mercredi 7 octobre 2026

Le magouilleur Driss .A..

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...est à la base des soucis du joueur brésilien Lucas Ribeiro






En 2017, le jeune Lucas Ribeiro a 17 ans, lorsqu'il entame sa très jeune carrière au sein du club brésilien Pinheros. 


Mais son séjour chez Pinheros ne dure guère longtemps, puisque la  même année, cet attaquant droitier atterrit en France où il adhère au club de première division Valenciennes (nord de l'Hexagone). 


Comme il a la bougeotte, le voilà déjà en 2019, au club belge de seconde division le RE Virton où il passe un an.


En 2020, le jeune footballeur arrive à Charleroi grâce à son agent Driss A. qui voit en Lucas, une intéressante opportunité financière. 


Le Montois Driss était à cette époque un glandeur professionnel, un tchacheur comme pas deux et un apprenti arnaqueur.


Driss tient en laisse  le jeune qui s'exprimait difficilement en français comme on tient un petit roquet et le traîne derrière lui pour le présenter à divers clubs belges. 


Et ce fut Driss qui négociait les conditions de recrutement du Brésilien et empochait une bonne partie du fric des contrats qu'il passait avec les clubs qui engageaient le jeune joueur.


Certains commerçants marocains bruxellois ayant pignon sur rue, avouent avoir été contactés par Driss.A qui les avait invités à s'associer à lui pour la "vente de ce joueur",  en lui versant de l'argent, leur promettant des parts dans les bénéfices de l'après - vente


Ainsi, après Charleroi, Driss parvient à décrocher un contrat en faveur de Lucas à Moucron en 2020.


En 2022, Driss retire le joueur brésilien de Mouscron pour l'incorporer à Waasland Beveren où il restera jusqu'en 2023.


En 2023, l'agent du footballeur embarque avec son "toutou" vers l'Afrique du Sud où il réussit à le placer au sein du club Mamelodi Sundowns. 


Sur le conseil de son patron Driss, Lucas rompt en 2025, de manière unilatérale,  le contrat qui le liait encore pour deux années, à Sundowns et suit son mentor vers le Maroc 


Comme Driss.A est d'origine marocaine et casablancaise, il contacte les dirigeants du prestigieux club le Raja pour vanter les qualités de son poulain.


Méfiant, le Raja décline l'offre. 


De retour en Belgique, Driss prend contact avec un homme d'affaires tunisien, propriétaire d'une radio libre bruxelloise. 


Ce dernier prend contact avec la direction du club "Espérance Tunis - Attarajji" qui a recruté récemment Ribeiro, toujours sous tutelle de Driss A.


Sauf que Sundowns qui avait porté l'affaire devant les instances disciplinaires de LA FIFA, obtient un jugement en sa faveur qui condamne le joueur à payer à ce club sud africain, le montant faramineux de 4 millions de dollars.


Qui va payer ce montant ? Driss A ou Lucas R. ?


On peut dire que Driss A. a super bien réussi son parcours d'intégration en Belgique 

Affaire à suivre 



mardi 6 octobre 2026

Pourquoi la visite du président Tebboune...

  ...à Madrid a-t-elle été reportée ?





Une interprétation de ce report, venant des inconditionnels du regime marocain , suggère que le Maroc est un acteur dur, rusé et redoutable en politique et en diplomatie, et que Bourita, sur ordre du roi Mohammed VI, est celui qui a provoqué ce report et en a convaincu Sanchez afin de ne pas embarrasser le monarque marocain en recevant le président algérien.


Quelle stupidité ! 


La vérité est que le président algérien est celui qui a initié ce report, et ce pour plusieurs raisons:


la première réside dans l'initiative de Sánchez de dissoudre le Parlement espagnol et d'organiser des élections anticipées.


Cette question a été analysée par les autorités algériennes, qui ont conclu ce qui suit : 


Premièrement : la visite de Tebboune, à un moment caractérisé par l'instabilité d'un gouvernement intérimaire en affaires courantes, n'est pas bénéfique pour l'Algérie. 


Deuxièmement, les dirigeants algériens estimaient que la visite de Tebboune à ce moment précis ne donnerait aucun résultat à la hauteur de leurs attentes; Sánchez étant absorbé par la préparation de son parti en vue de ces élections anticipées. 


Par conséquent, il ne pourrait consacrer suffisamment de temps et d'énergie à discuter avec Tebboune de questions cruciales, telles que l'approvisionnement de l'Europe en gaz naturel via l'Espagne et la gestion du conflit du Sahara occidental d'une manière conforme aux souhaits de l'Algérie, notamment au vu des tensions actuelles entre l'Espagne et le Maroc suite à l'incursion de Ceuta.


Troisièmement : l’Algérie, après une analyse approfondie de la décision de Sánchez de dissoudre le gouvernement et le Parlement espagnols, a conclu que les résultats de ces élections etaient incertaines et que la montée de la droite suite à ce scrutins était une possibilité à ne pas négliger. 


Par conséquent, fonder tous ses espoirs sur Sánchez dans ces circonstances et miser uniquement sur le Premier ministre espagnol pourrait s’avérer une stratégie perdante si l’opposition de droite devait obtenir la majorité des sièges au Parlement espagnol, ce qui lupermettrait ainsi de former un nouveau gouvernement. 


Cependant, les fanatiques marocains pensent – ​​si tant est qu’ils pensent – ​​avec leur derrière, se sont jetés sur la nouvelle du report pour applaudir le génie de leur dieu malade et son règne déclinant et bientôt achevé.


Ces mêmes ignares marocains n'ont toujours pas accepté la décision du roi d'Espagne de se rendre dans les villes espagnoles de Ceuta et Melilla les 13 et 14 de ce mois, et ils n'ont rien trouvé à dire face à la prochaine visite du roi Felipe sexto, qu'il effectuera à Ceuta en uniforme militaire  et probablement accompagné d'officiers espagnols de haut rang.


Que se passera-t-il après les élections espagnoles de novembre prochain concernant les relations algéro-espagnoles ?


Si Sanchez l'emporte cette fois-ci, une nouvelle date sera fixée pour la visite de Tebboune en Espagne et sa rencontre avec Sanchez sera programmée afin de discuter des points convenus.


Si l'opposition de droite réussit en Espagne, l'Algérie, qui entretient de bonnes relations avec  l'Alliance Populaire n'aura certainement aucune difficulté à continuer à améliorer ces relations en fournissant à l'Espagne davantage de gaz naturel.


Pour rappel : n'oublions pas qu'après la reconnaissance par Sánchez de la souveraineté marocaine sur le Sahara en 2022 lors de sa rencontre avec le roi du Maroc à Rabat, et la crise qui s'en est suivie entre l'Algérie et l'Espagne, un rapprochement significatif s'était produit entre les forces de droite ibériques et les dirigeants politiques algériens. 


À cet égard, il convient de prendre en considération les points suivants :  


Le Parti populaire d'opposition insiste sur la nécessité de rétablir une relation équilibrée et pragmatique avec l'Algérie, décrite comme un partenaire stratégique clé, notamment en ce qui concerne les approvisionnements en gaz naturel et la stabilité en Méditerranée. 


Les dirigeants du Parti populaire ont exprimé à maintes reprises et régulièrement leur volonté de réparer les dommages économiques infligés aux exportateurs et aux entreprises d'infrastructures espagnoles en raison des restrictions imposées par l'Algérie


Autre hypothèse probable: se sentant attaqué de toutes part, par le duo Netanyahoo - Trump, par sa droite nationaliste et par le roi Mohammed VI qui maintient l'épée de Damocles "Pegasus" au dessus de sa tête,  Sanchez fatigué et écœuré, pourrait avoir provoqué la destitution de son parlement pour pouvoir passer à autre chose.





 l'Algérie.

samedi 3 octobre 2026

Dossier brûlant à venir: La Fifa condamne le footballeur bresilien et ...

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son agent belgo - marocain a payer 4 millions d'€ ...


pour rupture unilatérale de contrat avec un club sud africain



Mercredi prochain, sera publié un dossier complet au sujet de l'arnaque dont fut victime le club da la part du joueur et de son agent


samedi 19 septembre 2026

Le ministre bruxellois des Arabes

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...Ahmed Laaouej est rejeté par les Bruxellois.





Il paie ainsi le scandale de la nomination de son larbin Moustapha Budchich, pour lequel il a pompé des millions afin de le nommer comme représentant de commerce auprès de son pays d'origine, le Maroc.


Ceci alors que les finances de la Région bruxelloise rasent le pavé et que  les centres d'asile à Bruxelles tirent le diable par la queue.


Il commence par nommer cet illustre inconnu ( dont l'essentiel du boulot a toujours consisté à booster les campagnes électorales de Laaouej auprès des "Arabes" à Bruxelles) comme chef de cabinet au sein de son ministère avant de découvrir que le gars, présenté par Bx1 comme sherpa !!!!!  est un petit animateur de maisons de jeunes à Molenbeek et à Koekelberg, sans aucun bagout politique.


Voilà que le récent baromètre politique belge place Laaouej dans les profondeurs des positions des personnalités appréciées par les Belges et les Bruxellois.


Celui qui s'est indigné recemment devant une mosquee molenbeekoise agressée par des fascistes ne figure même pas dans les 10 premières places de ce baromètre dont la seconde est  occupée par son patron Magnette et la 3eme par le PTB Raoul Hedebouw.


Ceci alors que ses "ennemis" jurés, style Bouchez et autre Francken se trouvent parmi les 10 personnalités les plus appréciées par les Belges: Chouha !



jeudi 17 septembre 2026

Par la volonté de son roi, le Maroc

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...est devenu une entité sioniste





(Article écrit par le journaliste marocain Ali Anouzla. Les titres sont de la rédaction du blog "Bruxellois, sûrement)


Bourita ( Ndlr: ministre marocain des affaires etrangeres) n’est apparu à aucun moment durant toute la tragédie de Ceuta et ses conséquences désastreuses, qui continuent de produire leurs effets depuis plus de 45 jours. 


Il est pourtant apparu soudainement à Washington, dans une photographie publiée par des médias israéliens, accompagnée d’un communiqué annonçant l’élévation du niveau des relations entre le Maroc et l’État d’Israël au rang d’ambassades, en remplacement des bureaux de représentation.


L’information a été rapportée par la presse israélienne, sans qu’aucune confirmation officielle n’ait, à ce jour, été apportée par la partie marocaine. 


Comme si le peuple marocain n’était pas concerné par une décision prise par son gouvernement visant à rehausser le niveau de ses relations avec un État accusé de commettre un génocide à Gaza.


 Comme si une décision de cette portée ne méritait même pas que les Marocains en connaissent les détails de la bouche de leur propre gouvernement, mais qu’ils devaient les découvrir dans les médias israéliens.


Il est impossible de dissocier le moment choisi pour cette décision de son contexte politique. 


Elle intervient à un moment où elle peut servir les intérêts du criminel de guerre Netanyahou et de son gouvernement extrémiste, à l’approche des élections israéliennes décisives pour son avenir, prévues le 27 octobre prochain. 


Elle intervient également à un moment où elle peut servir son partenaire dans les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité, le président américain Donald Trump, qui doit lui aussi affronter l’épreuve des élections de renouvellement de la Chambre des représentants et du Sénat, prévues le 3 novembre prochain.


La décision, en elle-même, n’est pas nouvelle. Le représentant de l’État d’Israël à Rabat se comportait déjà, depuis des années, comme l’ambassadeur de son pays au Maroc.


 Cette décision ne modifiera donc rien de fondamental dans la nature des relations entre les deux pays, lesquelles ont depuis longtemps dépassé le stade de la normalisation pour entrer dans celui de la sionisation de l’État et de l’infiltration de la société.


Mais l’importance de cette décision ne réside pas dans sa forme diplomatique, mais dans le message politique qu’elle véhicule. 


Un message qui révèle l’ampleur du mépris et de l’humiliation que celui qui l’a prise voue au peuple marocain. 


Non pas simplement parce que celui-ci est le dernier informé — ce qui est devenu une habitude à laquelle les Marocains se sont résignés, même lorsqu’il s’agit des questions les plus élémentaires de leur vie —, mais parce qu’il y a une volonté persistante de les humilier et de défier leur volonté, malgré les marches, les manifestations et les rassemblements qui n’ont cessé de se succéder pendant six années consécutives pour exprimer le rejet, par de larges pans de la société marocaine, de la normalisation avec un État accusé de commettre un génocide.


Cette décision révèle également une autre réalité, plus amère encore : l’ampleur de l’indifférence et du désintérêt officiels marocains à l’égard de la tragédie du peuple palestinien, anéanti à Gaza et quotidiennement tué et maltraité en Cisjordanie. 


Une réalité qui contraste violemment avec le discours officiel affirmant que le Maroc demeure attaché au droit du peuple palestinien à établir son État indépendant sur sa terre historique.


 Une contradiction que les campagnes de propagande politique menées par l’institution Bayt Mal Al-Quds (Fonds d'aide á Jerusalem) tentent de masquer, tandis que se poursuit, dans le même temps, le processus de consolidation des relations de normalisation entre le Maroc et Israël.


Il est douloureux qu’une décision de cette nature soit prise précisément à ce moment par un État dont le souverain préside le Comité Al-Qods, alors que plusieurs pays européens, qui entretiennent avec Israël des relations économiques et politiques plus étroites que celles du Maroc avec cet État, ont annoncé des mesures visant le commerce des produits issus des colonies israéliennes en Cisjordanie.


Le paradoxe ne réside pas seulement dans la divergence des positions. 


Il tient surtout au fait que des pays européens commencent à prendre des mesures à l’encontre de politiques israéliennes liées à l’occupation et à la colonisation, tandis que le Maroc, qui assume officiellement la présidence du Comité Al-Qods, choisit d’élever ses relations diplomatiques avec Israël au rang d’ambassades.


Celui qui a pris cette décision (ndlr: le roi Mohammed VI) ne respecte pas le peuple marocain, méprise le peuple palestinien et se place lui-même, entraînant avec lui tout un peuple, du mauvais côté et au mauvais moment de notre temps. 


Car s’allier à un État occupant  agresseur accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, au cœur d’une guerre d’extermination qui se poursuit sous les yeux du monde entier, ne peut conduire qu’à se retrouver du mauvais côté de l’Histoire.



jeudi 10 septembre 2026

Algerie: Rupture totale des relations avec les Emirats

 

,,,Arabes Unis





....L’Algérie a décidé, jeudi 10 septembre courant, de rompre ses relations diplomatiques avec les Emirats, et ce après avoir épuisé toutes les voies permettant de préserver les relations bilatérales, indique un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères.


 « Face à la multiplication des agissements provocateurs ou hostiles de la part des Emirats Arabes Unis, l’Algérie a fait montre d’une grande retenue et d’un sens élevé des responsabilités. Elle n’a cessé, dans un esprit de respect des principes qui régissent les relations entre Etats, d’appeler leur attention et de les mettre en garde contre les graves conséquences de leur comportement regrettable et injustifiable », note la même source.


« En dépit de ces nombreuses mises en garde, les Emirats Arabes Unis ont persisté dans leurs agissements qui ont malheureusement atteint les limites de ce qui est admissible ou tolérable dans le cadre de relations entre deux Etats souverains et ne sauraient rester sans réponse ».


 « En conséquence, et après avoir épuisé toutes les voies permettant de préserver les relations bilatérales, le Gouvernement algérien a pris, ce jour, la décision de procéder à la rupture des relations diplomatiques avec les Emirats Arabes Unis », souligne le communiqué.


« L’ambassadeur des Emirats Arabes Unis a été reçu ce jeudi, 10 septembre 2026, au siège du ministère des Affaires étrangères, où cette décision lui a été formellement notifiée. Il lui a été signifié qu’un délai de 48 heures lui a été accordé pour se conformer à cette décision », conclut la même source.

mardi 8 septembre 2026

La Grande-Bretagne suivra-t-elle l'exemple d'Œdipe...

 ...qui tua son père et prit sa mère pour épouse ?






Contrairement à Œdipe, dont l'histoire a été adaptée de la littérature grecque par le psychologue allemand Sigmund Freud, la Grande-Bretagne a aujourd'hui entamé le processus de rééducation de sa fille illégitime, « Israël », Londres ayant décidé de punir les colons sionistes qui sèment le chaos en Cisjordanie.


La Grande-Bretagne ne s'est pas contentée de prendre des mesures punitives contre les colons fascistes, mais a étendu ces mêmes mesures à toutes les entreprises, personnes et institutions, à l'intérieur comme à l'extérieur de la Palestine occupée, qui participent, aident ou collaborent avec ces meurtriers.


Dès que le gouvernement britannique a pris cette décision, le gouvernement de l'entité oppressive sioniste s'est empressé de prendre des mesures hostiles contre l'Angleterre en rappelant son ambassadeur de Londres et en empêchant un certain nombre de personnalités britanniques d'entrer en « Israël ».


Quiconque juge la décision britannique actuelle très tardive peut critiquer ce retard. Toutefois, la portée symbolique de l'intervention britannique dans cette situation en pleine évolution constitue un coup dur porté Israel par une superpuissance qui lui avait confié les rênes du pays avant de se retirer de la Palestine après la Seconde Guerre mondiale.


En réaction à la décision britannique, la France, ainsi que douze pays européens, a décidé de prendre une série de mesures punitives contre Israël, dont la nature sera annoncée dans deux ou trois jours.


Tous ces pays se rebellent actuellement contre leur fille illégitime qui ne se soucie guère des droits des Palestiniens, car ils considèrent que l'expansion des colonies, en plus d'être contraire au droit international, compromet le projet de solution à deux États.


Pendant ce temps, le roi prédateur du Maroc  qui a vendu les clés de son pays. à l'entité sioniste est devenu fou et se prépare, après les prochaines élections, à contraindre le Parlement, qui exécute ses instructions et ses ordres, à voter sur un projet de loi accordant la citoyenneté marocaine aux descendants des assassins des assassins israeliens, sans tenir compte de l'opinion du peuple marocain qui rejette toute relation avec l'usurpateur de la terre de Palestine.

Le magouilleur Driss .A..

 . ... est à la base des soucis du joueur brésilien Lucas Ribeiro En 2017, le jeune Lucas Ribeiro a 17 ans, lorsqu'il entame sa très jeu...