jeudi 4 juin 2026

Un appel international gigantesque pour le boycot d'Isreal

 

Source: POUR.press


Plus de 4.700 membres du personnel, étudiants et docteurs honoris causa



Francesca Albanese


 ont signé une lettre ouverte appelant les recteurs de toutes les universités belges à mettre fin à toutes les collaborations institutionnelles avec des institutions israéliennes impliquées dans des violations du droit international.


Parmi les signataires figurent plus de 1.100 professeurs issus des universités belges. 


En moins d’un mois, ils ont rejoint la lettre ouverte, représentant plus de dix pour cent de l’ensemble du corps professoral belge. 


Cet appel constitue ainsi l’une des plus importantes mobilisations académiques de l’histoire récente de l’enseignement supérieur en Belgique. Par ailleurs, 16 doyens et plus de 50 docteurs honoris causa d’universités belges ont également signé la lettre.


 Parmi ces derniers figurent notamment la Rapporteuse spéciale des Nations unies Francesca Albanese, Agnes Callamard (secrétaire générale d’Amnesty International), le prix Nobel J.M. Coetzee, Ken Loach, Stephen Fry, Greta Thunberg, Rudi Vranckx, Michel Gevers, Sidi Larbi Cherkaoui, Christine Mahy, Ish Ait Hamou, Yves Moreau et Jaco Van Dormael.


Plus de 50 docteurs honoris causa d’universités belges, ainsi que 4.700 membres du personnel et étudiants — dont plus de 1.100 professeurs affiliés aux universités belges — ont signé une lettre ouverte appelant les recteurs à mettre immédiatement fin à tous les liens institutionnels avec des universités et des entreprises israéliennes impliquées dans des violations du droit international.


La lettre ouverte, intitulée « Aucun honneur dans la complicité »


a été lancée par des membres du personnel universitaire de Belgian Universities for Palestine.


 Elle intervient deux mois après que l’Université d’Anvers, l’Université de Gand et la Vrije Universiteit Brussel ont conjointement décerné un doctorat honoris causa à Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, et après que l’Université d’Anvers a honoré la professeure Noura Erakat pour ses travaux sur le droit international et la Palestine.


Selon les initiateurs, les universités ne peuvent plus invoquer la neutralité ni la complexité institutionnelle alors qu’elles maintiennent des collaborations avec des institutions impliquées dans l’occupation, l’apartheid et des violences génocidaires.


« L’histoire ne s’écrit pas uniquement à travers les doctorats honoris causa.


 Elle s’écrit aussi par des institutions prêtes à transformer leurs principes en actions. 


Dans les années à venir, nos universités seront de plus en plus confrontées à la question de savoir de quel côté de l’histoire elles souhaitent se tenir. »


Elena Aoun, professeure de politique internationale, Université catholique de Louvain (UCLouvain), et l’une des initiatrices de la lettre ouverte


« Honorer Francesca Albanese et Noura Erakat crée des obligations. 


Les universités ne peuvent pas célébrer leur travail tout en poursuivant des collaborations avec des institutions impliquées dans l’occupation, l’apartheid et les violences génocidaires que ces deux lauréates ont largement documentées. 


C’est pourquoi nous demandons aux universités belges de mettre fin à toutes les collaborations avec des institutions et des entreprises israéliennes impliquées dans des violations du droit international. »

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philosophe

Ken Loach (ULB) – cinéaste

Prof. Jordi Sunyer (UHasselt) – médecine préventive et santé publique

Elia Suleiman (UCLouvain) – producteur et réalisateur de films

Prof. Agnès van Zanten (ULB) – sociologue

Frank Mugisha (UGent) – défenseur des droits humains LGBTI

Prof. Clarice Garcia Borges Demétrio (UHasselt) – biométrie

Prof. James Volmink (KUL) – santé mondiale

Prof. Mark Williams (KUL) – psychologue

Marlène Dumas (UA) – artiste

Prof. Paul Michael Garrett (UGent) – théoricien du travail social

Prof. Michel Gevers (VUB) – ingénieur

Prof. Nancy Kanwisher (KUL) – neuroscientifique

Prof. Erika Vlieghe (UHasselt) – interniste et infectiologue

Lize Spit (VUB) – écrivaine

Prof. Ségolène Aymé (KUL) – généticienne médicale et épidémiologiste

Prof. Olivier Hamant (UCLouvain) – biologiste et biophysicien

Rob Hopkins (UNamur) – activiste environnemental et écrivain

Rik Devillé (UA) – prêtre

Prof. Laurajane Smith (UA) – études du patrimoine et muséologie

Prof. Luis M. Liz-Marzán (UA) – chimiste, nanoscience

Prof. Luca Bertolini (UA) – urbanisme

Prof. James Elkins (KUL) – historien de l’art

Prof. Christian Grönroos (UHasselt) – économiste

Prof. Klaus Kümmerer (UGent) – chimie

Prof. Françoise Vergès (UMons) – historienne

Prof. Yves Sintomer (ULiège) – politologue

Christine Mahy (ULiège) – secrétaire générale et directrice politique du RWLP

Prof. Chris Butler (UA) – médecine et soins de santé

Dominique Gauzin-Müller (ULiège) – architecte

Jaco Van Dormael (ULB) – cinéaste

Prof. Stella Nkomo (UHasselt) – gestion des ressources humaines

Lucrecia Martel (KUL) – cinéaste

Yves Moreau (UCLouvain) – science et technologie

 



jeudi 28 mai 2026

Sacré Ahmed, il tient mordicus, à sa vengeance...

 .

...contre Émir Kir


"Je ne te lâcherai jamais"

Une mesure "telephonée"


https://bruxellois-surement.blogspot.com/2023/10/le-complot-contre-kir.html


Lorsqu'il a accepté de faire partie de l'exécutif régional bruxellois, et avant même de savoir quelles seraient ses compétences, j'ai tout de suite compris qu' Ahmed Laaouej ferait tout pour avoir les Pouvoirs locaux dans ses attributions. 


Ce soir là, je buvais un café du côté de la Bourse avec des amis et avais engagé les paris à ce sujet.


J'avais même annoncé à mes amis que la première mesure que celui qui s'est allié avec un parti qu'il qualifiait il n y a guère d'extremiste de droite, de sioniste et de serviteur des riches, sera à coup sûr, la mise sous tutelle de la commune de son ennemi juré Émir Kir.


J'ai le plaisir d'informer les lecteurs de cet article que je viens d'empocher pas plus tard que cet après midi, la somme de 120 € correspondant aux mises pariées sur la décision attendue d'ahmed Laaouej


A savoir qu'en dehors de cette mesure imbécile qui ne va servir a rien, sauf à satisfaire son petit ego d'arabe vengeur, Laaouej (Tordu en arabe) ne va rien réaliser durant les 3 années de législature qui lui restent à tirer


Tout simplement parce qu'il n'aura aucun moyen d'initier une politique en faveur des Pouvoirs locaux qui tirent le diable par la queue. 


La region traîne, grâce à la "bonne gestion" du gouvernement PS précédent, un déficit colossal qui ne pourra être rattrapé 


Tout au plus, Ahmed tentera d'arroser les associations immigrationistes, Khoubzistes et misérabilistes. 


Celles là  mêmes qu'il planifie de mobiliser en 2029 pour tenter de rester dans la course après les prochaines régionales.


Une "bombe" nommée Kir


Dans ce jeu de massacre engagé par Laaouej et dont Kir se trouve être la cible, il n'est pas exclu que le bourgmestre de Saint - Josse qui a rencontré le ministre président MR de la RBC (Région de Bruxelles - Capitale) sorte son joker assassin sous la forme d'une place de choix sur les listes MR lors des prochaines élections régionales bruxelloises. 


Et que ce faisant, lui et ses amis raffleront les voix des Belgo - turcs de Bruxelles.


Kir, et il l'a prouvé à deux reprises en 2024, demeure ultra populaire dans sa commune et dans d'autres communes du nord Bruxellois et même au delà 


Georges Louis Bouchez serait un homme heureux de recevoir à Bruxelles, un candidat du gabarit de Kir.


Avec, en prime, pourquoi pas, un maroquin ministériel au sein du futur  gouvernement de la RBC à l'issue des prochaines régionales. Trois ans, c'est vite passé

 

On lance les paris ?



samedi 23 mai 2026

 Voyage au bout de l'enfer...juif !

Retour de l'enfer sioniste

Yassine Bengelloun est un volontaire qui a participé à la flottille en Septembre 2025 et en Mai 2026.


Voici ce qu’il écrit à son retour hier à Casa:


Merci d’être là, toutes et tous. 


Merci de m’avoir offert, chaque soir, un exutoire dont j’avais bien besoin. Merci pour vos mots, pour votre soutien tout au long de ce mois. 


Merci aussi d’avoir supporté toutes les notifications incessantes de ma part (et de celle de ma maman). 


Promis, celle ci est la dernière. 


Ce retour est très différent. Ce que nous avons vécu sur cette flottille ne ressemble en rien à l’expérience de septembre.


J’ai vu d’encore plus pres ce que l’humain peut produire de plus sombre, de plus violent. Je n’ai pas encore tous les mots. J’ai peut être besoin d’un peu de temps. Je n’arrive pas encore à donner du sens à cette violence…


On nous a cassé des côtes, des nez, des chevilles, disloqué des épaules. On nous a tasé, tiré dessus avec des balles en caoutchouc. Mon ami Scott a perdu l’ouïe après un coup de matraque et doit se faire opérer. Des agressions sexuelles ont été commises. Des viols aussi.


Entendre hurler nos camarades les un.e.s après les autres pendant toute une journée est peut être encore plus dur que le temps passé dans ce même conteneur de torture.


Hésiter entre se faire asperger de pepper spray ou signer un papier disant que l’on est entré illégalement en Israël.


Se laisser gagner par la peur. 


Ne plus savoir, au fil des jours, si ce qu’on vous pointe sur la tempe est une arme ou une bouteille d’eau qu’on vous tend après quatre heures passées à genoux sous le soleil, tête au sol, les mains menottées dans le dos.


La peur du moindre bruit, même lorsqu’il ne s’agit que d’une porte de toilettes qui se referme. La peur que la moindre botte s’abatte sur vos côtes pendant que deux soldats nous maintiennent la tête.


Fermer les yeux et revoir les coups. Entendre la voix d’un soldat dire : “Don’t worry, I am the doctor”, avant de nous envoyer une décharge de taser. 


Entendre encore et encore, les cris de sa camarade qui supplie un soldat de desserrer les serre câbles parce qu’elle ne sent plus ses mains et le soldat lui dire de se taire.


 L’entendre supplier à nouveau, puis pleurer. Entendre les coups. 


Puis entendre le silence. Les cris et les pleurs se sont arrêtés net. 


Imaginer le pire sans pouvoir lever la tête. 


Puis le bruit du soldat qui la retourne, et le bruit d’elle qui vomit.


C’est horrible. C’est violent. C’est caché.


Peut être que c’était aussi cela, le but de cette flottille: 


Mettre en lumière toute cette merde. Faire en sorte que les gens s’indignent enfin. 


Parce qu’il faut bien le dire franchement : on en a rien à faire des Palestinien.ne.s. 

Cela fait près de 80 ans qu’iels vivent ce que j’ai vécu, à une échelle infiniment supérieure.


 Mais parce que c’est moi, parce que vous me connaissez, parce que c’est nous, 428 ressortissant.e.s étranger.e.s revenu.e.s pour raconter ce que nous avons vu, alors, alors, les gens prennent le temps d’écouter, sortent enfin du déni, et disent que c’est horrible.


Je suis triste et en colère.


Triste, parce que je réalise seulement maintenant à quel point cette violence est ancienne, profonde, enracinée, au point de faire partie de l’ADN, de la genèse de ce pays. 


Et j’ai beaucoup, beaucoup de mal à voir comment on en sort, surtout après 78 ans.


Et en colère, parce que nous sommes toutes et tous responsables de la création de ce monstre. Nous avons laissé faire, et nous continuons à ne rien faire. 


Je connais encore trop de personnes autour de moi qui, par simple fainéantise ou facilité, préfèrent aller au Carrefour du coin plutôt que de marcher un peu plus loin jusqu’à une épicerie locale ou une autre alternative.


La Palestine est libre. C’est désormais à nous de l’être.

Surtout, ne vous indignez pas !

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...Voyage au bout de l'enfer...juif !

Retour de l'enfer sioniste

Yassine Bengelloun est un volontaire qui a participé à la flottille en Septembre 2025 et en Mai 2026.


Voici ce qu’il écrit à son retour hier à Casa:


Merci d’être là, toutes et tous. 


Merci de m’avoir offert, chaque soir, un exutoire dont j’avais bien besoin. Merci pour vos mots, pour votre soutien tout au long de ce mois. 


Merci aussi d’avoir supporté toutes les notifications incessantes de ma part (et de celle de ma maman). 


Promis, celle ci est la dernière. 


Ce retour est très différent. Ce que nous avons vécu sur cette flottille ne ressemble en rien à l’expérience de septembre.


J’ai vu d’encore plus pres ce que l’humain peut produire de plus sombre, de plus violent. Je n’ai pas encore tous les mots. J’ai peut être besoin d’un peu de temps. Je n’arrive pas encore à donner du sens à cette violence…


On nous a cassé des côtes, des nez, des chevilles, disloqué des épaules. On nous a tasé, tiré dessus avec des balles en caoutchouc. Mon ami Scott a perdu l’ouïe après un coup de matraque et doit se faire opérer. Des agressions sexuelles ont été commises. Des viols aussi.


Entendre hurler nos camarades les un.e.s après les autres pendant toute une journée est peut être encore plus dur que le temps passé dans ce même conteneur de torture.


Hésiter entre se faire asperger de pepper spray ou signer un papier disant que l’on est entré illégalement en Israël.


Se laisser gagner par la peur. 


Ne plus savoir, au fil des jours, si ce qu’on vous pointe sur la tempe est une arme ou une bouteille d’eau qu’on vous tend après quatre heures passées à genoux sous le soleil, tête au sol, les mains menottées dans le dos.


La peur du moindre bruit, même lorsqu’il ne s’agit que d’une porte de toilettes qui se referme. La peur que la moindre botte s’abatte sur vos côtes pendant que deux soldats nous maintiennent la tête.


Fermer les yeux et revoir les coups. Entendre la voix d’un soldat dire : “Don’t worry, I am the doctor”, avant de nous envoyer une décharge de taser. 


Entendre encore et encore, les cris de sa camarade qui supplie un soldat de desserrer les serre câbles parce qu’elle ne sent plus ses mains et le soldat lui dire de se taire.


 L’entendre supplier à nouveau, puis pleurer. Entendre les coups. 


Puis entendre le silence. Les cris et les pleurs se sont arrêtés net. 


Imaginer le pire sans pouvoir lever la tête. 


Puis le bruit du soldat qui la retourne, et le bruit d’elle qui vomit.


C’est horrible. C’est violent. C’est caché.


Peut être que c’était aussi cela, le but de cette flottille: 


Mettre en lumière toute cette merde. Faire en sorte que les gens s’indignent enfin. 


Parce qu’il faut bien le dire franchement : on en a rien à faire des Palestinien.ne.s. 

Cela fait près de 80 ans qu’iels vivent ce que j’ai vécu, à une échelle infiniment supérieure.


 Mais parce que c’est moi, parce que vous me connaissez, parce que c’est nous, 428 ressortissant.e.s étranger.e.s revenu.e.s pour raconter ce que nous avons vu, alors, alors, les gens prennent le temps d’écouter, sortent enfin du déni, et disent que c’est horrible.


Je suis triste et en colère.


Triste, parce que je réalise seulement maintenant à quel point cette violence est ancienne, profonde, enracinée, au point de faire partie de l’ADN, de la genèse de ce pays. 


Et j’ai beaucoup, beaucoup de mal à voir comment on en sort, surtout après 78 ans.


Et en colère, parce que nous sommes toutes et tous responsables de la création de ce monstre. Nous avons laissé faire, et nous continuons à ne rien faire. 


Je connais encore trop de personnes autour de moi qui, par simple fainéantise ou facilité, préfèrent aller au Carrefour du coin plutôt que de marcher un peu plus loin jusqu’à une épicerie locale ou une autre alternative.


La Palestine est libre. C’est désormais à nous de l’être.

samedi 16 mai 2026

Mohammed VI est vraiment...


 ...un roi prédateur 




 Le journal en ligne néerlandais AD a publié un long article du journaliste néerlandais Frank Renout, dans lequel il s'appuyait principalement sur les données et les déclarations contenues dans le livre « Mohammed VI : L'Énigme » du journaliste et écrivain français Thierry Oberlé.


L'article a non seulement mis en lumière le style de vie extravagant et la richesse obscène de celui qui a été présenté pendant de nombreuses années comme le « roi des pauvres », mais a également révélé un aspect du système d'avidité, de monopole et de corruption qui entoure le palais royal marocain, à une époque où des millions de Marocains vivent dans la pauvreté, la marginalisation, le chômage et le désespoir.


Ce dossier va sans aucun doute susciter une vive controverse, notamment aux Pays-Bas, où Mohammed VI bénéficie encore d'une image soignée auprès de certains médias et hommes politiques, une image construite pendant des années grâce à des réseaux d'influence, des relations, des intérêts, des tentatives d'acheter des loyautés et le blanchiment d'un régime imprégné de despotisme et de corruption.


Ce qui a été publié aujourd'hui n'est pas un simple article anodin… mais un nouveau témoignage issu des médias européens qui révèle la contradiction flagrante entre la rhétorique officielle séduisante et la réalité d'un roi qui vit dans un monde de palais, de yachts et de richesse illusoire, tandis que le peuple est prié de se taire, d'être patient et de faire des sacrifices.


Voici une traduction du texte original


Le petit village français de Betz, au nord-est de Paris, possède un château. Mais il est difficilement visible, entouré de hauts murs de pierre et d'une épaisse végétation. La plupart du temps, le château est vide et silencieux, et les villageois passent devant sans même y prêter attention.


Mais parfois, des convois de voitures blindées aux vitres teintées apparaissent soudainement, la gendarmerie bloque la route, et l'endroit se transforme en une véritable ruche de gardes et de domestiques, et des drapeaux flottent… des drapeaux marocains, plus précisément.


Le palais de Betz, qui s'étend sur 70 hectares et comprend des écuries pour 20 chevaux de course, est la résidence de campagne privée du roi Mohammed VI du Maroc. Son père, Hassan II, l'avait acquis dans les années 1990 et, avant sa mort en 1999, il y avait organisé un somptueux banquet marocain pour 1 000 convives.


Dans sa nouvelle biographie du roi marocain de 62 ans, le journaliste français Thierry Oberlé écrit : « Le roi Mohammed VI soutient la municipalité de Betz. »


Chaque année, le roi finance le voyage de quinze villageois au Maroc, où ils séjournent gratuitement pendant trois semaines dans un hôtel cinq étoiles, et chacun d'eux reçoit 400 euros pour ses dépenses personnelles.


 Il a également financé la restauration du clocher de l'église locale, soutient le club de football du village et contribue au financement de la salle municipale.


Mais le palais du Betz n'est pas le seul refuge français de Mohammed VI.


 Il a également acquis une propriété de luxe près de la Tour Eiffel pour 80 millions d'euros. Oberli décrit l'immeuble comme comprenant « dix chambres, un penthouse, une salle de jeux, une piscine, un spa, une salle de réunion, un salon de coiffure et une terrasse de 229 mètres carrés ».


« Roi des pauvres »


Cette extravagance et cette richesse contrastent fortement avec le titre conféré à Mohammed VI lorsqu'il monta sur le trône en 1999 après la mort de son père, Hassan II, lorsqu'il fut surnommé le « roi des pauvres ».


 Il avait promis développement et progrès à cette époque, et tous les espoirs des Marocains reposaient sur lui.


Mais, selon Thierry Oberly, ces progrès ont été réalisés avant tout au profit du roi lui-même.


Le journaliste affirme : « Mohammed VI est considéré comme l'un des rois les plus riches du monde. »


Son livre présente une liste choquante des manifestations de richesse et de luxe qui entouraient le roi lui-même.


En 2002, Mohammed VI a épousé Salma Bennani, et ils ont eu deux enfants : le prince héritier Moulay Hassan et la princesse Lalla Khadija.


 Des années plus tard, le couple s'est séparé ou a divorcé en silence, sans annonce officielle de la date, avant que son avocat ne la décrive en 2019 comme « l'ex-femme ».


Le roi adore voyager, et Oberley déclare : « Son entourage comprend au moins trois avions et des centaines de personnes. »


Au Maroc, le roi se déplace entre une dizaine de palais royaux et une vingtaine d'autres résidences royales. 


Rien que dans la ville d'Agadir, on compte deux palais royaux, car Hassan II y fit construire un nouveau palais parce que l'ancien était « trop humide ».


Mohammed VI apprécie également les balades en jet ski, à tel point qu'il a été surnommé « Sa Majestéski » en France, un jeu de mots combinant « Sa Majesté » et « Jetski ».


À une occasion, son voilier « Al-Boughaz 1 » a été arrêté dans les eaux espagnoles après que la police espagnole, en raison du grand nombre de jet-skis qui l'entouraient, a cru qu'il était impliqué dans une opération de trafic de drogue.


Il disparaît de la vue


En hiver, le roi passe parfois cinq semaines complètes de vacances à l'étranger, à faire du shopping à Dubaï ou à se détendre aux Seychelles. En été, ses voyages peuvent être encore plus longs.


Oberly déclare : « En 2015, Mohammed VI a disparu de la scène publique pendant trois mois entiers. » 


En 2017 et 2018, il a passé plus de la moitié de son temps hors du Maroc. 


En 2022, il a vécu pendant près de quatre mois consécutifs en France.


Le journaliste estime que le palais royal marocain dépense environ 670 000 euros par jour et que son budget pour 2024 s’élevait à 245 millions d’euros, dont 50 millions vont directement au roi.


Quant à la fortune de Mohammed VI, elle est estimée à environ 10 milliards de dollars.


Il déclare : « Il est presque aussi riche que l'émir du Qatar, mais il ne possède pas de pétrole ; il s'appuie plutôt sur des réseaux financiers et des investissements judicieux. »


Contrôler l'économie


Après l’indépendance du Maroc en 1956, le palais royal a acquis de vastes étendues de terres, qui constituent la base de la richesse actuelle de la famille royale.


Oberly affirme que Mohammed VI a accéléré le processus d'enrichissement du palais d'une manière sans précédent.


Les domaines royaux furent transformés en un immense empire agricole produisant des céréales, des légumes et des fruits.


Il déclare : « Les familles marocaines peuvent désormais déguster des repas complets préparés à partir de produits provenant des fermes royales. » 


Le roi possède même de grands magasins où ses produits sont vendus.


 Les Marocains ne sont pas seulement des sujets du roi, mais aussi des clients du roi.


Mohammed VI détient des parts importantes par le biais de sa société privée « SIGER », dirigée par son ami et conseiller Mounir Majidi, qui perçoit un salaire mensuel de 120 000 euros selon des documents divulgués.


Le palais est également propriétaire du fonds d'investissement « Al Mada », qui a généré en 2017 des bénéfices de 420 millions d'euros.


Le roi détient également une participation majoritaire dans la société minière « Managem », dont les bénéfices ont triplé en dix ans.


Il a également investi dans le groupe « Sumed », actif dans l'hôtellerie, l'éducation et le raffinage du pétrole.


Selon Oberly, son dernier investissement a été le rachat de la société chocolatière italienne « Nutkao » en 2024 pour 450 millions d'euros.


Tout le pouvoir est entre les mains du roi.


Malgré l'existence d'une constitution et d'un parlement élu, le roi demeure l'autorité suprême au Maroc.


Il nomme et révoque les ministres, dissout le Parlement, convoque de nouvelles élections et gouverne par décret.


Oberly affirme que Mohammed VI n'est pas devenu le « roi des pauvres », ni le roi des réformes politiques qu'il avait promises.


Il est vrai que certaines réformes ont eu lieu au début, comme l'élargissement des droits des femmes et l'indépendance relative du pouvoir judiciaire, mais l'auteur estime qu'il n'y a jamais eu de véritable volonté d'abandonner le pouvoir.


Il déclare : « Le Maroc vit depuis des décennies sous un régime conservateur, où les intérêts de la classe dirigeante priment sur tout le reste. »


Corruption et drogue


Oberly estime que la corruption est profondément enracinée dans le système marocain, que ce soit pour l'obtention de permis de conduire ou de licences d'entreprise.


Cela met également en évidence une collusion généralisée dans le trafic de drogue, atteignant les plus hauts niveaux.


Il déclare : « Mohammed VI n'est pas directement impliqué, mais il le permet. »

 Le Maroc est le premier producteur mondial de cannabis.


Dans son livre, Oberley décrit le roi comme un « roi paresseux », expliquant : « C'est un chef d'orchestre qui s'est mis en retrait, tandis que ceux qui l'entourent mènent la politique et exercent le pouvoir dans l'ombre. »


état de santé


Selon l'auteur, l'une des raisons des fréquentes absences du roi de la vie publique est son état de santé.


Il déclare : « Il n'y a pas de rapports médicaux officiels, mais ses proches ont parlé de problèmes pulmonaires, respiratoires et d'équilibre. »


Il ajoute que le roi avait perdu près de la moitié de son poids ces derniers mois, qu'il se déplaçait avec difficulté et qu'il paraissait très fatigué.


À l'inverse, le prince héritier Moulay Hassan, âgé de 22 ans, est préparé à assumer le pouvoir à l'avenir.


Lors de vacances sur une île grecque, le palais royal a loué un yacht de 72 mètres pour 550 000 euros la semaine.


Le prince héritier possède également un avion privé Gulfstream G650 équipé d'un système antimissile israélien, d'une valeur de 64,7 millions de dollars.


Oberley conclut en disant : « Si je devais résumer la vie de Mohammed VI et son règne, je dirais : c'était un roi qui ne voulait pas devenir roi… mais il s'est résigné à son destin et se souciait davantage de ses propres intérêts que de ceux du pays. »


pays du cannabis


En 2024, Thierry Oberly s'est rendu à Beni Salman, ville natale de Ridouan Taghi, dans le nord du Maroc.


Il déclare : « Le clan Taghi possède là-bas un immense complexe agricole, gardé par des groupes de jeunes hommes, et de grandes quantités de cannabis étaient stockées dans un entrepôt à ciel ouvert. »


Un ancien employé de Taghi a confirmé que le complexe produit une tonne de cannabis par an.


Le journaliste a également visité la ville d’« Issaguen », qu’il a décrite comme la « capitale mondiale du haschisch », où la culture du cannabis génère des profits dix fois supérieurs à ceux de la culture des céréales, des olives ou des amandes.


Il souligne que plus de la moitié de l’économie de la région dépend du haschisch et de son trafic, et que plus d’un million de Marocains sont directement ou indirectement liés à ce commerce.


Il conclut en déclarant : « Environ 50 000 hectares au Maroc sont encore consacrés à la culture du cannabis, ce qui génère environ 10 milliards d'euros par an pour les réseaux mafieux internationaux. » 


La réalité est qe le roi vit dans un monde de palais, de yachts et de richesses inimaginables, tandis que le peuple est tenu au silence, à la patience et aux sacrifices.


 


vendredi 15 mai 2026

A paraitre en septembre prochain

 .

...le nouvel ouvrage de Khalil Zeguendi:




Montée des périls raciste, anti-marocain et islamophobe en Andalousie 

"DE CORDOUE A MOLENBEEK"


OU

"LES MUSULMANS D'EUROPE CONNAITRONT ILS LE MÊME SORT QUE CEUX EXPULSÉS DE LA PÉNINSULE IBÉRIQUE EN 1492 ?"


Extraits


(....) "En 1270, l'Espagne musulmane se réduisait au petit royaume (Taifa) de Grenade, qui sera conquis par les armées chrétiennes en 1492(....)


(...) "Sourds aux appels à l'aide émanant de Mohamed XII Boabdil, émir de la Taifa nasride de Grenade, les Musulmans de la dynastie Wattassides qui subissaient au Maroc, les assauts des forces espagnoles et portugaises ne purent apporter aucun soutien militaire au dernier bastion du règne musulman en Espagne(...)"


(...)"Si l'ultime clou de la défaite musulmane en Espagne fut planté en l'an 1492, le déclin du règne califale avait débuté le 6 mai 1085 lors de la prise par le roi Alphonse VI de Castille, de la Taifa de Tolaïtela (Tolède). 

Ce petit royaume musulman dissident du pouvoir central, fut la première étape de la reconquête chrétienne"(...)

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Juillet 2025: Terreur extrémiste à Torre Pacheco (sud de l'Espagne)

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(...) "A la suite de graves incidents survenus à Torre Pacheco, petite ville andalouse voisine de Murcie, une partie de la presse espagnole rapporta que l'agression commise le 9 juillet 2025, dont fut victime un senior espagnol âgé de 68 ans, fut le fait de jeunes émargeant à la communauté marocaine de cette localité(...)"


(...)" Aux cris de "Hijos de puta - fils de pute" et de "A  vuestro pais - A votre pays", des groupes extrémistes et violents engagèrent du 15 au 17 juillet dans les zones à forte présence marocaine, une véritable chasse aux immigrés marocains"(...)


(...) Les discours haineux émanant du parti extrémiste VOX, opposé à la présence des Musulmans en Espagne, inquiètent de plus en plus les centaines de milliers de Marocains présents en Andalousie(...")

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Un vaste tour d'Europe de la montée des intolérances contre les Musulmans est dressé dans l'ouvrage.


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Le nombre d'exemplaires de cet ouvrage étant limite, il est vivement conseillé aux personnes intéressées, de commander le leur auprès de l'auteur.




dimanche 10 mai 2026

La journée mondiale de l'âne coincide

 

avec celle de l'anniversaire du prince héritier marocain....pure coincidence 







Quelle curieuse et heureuse coincidence  que la Journée mondiale de l'âne soit célébrée chaque année le 8 mai, jour où la famille royale du Maroc fête l'anniversaire du prince héritier Hassan Alaoui.


En cette occasion dédiée aux ânes, les Marocains  du monde sont heureux de joindre leurs voix à celles de ceux de l'intérieur du Maroc pour féliciter tous les ânes du Maroc et dans le même temps le prince Hassan Alaoui et tous les membres de la famille alaouite


C’est une heureuse coïncidence que la Journée mondiale de l’âne tombe le même jour que l’anniversaire du prince héritier Moulay Hassan au Maroc.


La date de la Journée mondiale de l'âne restera inchangée et sera fêtée le 8 mai de chaque année, date qui coïncide avec l'anniversaire du prince marocain.


L'absence de festivités célébrant la fête de l'anniversaire  par la famille royale marocaine, via l'organisation de marches populaires, de défilés militaires et d'émissions télévisées sur l'ensemble du territoire national, était-elle due à la coïncidence de cet événement avec la Journée mondiale de l'âne ? 


Cette journée (sauf au Maroc) est célébrée dans le monde entier par des festivals, des processions et des défilés d'ânes pour reconnaître les services inestimables que les ânes rendent à l'humanité et leur endurance constante face à de lourdes charges, ainsi que pour souligner le manque de respect et le ridicule dont les humains font preuve à leur égard.


Nous appelons tous les Marocains à signer une pétition que nous lancerons dans quelques jours, demandant l'intégration des ânes dans notre société. Cette pétition sera adressée au Prince Moulay Hassan III.


Selon les informations circulant au Maroc,  les plus hautes autorités du pays ont donné pour instruction aux cheikhs, aux chefs de village et aux responsables locaux de dissuader les agriculteurs et les éleveurs marocains de ne pas célébrer la Journée mondiale de l'âne, afin d'éviter toute confusion…


 à bon entendeur.


Signalons aussi que Luis Enrique, entraîneur du PSG est né un 8 mai

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  Source: POUR.press Plus de 4.700 membres du personnel, étudiants et docteurs honoris causa Francesca Albanese  ont signé une lettre ouvert...