islamiste tunisien Ennahda «n'aura pas de candidat à la présidentielle» prévue dans six mois en Tunisie mais veut participer aux législatives, estimant qu'«il n'y aura pas de transition démocratique sans Ennahda», déclare un de ses porte-parole à Paris.
En ce qui concerne le nouveau gouvernement d'union nationale, Ennahda dénonce un gouvernement d'«exclusion nationale», qui exclut «des piliers de la résistance» à l'ex-président Ben Ali.
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11h20. Un leader islamiste était en tête de la manifestation qui s'est tenue un peu plus tôt à Tunis contre la présence de membres de l'équipe du président déchu dans le nouveau gouvernement tunisien. Sadok Chourou, 63 ans, ancien président du mouvement islamiste tunisien interdit Ennahda (Eveil), avait été libéré de prison le 30 octobre.
Il a passé vingt ans en prison pour ses activités politiques. «Le nouveau gouvernement ne représente pas le peuple et doit tomber. Non au RCD», le Rassemblement constitutionnel démocratique, parti de l'ex-président Zine El Abidine Ben Ali. La manifestation a été violemment dispersée par la police.
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11 heures. La ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, vivement critiquée pour avoir offert la semaine dernière une coopération policière de la France à la Tunisie, a déclaré mardi être «scandalisée par le fait que certains aient voulu déformer (ses) propos». Elle a expliqué que la France comme d'autres pays «n'avait pas vu venir les événements» devant les députés.
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10h50. Des manifestants essuient des tirs de lacrymogènes dans les rue de Tunis, selon un journaliste de l'AFP présent sur place. La police tunisienne disperse - semble-t-il à coups de matraques - une centaine de manifestants hostiles à la présence de membres de l'équipe du président déchu Ben Ali dans le nouveau gouvernement de transition.
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10 heures. Des Tunisiens lancent, mardi sur internet, des appels à manifester notamment à Tunis mais aussi en province, contre la formation la veille du gouvernement d'union nationale, auquel participent huit membres de l'ancien régime.
Ils ont peur qu'on leur vole leur révolution et critiquent le fait que l'équipe sortante du président déchu Ben Ali a conservé les postes régaliens. «Le dictateur est tombé, la dictature pas encore! Il faut que les Tunisiens achèvent la mission», écrit un Tunisien sur le réseau social Facebook. «Ils ont gardé leur portefeuille parce que nous avons besoin d'eux dans cette phase» de construction démocratique, avec la préparation d'élections dans six mois, répond le chef du gouvernement.
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9h30. Martine Aubry dénonce «le silence assourdissant» de la France pendant les émeutes en Tunisie, estimant que Michèle Alliot-Marie a commis «une faute grave» en proposant une coopération sécuritaire au régime Ben Ali et qu'elle devrait en «tirer les conséquences».
Elle déplore le fait que la France n'ait pas «condamné la répression que tout le monde a condamnée (...) Il y a quand même eu 78 morts, des blessés, on a tiré dans la foule à balles directes».
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8 heures.Teleperformance rouvre ses centres de contacts en Tunisie. Le sous-traitant de plusieurs opérateurs hexagonaux assure que la priorité de l'entreprise reste la sécurité des employés.
«Nous avons pu rouvrir tous nos centres de contacts en Tunisie ce mardi 18 janvier 2011 à 8 heures», indique une porte-parole de Teleperformance.Selon son site internet, Teleperformance Tunisia gère plus de 3.550 stations de travail réparties dans six centres de contacts situés dans les zones industrielles de Tunis (5 à Tunis et 1 à Sousse). Parmi ses clients, la société compte notamment France Télécom et SFR.

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dimanche 16 janvier 2011

Et Rhomdani dans tout cela !!!

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Les carabiniers d'Offenbach
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mieux vaut tard que jamais
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Le cdH salue "la dignité et le courage du peuple tunisien"
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Le cdH et sa présidente Joëlle Milquet, qui avait demandé aux Affaires étrangères belges de condamner le bain de sang des derniers jours, se félicitent de la dignité et du courage avec lesquels le peuple tunisien a mis fin à plusieurs décennies de régime non démocratique, fait savoir le parti humaniste samedi soir via communiqué.
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Le cdH espère que le pays va rapidement retrouver son calme. Il appartient aux autorités intérimaires de prendre toutes les mesures nécessaires pour permettre, rapidement, des élections libres, démocratiques et transparentes, ouvertes à l'ensemble des familles politiques tunisiennes, estime encore le cdH.
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Le cdH demande à l'Union européenne de faire du soutien au processus démocratique tunisien une priorité, conclut le communiqué. (NLE)
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Commentaire de "Bruxellois surement"
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30 jours que la révolution gronde en Tunisie.
30 jours que nos partis politiques sont aux abonnés absents.
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Attendant qui de Ben Ali ou du peuple tunisien allait l'emporter.
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Mais où reste le PS dans tout cela.
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Et Mahfoud Rhomdani qui fut jadis "communiste" et qui se mut progressivement en ami intime de Ben Ali, où reste t il aujourd'hui..
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Qu'il aille en Arabie Seoudite se mettre sous la protection du gardien des Lieux saints
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Attachée au cabinet de Ahmed Laaouej

de Ahmed Laaouej  Cellule citoyenne   La nana est marocaine. Plus communautariste qu'elle tu clamses. Et elle est fière de reconnaître q...