BRUXELLOIS, SUREMENT !
Tout va très bien Madame la Marquise. Le ciel est bleu. Pour vivre heureux, vivons cachés. Pour faire une Khoubza, il faut du blé, de l'eau et de la levure....
Ce qui est surprenant, voire choquant dans ces réactions hostiles a la justice francaise réside dans les attaques des Marocains contre le système judiciaire français, accusé de tenter de porter atteinte à la dignité du Maroc et de contrecarrer les succès d'un footballeur marocain.
Cela survient à un moment où le pouvoir judiciaire francais a démontré, et continue de démontrer, son indépendance totale, tant par le passé que dans les affaires majeures qu'il instruit actuellement, comme le procès et la condamnation de feu le président Jacques Chirac et de son Premier ministre Juppé, ainsi que de l'ancien président Sarkozy, du ministre socialiste Patrick Balkany et du ministre Cahuzac, et sa récente décision contre Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national, l'empêchant d'exercer toute fonction politique.
La liste est longue en la matière, ce qui témoigne de cette indépendance et de cette intégrité.
Il est vrai que ces jugements et condamnations contre ces hauts responsables politiques sont sujets, après leur prononcé, à des interventions et pressions politiques émanant des milieux politiques et partisans français, ainsi que des milieux financiers et d'influence, mais les décisions et arrêts du pouvoir judiciaire au cours de la procédure ne sont soumis à aucune pression.
Toute pression, quelle qu'en soit la provenance, peut être contre-productive pour l'accusé.
La justice française a également fait preuve d'intégrité en condamnant les deux journalistes qui avaient tenté de faire chanter le roi du Maroc, après qu'il a été prouvé qu'ils avaient reçu de l'argent de l'avocat de Mohammed VI en échange de l'abandon de la publication d'un livre critiquant les actions du chef de l'État marocain.
Quelles sont les réactions de l'opinion publique marocaine concernant l'affaire Hakimi, et auparavant l'affaire Lamjarred et d'autres affaires ?
Concernant Hakimi, il n'y a pour l'instant ni verdict ni condamnation contre le joueur marocain.
Il a simplement été convoqué, ainsi que son accusatrice, devant le tribunal correctionnel afin d'examiner les charges et d'entendre les versions des deux parties.
Alors comment, dans cette situation, et à un moment où le pouvoir judiciaire applique à la lettre les procédures reconnues, une personne dépendante à la drogue et au whisky, comme l'acteur de sitcoms ridicules, Rafik Boubker, peut-elle s'attaquer à un système judiciaire bien établi comme le système judiciaire français ?
Comment quelqu'un qui n'a même pas de quoi recharger son téléphone ou se procurer des cigarettes au detail peut-il critiquer ce système judiciaire prestigieux ?
La réponse à cette question est simple et claire : les critiques adressées à la justice française par les « voyous » et les individus armés de sabres dans les quartiers populaires de Casa, Marrakech ou Rabat proviennent d’une comparaison erronée dont ce public est convaincu entre une justice marocaine qui fonctionne selon des instructions venues d’en haut et peut revenir sur les principes d’un procès équitable, et une justice juste, digne et indépendante.
De plus, il est impossible en France pour toute personne marocaine, quel que soit son rang, même s'il s'agit du roi du Maroc lui-même, d'intervenir pour faire pression sur le pouvoir judiciaire français.
Cela a été clairement démontré dans le cas de Saad Lamjarred, pour lequel le monarque marocain avait désigné, son propre avocat et s'est engagé à payer les frais nécessaires à son procès en France.
La justice française a ses propres priorités dans l'organisation de son travail et l'examen des affaires qui lui sont soumises, et elle se moque bien de savoir si Hakimi concourt pour le Ballon d'Or ou s'il participe à la Coupe du monde.
C'est une réaction qui concerne les ignorants, les voyous et la racaille parmi les Marocains.
En fin de compte, le public marocain et le public arabe en général, doivent se rendre compte que ceux que nous appelons stars du sport ou artistes peuvent croire que leur célébrité et leur notoriété leur donnent le droit d'agir et de violer la vie et la dignité des autres, notamment en ce qui concerne les crimes sexuels, car ils croient que leur notoriété leur en donne la possibilité.
Ce machisme s'applique également à des criminels en col blanc comme Epstein, le chanteur Bruel et l'ancien ministre Dominique Strauss-Kahn (DSK), qui vit actuellement à Marrakech et offre sa maison à tous ses amis Français pédophiles.
Que chacun s'occupe donc de ses affaires et que la justice française fasse son travail, comme le dit le proverbe français : "Chacun à sa place et les vaches seront mieux gardées"
Achraf Hakimi, la menace d’un procès et le déni du monde du football
Le célèbre défenseur du PSG et de l’équipe du Maroc saura vendredi si son recours pour éviter un procès pour viol aboutit.
Son nom s’affiche en lettres rouges sur le maillot du Paris Saint-Germain, et en lettres blanches sur celui du Maroc.
Il est partout sur le dos des bambins en bord de terrain ou sur celui des supporteurs dans les fan-zones de la Coupe du monde. Achraf Hakimi jouit d’une immense cote sportive et populaire.
Il est pourtant mis en examen pour viol par la justice française depuis trois ans. Le footballeur parisien, meilleur joueur africain en 2025, sixième au classement du Ballon d’or la même année, semble disposer d’un totem d’immunité dans l’opinion. Dans son sport, également.
Achraf Hakimi au Mercedes-Benz Stadium d’Atlanta (États-Unis), le 5 juillet 2025.
Son club l’a toujours soutenu, sans réserve aucune – « J’ai l’appui total de mon club car ils savent comme je suis », avait indiqué Achraf Hakimi dès sa garde à vue le 2 mars 2023.
Le latéral a défilé triomphalement à Paris pour le deuxième sacre européen du PSG le 30 mai. Il n’est pas davantage inquiété en sélection nationale.
Et lui a pu entrer aux États-Unis pour participer au Mondial – un joueur du Ghana, mis en cause pour viols au Royaume-Uni, n’a pas eu la même veine, empêché de se rendre au Canada.
En France, la justice poursuit son petit bonhomme de chemin. Achraf Hakimi est sous la menace d’un procès : présumé innocent, il a fait appel de l’ordonnance de mise en accusation devant une cour criminelle des Hauts-de-Seine, émise en février par un juge d’instruction de Nanterre. La décision sera connue vendredi 19 juin.
Jeanne, la présumée victime, est une « grande jeune femme soignée », selon les mots d’une des psychologues qui l’a expertisée, faisant preuve d’un « certain contrôle émotionnel ».
À 27 ans, elle apparaît toute en maîtrise, assise dans le cabinet parisien de son avocate Rachel-Flore Pardo. Elle se tord légèrement les mains, son visage est un peu figé par le stress, mais Jeanne se tient droite et parle clair.
Quelques jours plus tôt, Paris a débordé de joie collective grâce au sacre du PSG en Ligue des champions. La jeune femme n’a jamais été aussi « désespérée », selon son conseil. Avant, elle aurait encouragé « sa » ville. Là, elle n’a pas regardé le match, elle a travaillé, bu un verre au domicile d’une amie.
Dans le métro du retour, elle a vu « des femmes avec le maillot Hakimi » et une foule heureuse. « Il y avait tellement de supporteurs. Je me suis dit : “Imagine une seconde qu’on sache que c’est toi...” »
Certains jours, raconte-t-elle au magazine Mediapart, Jeanne a peur de sortir promener son chien, elle sort moins qu’avant, elle s’est « renfermée ».
Jeanne se sent « extrêmement seule ». Elle le répète, le souligne durant notre entretien.
« Je me sens seule, pas soutenue, pas comprise. » Elle dit aussi :« Je suis tellement mal vue. Il m’a tellement salie. »
En cause : les messages sur les réseaux sociaux et la défense du footballeur qui nie les faits reprochés et s’estime victime d’un « montage » et de « manipulations ».
Une accusation de viol
Dans la nuit du 24 au 25 février 2023, Achraf Hakimi et Jeanne se retrouvent au domicile du joueur dans l’ouest parisien.
Il y a emménagé une semaine plus tôt après s’être séparé de son épouse (ensemble, ils ont deux jeunes enfants).
Cela fait quelques semaines que les deux jeunes gens échangent par l’intermédiaire d’Instagram après que le premier a repéré la seconde.
Les messages, versés dans la procédure, sont légers, courtois : on ne peut pas parler de séduction, à peine de flirt.
C’est surtout lui qui revient à la charge et insiste pour la rencontrer.
Dans la même soirée, Achraf Hakimi a déjà accueilli une autre femme chez lui – elle n’a pas voulu de rapports sexuels, ils se sont dit au revoir sans souci.
Il tente une deuxième soirée avec Jeanne. Celle-ci donne le change – elle-même s’est récemment séparée de son premier amour, ses copines l’incitent à se distraire. Les deux célibataires de 24 ans finissent par convenir d’un rendez-vous, tard dans la soirée.
Leurs récits convergent au début : ils papotent vaguement, s’embrassent plusieurs fois. Les versions s’opposent ensuite.
Jeanne affirme avoir expliqué qu’elle ne souhaitait pas avoir de rapport sexuel – elle l’a déjà signifié par message avant d’arriver –, mais qu’Achraf Hakimi n’aurait pas respecté son consentement en la caressant avant de finalement l’installer sur lui à califourchon et d’introduire ses doigts dans son vagin, furtivement, « quelques secondes […] peut-être trente secondes », a dit Jeanne au juge d’instruction.
Le joueur dément. « La seule chose que j’ai touchée, c’est son dos », a-t-il expliqué en audition, répondant à chaque question sur le récit de Jeanne : « C’est faux », « c’est un mensonge ».
Peu après, Jeanne quitte l’appartement : elle a appelé une amie qui vient la chercher.
Les images de vidéosurveillance la montreront seuledans la rue, attendant la voiture – Achraf Hakimi avait pourtant initialement indiqué aux enquêteurs l’avoir raccompagnée dehors.
Cette amie, Claire, joue un rôle central dans l’affaire. Toute la soirée, les deux jeunes femmes se sont échangé des messages.
Avant que Jeanne arrive chez Achraf Hakimi et pendant qu’elle s’y trouvait. Leur lecture livre une version des faits presque en temps réel.
Dix minutes après son arrivée, Jeanne écrit à Claire : « Il m’a attrapé… La bouche… Jv [je vais] partir. » Il est 1 h 27. 1 h 31 : « C un forceur », « j’ai dis Jsuis pas comme ça ». 1 h 50 : « C très grave ». Claire tente de comprendre, sans réponse. 2 h 18 : « Je rentre », « C très grave ». Puis, Jeanne à Claire, qui part la chercher : « Je t’en supplie… Dépêche toi… Stp. » 2 h 19 : « C très grave », « il me viole », « la vie de ma mère il m’a violée », « il m’a doigté », « de force ». 2 h 20 : « Stp viens, jv tomber dans les pommes. »
Aux yeux des juges qui se sont penchés sur le dossier, ils sont accablants pour le latéral parisien.
Dans le foot, des stéréotypes sur les femmes
Pour Achraf Hakimi, la thèse du « racket » est d’autant plus plausible qu’elle lui paraît banalisée dans son milieu.
« Je sais bien que ce type de faits s’est déjà passé avec des footballeurs », a-t-il dit en garde à vue.
« Nul n’ignore en effet les cas avérés de footballeurs ayant accepté – ou non – de verser des sommes importantes à des femmes sous la menace d’un dépôt de plainte pour des faits supposés de violences sexuelles », explique à Mediapart son avocate Fanny Colin
Dans nos archives, on retrouve bien la trace du cas de Cristiano Ronaldo qui avait signé un accord financier après une accusation de viol aux États-Unis.
Mais il ne préjuge pas d’un mensonge sur les faits : une enquête du magazine allemand Der Spiegel avait révélé que la star portugaise a reconnu à une époque, auprès de ses propres avocats, que la victime lui avait demandé de cesser la relation sexuelle.
Il y a aussi le cas de l’attaquant brésilien Neymar : une plainte pour viol avait été classée sans suite au Brésil – il a dénoncé un « piège » – et une accusation d’agression sexuelle aux États-Unis – l’équipementier Nike avait alors estimé que cela valait rupture de son contrat.
Un autre Brésilien, Dani Alves, a quant à lui été condamné en première instance, et incarcéré après avoir proposé une transaction financière, avant d’être relaxé en appel. Tous deux ont également joué au PSG.
En cas de rejet de sa requête, Hakimi pourra t il poursuivre son Mondial?
Sur le plan légal et avant son éventuelle condamnation par un tribunal, rien ne pourra empêcher le latéral marocain de poursuivre ses exploits aussi bien aux USA qu'au Canada et au Mexique.
Demeure bien entendu, l'aspect psychologique en cas de fixation d'un procès pour viol.
Une véritable colonie arabe vient de faire irruption au cabinet Laaouej.
Au delà de son directeur de cabinet, l'homme à tout faire, Mustapha Budchich, un khoubziste invétéré, le cabinet de Laaouej à la Région bruxelloise vient d'être envahi par tout ce que le PS bruxellois compte comme arabo - berbères.
Achaoui, qui fut échevin molenbeekois - celui là même qui s'était plaint d'avoir été agressé par Catherine, vient d'être appelé par Ahmed pour s'occuper d'on ne sait quoi au juste.
En évoquant le regretté Flupke moustache, je profite de l'occasion pour vous annoncer que la veuve de l'ancien bourgmestre de 1080, la douce Latifa Benaicha, vient elle aussi, de rejoindre Laaouej au sein de son cabinet. Pour faire quoi ?
Je vous le demande!
Recasée chez Ahmed
La charmante transfuge du MR, Boudhiba, fait également partie de la légion marocaine ayant envahi le cabinet Laaouej
Un ènième khoubziste du nom de Driss Jriri qui exerçait chez Émir Kir à Saint Josse vient étoffer la septième compagnie marocaine mobilisée par le liégeois Laaouej.
Des khoubzistes à tous les étages.
Si les attachés aux cabinets ministériels ont toujours été appelés à la rescousse pour leurs qualités d'experts ou d'universitaires formés en Droit ou en sciences PO, chez Laoouej, il suffit d'être danseuse du ventre ou femme d'un politique, pour aller se tourner les pouces comme cabinetard.
La logique de Laoouej à travers ces recrutements d'alimentaires politiques, consiste à entrer en campagne électorale permanente auprès des électeurs allochtones que le PTB est occupé à piquer au PS
J'allais oublier : Pour inaugurer des relations plus "amicales" avec son ancien adversaire au scrutin pour la présidence de la Fédération PS de Bruxelles, Laaouej a fait appel à la moitié du ciel de Rachid Madrane pour rallier son cabinet.
La nana est marocaine. Plus communautariste qu'elle tu clamses. Et elle est fière de reconnaître que le public qui vote pour elle et pour lequel elle agit comme conseillère communale à Schaerbeek, est Marocain.
Naima Belkhatir passe son temps à transférer vers le Maroc, des vieilles loques usées pour soit disant venir en aide aux pauvres du Maroc. Et à se déhancher lors des fêtes de mariages marocains.
En termes de réalisations en faveur des schaerbeekois, Naima n'a jamais brillé par des actions de terrain ou par des interventions lors des séances du conseil communal.
Son angle d'attaque si on peut parler d'attaque, ne quitte pas le rayon de la victimisation et de la plainte contre le racisme.
Son temps, elle le consacre aux clips sur le média du pauvre Tik Tok.
Elle fut la première sur Tik Tok à venir au secours du président du foyer anderlechtois, qui a foutu un bordel innommable à la tête de cet organisme.
Naima n'a jamais réussi à se faire élire au conseil communal de Schaerbeek, sans pomper dans le pot commun de la liste PS à Scherbeek.
Elle est une courtisane invétérée et une inconditionnelle de Laaouej. Qui vient de lui renvoyer l'ascenseur en la désignant comme attachée à la cellule citoyenne de son cabinet.
...marocaine, visée en 2020, par enquête pour blanchiment d’argent en Belgique
L'on se souvient qu'en octobre 2020, plusieurs aagences belges de la Chaabi Bank, (filiale de la Banque populaire marocaine en Belgique) avaient été perquisitionnées par la police judiciaire belge sur ordre du Parquet fédéral.
Des soupçons de blanchiment d’argent et de fraude fiscale en avaient été à l’origine.
Plusieurs perquisitions avaient eu lieu le mercredi 7 octobre, dans les agences de Bruxelles et d'Anvers
Les éléments de la police judiciaire avaient effectué une descente musclée à cette Banque et confisqué des documents, des dossiers et du matériel informatique qui furent mis sous scellé.
Des fonctionnaires et agents y compris le Directeur de la Succursale de Chaabi Bank en Belgique avaient été auditionnés par la police.
Les premières indications révélaient déjà à cette époque, qu’il s’agissait de blanchiment d’argent, fraude économique, exercice illégal de certaines activités et abus de biens sociaux.
Quelques agents de Chaabi Bank auraient été impliqués dans la couverture des opérations de blanchiment d’argent concernant l’acquisition des biens immobiliers au Maroc et en Espagne par 68 de ses clients, dont des commerçants ayant pignon sur rue, résidant en Belgique.
Rappelons qu’après la fin des perquisitions, les agences de Chaabi Bank en Belgique ont rouvert leurs portes pour reprendre leur activité.
Transaction colossale pour éviter un procès
Pour éviter un procès qui aurait, d'après des informations provenant des milieux judiciaires belges, mis à nu un vaste réseau de blanchiment d'argent et éteindre ainsi les poursuites pouvant atteindre en blanchiment, un milliard d'€, la Banque Chaabi a accepté le paiement d'une somme colossale de plus de 175 millions d'€, à la Justice de notre pays.
C'est dire que si les audiences de ce procès avaient pu se tenir, les Marocains de Belgique qui confient leurs avoirs à cette banque, auraient pu assister à un déballage de pratiques illicites commises en son temps sous la direction de Fassi Fihri, directeur de cette filiale belge de la BC.
Il oublie son agression contre les Enseignants en 1996.
Onkelinx, fossoyeuse PS de l'enseignement francophone
En descendant dans les rues ces derniers jours, en compagnie du fantomatique "mouvement des jeunes socialistes", pour protester contre les mesures restrictives visant les enseignants en Communauté francaise, le PS prend les Francophones pour des imbéciles.
Et tente de faire oublier les attaques violentes contre les enseignants perpétrées en 1996 par la ministre PS Onkelinx.
Les enseignants qui luttent aujourd'hui pour le maintien de leurs droits, n'ont pas oublié le grand raid commis jadis par la dame de Lasne contre leurs acquis.
Ils se souviennent encore du licenciement massif de 3000 enseignants, décidé par le PS via le décret programme qui visait en son temps, à réaliser des économies budgétaires drastiques ayant conduit à la suppression de 3000 postes d'enseignants, rien que dans le secondaire
On se souvient egaļement que le 2 avril 1996, des milliers d'enseignants et d'étudiants avaient bloqué la Capitale et assiégé le parlement de la Communauté française comme le font actuellement les enseignants à la place Surlet Chokier à Bruxelles
La belle mère de l'ex député PS, Julien Uytendael, fut huée et chahutée lors de tous ses déplacements publics.
Malgré cette impressionnante mobilisation, le décret fut voté par les les partis de la majorité siégeant au parlement illégitime d'une instance -la CFWB- non élue au suffrage universel, mais partagée comme un prise de guerre entre les partis francophones.
Cette agression indigne contre les intérêts du monde de l'éducation avait conduit à la distanciation qui ira crescendo entre les syndicats (notamment la FGTB) et le PS.
Et permettra au PTB de se poser comme alternative au Parti socialiste en Wallonie.
Il est honteux et même hypocrite pour un PS ayant perdu tous ses repères idéologiques et moraux, de s'incruster au sein de rassemblements populaires comme celles organisés récemment par les enseignants à Bruxelles
Plus de 4.700 membres du personnel, étudiants et docteurs honoris causa
Francesca Albanese
ont signé une lettre ouverte appelant les recteurs de toutes les universités belges à mettre fin à toutes les collaborations institutionnelles avec des institutions israéliennes impliquées dans des violations du droit international.
Parmi les signataires figurent plus de 1.100 professeurs issus des universités belges.
En moins d’un mois, ils ont rejoint la lettre ouverte, représentant plus de dix pour cent de l’ensemble du corps professoral belge.
Cet appel constitue ainsi l’une des plus importantes mobilisations académiques de l’histoire récente de l’enseignement supérieur en Belgique. Par ailleurs, 16 doyens et plus de 50 docteurs honoris causa d’universités belges ont également signé la lettre.
Parmi ces derniers figurent notamment la Rapporteuse spéciale des Nations unies Francesca Albanese, Agnes Callamard (secrétaire générale d’Amnesty International), le prix Nobel J.M. Coetzee, Ken Loach, Stephen Fry, Greta Thunberg, Rudi Vranckx, Michel Gevers, Sidi Larbi Cherkaoui, Christine Mahy, Ish Ait Hamou, Yves Moreau et Jaco Van Dormael.
Plus de 50 docteurs honoris causa d’universités belges, ainsi que 4.700 membres du personnel et étudiants — dont plus de 1.100 professeurs affiliés aux universités belges — ont signé une lettre ouverte appelant les recteurs à mettre immédiatement fin à tous les liens institutionnels avec des universités et des entreprises israéliennes impliquées dans des violations du droit international.
La lettre ouverte, intitulée « Aucun honneur dans la complicité »
a été lancée par des membres du personnel universitaire de Belgian Universities for Palestine.
Elle intervient deux mois après que l’Université d’Anvers, l’Université de Gand et la Vrije Universiteit Brussel ont conjointement décerné un doctorat honoris causa à Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, et après que l’Université d’Anvers a honoré la professeure Noura Erakat pour ses travaux sur le droit international et la Palestine.
Selon les initiateurs, les universités ne peuvent plus invoquer la neutralité ni la complexité institutionnelle alors qu’elles maintiennent des collaborations avec des institutions impliquées dans l’occupation, l’apartheid et des violences génocidaires.
« L’histoire ne s’écrit pas uniquement à travers les doctorats honoris causa.
Elle s’écrit aussi par des institutions prêtes à transformer leurs principes en actions.
Dans les années à venir, nos universités seront de plus en plus confrontées à la question de savoir de quel côté de l’histoire elles souhaitent se tenir. »
Elena Aoun, professeure de politique internationale, Université catholique de Louvain (UCLouvain), et l’une des initiatrices de la lettre ouverte
« Honorer Francesca Albanese et Noura Erakat crée des obligations.
Les universités ne peuvent pas célébrer leur travail tout en poursuivant des collaborations avec des institutions impliquées dans l’occupation, l’apartheid et les violences génocidaires que ces deux lauréates ont largement documentées.
C’est pourquoi nous demandons aux universités belges de mettre fin à toutes les collaborations avec des institutions et des entreprises israéliennes impliquées dans des violations du droit international. »