samedi 29 août 2026

Risque d'un conflit armé entre le Maroc et l'Espagne..

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L’État marocain a-t-il remporté la bataille de Ceuta et Melilla ?




Analyse des derniers développements dans l'affaire de l'invasion de Ceuta


Au début de l'invasion de la ville de Ceuta, certains journaux et sites web espagnols, voire internationaux, ont publié des informations affirmant que les foules marocaines qui ont pris d'assaut la ville espagnole avaient été infiltrées par des éléments des services de sécurité et de renseignement marocains.


Ces informations ont été largement ignorées, notamment après que Pedro Sánchez et son ministre des Affaires étrangères ont décidé de dégager l'État marocain de toute responsabilité quant aux actions susceptibles de déstabiliser l'État espagnol et le gouvernement dirigé par Sánchez.


 Ces médias ont indiqué qu'une étroite coopération et coordination étaient en cours entre les deux gouvernements afin de trouver des solutions à cette invasion massive de Ceuta.


Cependant, les médias espagnols ont continué à soulever avec insistance des questions embarrassantes mais légitimes, s'interrogeant sur l'étrange manière dont le Maroc avait géré la prise d'assaut de la ville par des dizaines de milliers de citoyens marocains.


En effet, ces médias ont été surpris par l'absence totale des forces de sécurité marocaines sur le terrain de l'infiltration, à un moment où chacun connaît la puissance « surhumaine » que les services de renseignement et de sécurité marocains mobilisent pour contrer et déjouer la moindre tentative qui affecte la stabilité et la sécurité du pays. 


Aujourd'hui, près d'un mois après le début de l'invasion de Ceuta par des dizaines de milliers de Marocains, des signes commencent à apparaître suggérant la présence, parmi les foules ayant envahi Ceuta, d'un groupe œuvrant pour un objectif qui n'était pas présent durant les premières semaines de cette incursion massive.

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Parmi ces manifestations, on notait les cris de certains marocains ayant envahi  Ceuta scandant des slogans tels que « Vive le roi ! » et « Vive notre maître ! ».


C'était un phénomène inédit et inattendu durant les premiers jours et les premières semaines.


Mais ce qu’il faut noter concernant ces nouveaux phénomènes, c’est le fait que de grands groupes de jeunes présents à Ceuta scandent désormais le slogan « Dieu est grand- Allahou Akbar» et jettent des pierres sur la police et l’armée de la ville.


Il est important de souligner le contraste saisissant entre  le comportement des Marocains durant les premières semaines suivant l'incursion à Ceuta et la nouvelle attitude manifestee par ce public aujourd'hui.


 Alors que toutes les actions initiales visaient à résoudre la situation étaient menées dans le respect de la souveraineté espagnole sur la ville, la situation que nous observons ces derniers jours révèle clairement l'émergence d'une faction qui ne se soucie guere du respect de cette souveraineté. 


Cette faction poursuit un agenda visant à dénaturer les revendications de ceux qui sont entrés dans la ville, les faisant passer d'une recherche de solution  à des slogans hostiles aux intérêts espagnols et à la souveraineté de l'Espagne sur Ceuta.


De ce point de vue, nous, sans adopter aucune théorie du complot, considérons que la question d'une possible infiltration des rangs de la jeunesse à Ceuta par des agents du Makhzen est non seulement permise, mais légitime à soulever.


Cette nouvelle situation place la question de l'invasion de la ville de Ceuta dans une nouvelle configuration  : un chantage envers l'Espagne, la poussant à perdre le contrôle de la situation sur le terrain et à reconnaître que la solution à ce dilemme réside dans le départ de la ville et la remise de ses clés à l'État marocain.


Ce qui corrobore notre analyse de cette nouvelle situation est confirmé par l'allusion faite par le ministre des Biens religieux devant le roi du Maroc concernant les liens historiques qui indiquent que Ceuta et Melilla appartiennent au Maroc.


Se pourrait-il que des affrontements armés éclatent entre le Maroc et l'Espagne ? Cette hypothèse n'est pas à exclure compte tenu des tensions récentes liées à l'implication des services de renseignement marocains, présents à l'intérieur même de la ville.

samedi 22 août 2026

Madame Khadra Lamarti ...

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...Kouimen nous a quittés 








Elle fut l'une des premières jeunes femmes à avoir rejoint son mari en 1963, à Bruxelles.

Elle a travaillé, élevé de nombreux enfants qui sont devenus des hommes et des femmes. Khadra a toujours vécu à Saint - Josse, au quartier nord

Elle a connu toutes les anciennes ten noidoises et tous les anciens ten noodois. 

Elle fut aux côtés du curè de l'église Saints - Jean et Nicolas, Jean Pierre Dupont et de Cécile Valraeven, la cofondatrice du Comité du quartier Botanique. 

Ses gosses ont fréquentée l'école les Tournesol rue Saint - François et recevait souvent dans sa maison le défunt bourgmestre Guy Cudell

Ses enfants aînés furent parmi ceux qui avaient lancé fin des années 1960, la Maison des Jeunes Le Clou.

Elle connaissait quasi tous les résidents de la Maison des pensionnés t'en noodois de la rue de la Poste.

Qu'Allah l'acceuille dans sa grande miséricorde


jeudi 20 août 2026

Le larbin de Laaouej á Rabat

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...suscite moult remous dans une région financièrement exsangue



Sous Laaouej, le PS est devenu un parti arabo - musulman ripou

...La nomination de Moustapha Budchich, chef de cabinet du ministre Ahmed Laaouej (PS), comme représentant de la Région de Bruxelles-Capitale au Maroc à partir du 1er septembre 2026, suscite une vive polémique au sein de la classe politique. 


L'opposition dénonce une procédure opaque et un « parachutage » politique, intervenu sans appel à candidatures ouvert, alors même que l'agence hub.brussels applique des restrictions budgétaires.


Les raisons de la polémique: Absence de concours ouvert : le MR complice


 La désignation de Moustapha Budchich pour ce mandat de cinq ans s'est faite sur proposition du gouvernement régional, sans passer par une procédure de recrutement transparente.


Contexte budgétaire paradoxal : 


Cette nomination intervient au moment où l'agence régionale hub.brussels doit restreindre ses dépenses et ferme des bureaux à l'étranger, tandis que le poste à Rabat est revalorisé au niveau A5 (avec un salaire brut annuel estimé entre 115 000 et 150 000 euros).


Critiques de l'opposition : Des formations politiques comme Ecolo ont publiquement dénoncé un compromis entre partis (soutenu par le MR et le PS) visant à placer un proche dirigeant à un poste stratégique.


Les précisions apportées


Fin du cumul potentiel : Un temps évoqué pour cumuler cette fonction avec la vice-présidence de la STIB, il a été clarifié que Moustapha Budchich ne sera pas candidat à ce poste au sein de la société de transport, un autre nom devant être proposé par le PS. 


Probablement qu'un autre arabe occupera cette fonction !

mardi 11 août 2026

La Colombie vient de procéder à la reconnaissance

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...du Sahara marocain. On vous apporte les tenants et les aboutissants de l'axe du mal maroco - colombien


Le fameux baron de la drogue, le Pablo escobar du Sahara, vient d'écoper d'une peine de 12 ans de prison fermes






Le trafic de drogue entre le Maroc et la Colombie repose sur une alliance stratégique entre les cartels sud-américains et les réseaux criminels marocains (souvent liés à la "Mocro Maffia"), transformant l'axe Afrique de l'Ouest-Maghreb en une autoroute majeure pour l'acheminement de la cocaïne vers l'Europe. 
Voici les dynamiques et les événements récents qui caractérisent cet axe criminel :
🤝 Le pacte "Cannabis contre Cocaïne"
  • Échange direct : Les réseaux marocains n'agissent plus seulement comme de simples passeurs. Ils négocient en direct avec les cartels colombiens. Le Maroc exporte sa résine de cannabis (haschich) vers l'Afrique de l'Ouest ou l'Europe, et utilise ces flux économiques et logistiques pour acheter de la cocaïne colombienne à bas prix, maximisant les profits en Europe.
  • Conteneurs et voies maritimes : La drogue voyage principalement par voie maritime via des conteneurs commerciaux légitimes partant d'Amérique du Sud vers les grands ports marocains (comme Tanger Med) ou d'Afrique de l'Ouest, avant de remonter vers l'Espagne et le reste de l'Europe.
⚖️ Arrestations majeures de barons de la drogue
  • Mounir Namoussi : L'arrestation de ce grand baron de la drogue marocain en Colombie a été publiquement saluée par le président colombien Gustavo Petro, illustrant le niveau d'infiltration des trafiquants maghrébins directement à la source de production. 
  • Arrestations à Medellín : Plusieurs ressortissants marocains recherchés par Interpol ont été interpellés à l'aéroport international José María Córdova, près de Medellín, confirmant la présence physique de coordinateurs marocains sur le sol colombien pour superviser les expéditions.
🗺️ Le Maroc comme base logistique de la mafia colombienne

  • Infrastructures dédiées : Les enquêtes de la police marocaine (notamment le BCIJ) ont révélé que les cartels colombiens tentaient d'installer des bases permanentes et des structures logistiques dans le sud du Maroc (comme dans la région de Dakhla - Sahara occidental)
  • Saisies techniques : Lors de perquisitions conjointes impliquant des suspects colombiens et espagnols au Maroc, les autorités ont saisi des stocks massifs de kérosène (carburant pour avions), des générateurs et du matériel de communication, prouvant l'existence de pistes d'atterrissage clandestines utilisées par de petits avions pour traverser l'Atlantique depuis l'Amérique du Sud.

  • Pourquoi le Maroc préfère le maintien de Ceuta sous autorité espagnole

  • Le détroit de Gibraltar reste la principale porte d'entrée du haschich marocain en Europe, caractérisé par une intensification technologique des réseaux criminels. 
  • L'utilisation de drones capables de traverser la mer et la construction de "narco-tunnels" sophistiqués entre le Maroc et les enclaves espagnoles (Ceuta et Melilla) illustrent cette évolution.
  • Les autorités espagnoles ont découvert des passages souterrains, parfois dissimulés, permettant d'acheminer des tonnes de stupéfiants entre le Maroc et Ceuta.
  • Les drones maritimes et aériens : Des réseaux utilisent des drones perfectionnés capables de transporter d'importantes cargaisons de cannabis de nuit, évitant ainsi les patrouilles maritimes traditionnelles.
  • Les "Go-Fast" : L'usage des embarcations pneumatiques ultra-rapides reste une constante pour le transfert de masse.
  • Les Enclaves Espagnoles: Ceuta et Melilla
  • Les frontières terrestres entre le Maroc et les villes autonomes de Ceuta et Melilla constituent des points de pression majeurs dans le contrôle du trafic et de l'immigration, nécessitant des coopérations policières bilatérales. 
  • De son côté, en provoquant des entrées massives de migrants vers Ceuta et Melilla, le Maroc cherche à faire diversion et en même temps pression sur les services espagnols chargés de contrôler le trafic de drogue vers le continent européen 
  • Au Maroc, de lourdes peines viennent d'être  prononcées dans l'affaire de narcotrafic dite du « Pablo Escobar du Sahara » Abdenbi Bioui et Saïd Naciri
  • , les deux principaux accusés, sont d'anciens membres du Parti Authenticité et modernité (formation politique créée par le conseiller du roi Mohammed VI, Fouad Ali Al Himma) au sein de laquelle le ministre marocain de la Justice occupe une place de choix, ont été condamnées à douze et dix ans de prison ferme, jeudi 25 juin.
  • Une ressortissante belgo - marocaine siégea au nom de ce parti dans la chambre des députés marocains entre 2016 et 2022.

samedi 8 août 2026

Quand GLOUB s'en mêle!

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Un juge identitaire, ça existe !



Al Ouassari, reçu par Sa Majesté, le Roi Philippe


En réaction aux motivations à connotations identitaires, voire ideologiques, ayant accompagné le jugement rendu par un tribunal luxembourgeois, Ali Ouassari - Médiateur agréé auprès de la Commission fédérale de Médiation - , a tenu à réagir via le texte ci - après 


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"Quand la motivation d’un jugement pose question


Ce billet n’est pas un appel à l’annulation d’une décision de justice pour son résultat, mais pour les motifs qui la sous-tendent.


Récemment, une ordonnance du tribunal de première instance du Luxembourg concernant le maintien en rétention et l’éloignement d’un ressortissant marocain a retenu mon attention. Non pas pour son dispositif, mais pour la motivation qui l’accompagne.


Ce que je constate :

Un magistrat a fondé son raisonnement sur des références idéologiques issues de la mouvance identitaire radicale, sans aucune valeur normative en droit.


Ce que dit le droit :

La motivation d’une décision judiciaire doit exclusivement s’appuyer sur :


· la loi,

· les principes généraux du droit,

· la jurisprudence,

· la doctrine,

· les faits établis et les preuves versées au dossier.


Point. Pas de place pour les considérations philosophiques ou politiques.


Pourquoi c’est grave :

Introduire des arguments politiques ou identitaires dans la motivation d’un jugement, c’est :


· violer l’exigence d’impartialité,

· rompre avec la neutralité du juge,

· sortir du champ du droit pour entrer dans celui de l’opinion.


Une décision motivée par des considérations idéologiques – qu’elles viennent de la droite, de la gauche ou d’ailleurs – n’est plus une décision de justice, c’est une prise de position politique.


Ma position :


Cette ordonnance devrait être annulée, non pas pour ce qu’elle décide, mais pour ce sur quoi elle se fonde. 


Une telle motivation ne peut ni servir de précédent, ni être intégrée à la jurisprudence. 


Elle repose sur des fondements étrangers à notre droit positif.


La justice ne tient que par sa rigueur :


Pour conserver son autorité et sa légitimité, la justice doit rester strictement attachée aux sources juridiques. Toute dérive idéologique dans la motivation d’un jugement doit être identifiée, dénoncée et corrigée.


Et vous, qu’en pensez-vous ? La motivation d’un jugement doit-elle rester purement juridique, ou le juge peut-il exprimer des convictions personnelles ? Je vous invite au débat, dans le respect et la réflexion"


Ouassari Ali


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Georges Louis Bouchez, président du MR, a tenu de son côté à réagir à ce jugement en approuvant les motivations du juge l'ayant prononcé. 




Gloub qui vient d'être nommé  administrateur au sein de la Pro - league du football belge, estimant que sa présidence du club "Les Francs - Borains" n'est nullement incompatible avec ce statut, prend la défense du juge ayant prononcé l'arrêt motivé par des considérations identitaires.



jeudi 6 août 2026

Tahar Benjelloun, le larbin du roi prédateur...

 ...cite le chiffre de 60%  d'Algériens, entrés à Ceuta




Un pourcentage peut devenir une arme redoutable lorsqu’il n’est accompagné ni d’une source, ni d’une méthode, ni d’une démonstration.


 C’est précisément ce qui se produit avec cette affirmation selon laquelle «60%» des migrants ayant tenté de rejoindre Ceuta seraient des Algériens. 


Le chiffre circule de commentaire en commentaire, comme une vérité acquise, dans les cercles faisandés de l’extrême-droite française et de ses appendices de service, alors qu’il devrait d’abord susciter une exigence élémentaire : qui l’a établi, comment et sur quelles bases ?Dictionnaires et encyclopédies


Tahar Ben Jelloun, l’entremetteur de Boualem Sansal dans les salons de massage littéraire parisiens, n’affirme pas directement ce chiffre ; il écrit : 


«On me dit que 60% parmi eux sont Algériens»


La précaution est purement formelle.


 Lorsqu’un «écrivain» surdimensionné par le complexe médiatico-politique français corrompu relaie une donnée aussi sensible, il lui donne une visibilité et une crédibilité considérables.


 Le «on me dit» ne dispense pas de la responsabilité intellectuelle. 


Raisonnons un instant. Si ce pourcentage correspond à la réalité, cela signifie que près de 45 000 Algériens auraient quitté le pays pour rejoindre le Maroc avant de tenter de gagner Ceuta.


 Comment une telle masse humaine aurait-elle pu franchir une frontière terrestre hermétiquement verrouillée depuis des décennies et soumise à une surveillance permanente ? 


Qui peut sérieusement soutenir qu’un mouvement d’une telle ampleur aurait échappé à la vigilance des services de sécurité algériens, sans laisser de traces ni susciter le moindre rapport circonstancié ?


 Ceux qui connaissent cette frontière savent qu’elle n’a rien d’une passoire. 


Les Marocains qui ont tenté de la franchir dans l’autre sens et ont pu faire demi-tour vivants en détalant comme des lièvres traqués dès que les premières balles ont sifflé, pourraient en témoigner.


Ce qui frappe, au fond, ce n’est pas tant la fragilité de ce chiffre que la facilité avec laquelle il est accueilli lorsqu’il conforte un récit déjà construit.


 Une statistique sans origine connue devient soudain un argument d’autorité. 


Le doute, pourtant indispensable à toute démarche intellectuelle, disparaît au profit de la répétition.


Cette légèreté est d’autant plus regrettable que le véritable scandale est ailleurs. 


Pendant qu’on disserte sur la nationalité des migrants, des dizaines de pauvres esclaves marocains, que personne ne pleure, ont trouvé la mort en mer ou aux abords de Ceuta. 


Leur tragédie est reléguée au second plan. L’émotion cède la place au comptage et la compassion s’efface derrière la spéculation statistique.


On attend d’un écrivain – un vrai, pas un greffier de la pensée officielle marocaine – qu’il oppose la raison aux emballements collectifs des grégaires du gourou Retailleau, qu’il questionne les certitudes plutôt qu’il ne les accompagne. 


Reprendre une donnée dont personne n’est capable d’établir l’origine, même sous la forme prudente d’un «on me dit», loin d’élever le débat, contribue au contraire à brouiller la frontière entre information et rumeur.


L’Algérie qui dérange n’en est pas à sa première campagne de caricatures, de procès d’intention et de chiffres brandis comme des armes. 


Elle a trop souvent servi de cible aux récits fabriqués et aux vérités préfabriquées pour que ceux qui prétendent parler au nom de l’intelligence ne s’autorisent plus la moindre rigueur. 


Les faits ne sont pas des accessoires que l’on convoque lorsqu’ils confortent une thèse, mais le socle même de toute parole responsable.


 Les statistiques ne sont pas des talismans qu’on agite pour impressionner les foules, mais doivent être sourcées, vérifiées et démontrées.


Mais qu’est-ce qu’un esprit aussi pauvre en discernement que celui de Tahar Benjelloun peut-il bien saisir de la vérité, de la nuance et de la complexité ? 


Et que peut-on espérer d’une pensée en jachère, incapable de produire autre chose que les poncifs du moment ?


samedi 1 août 2026

Qui cherche à

déstabiliser le gouvernement espagnol.


 Militaire marocain occupé à massacrer un jeune cherchant à rallier la ville de Ceuta


Nous avons, pour répondre à cette question, l'embarras du choix. 


A commencer par le duo d'extrême droite génocidaire Trump - Netanyahoo.


Les deux suprémacistes n'ont pas caché leur satisfaction hier, face à l'invasion de Ceuta par un flux ininterrompu de "Sans dents" provenant du Maroc. 


Une véritable invasion de l'enclave dont seules les autorités marocaines doivent assumer l'entière responsabilité.


D'autant plus que le dernier bilan relatif aux personnes décédées en mer, dépasse les 100 âmes


Tapant dans le tas, Trump qui ne pardonne pas à Sanchez ses positions favorables à la cause palestinienne, a qualifié le premier ministre espagnol de pantin, incapable de défendre les frontières de son pays. 


Dans la foulée,  celui dont le roi du Maroc vient d'emprunter le nom pour le donner à un tronçon routier, n'a pas hésité à accabler Mohammed VI, le traitant d'incapable.


Penser ne serait - ce qu'un instant, que l'invasion de Ceuta fut l'œuvre de simples miséreux fuyant le despotisme d'un roi malade, découle d'une ignorance totale et élémentaire des manœuvres israélo - marocaines visant à déstabiliser Pedro Sanchez.


Mais comment appréhender et comprendre l'implication du régime monarchiste marocain dans une entreprise conçue et imposée au Maroc par Israël, alors que le royaume chérifien  aurait tout intérêt à ménager sa marionnette espagnole qui fut l'un des premiers leaders européens à reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental ?


La réponse est d'une simplicité déconcertante, à savoir que la monarchie marocaine est devenue aujourd'hui, un régime fonctionnel qui obéit au doigt et à l'œil à ses maîtres sionistes.


Sinon, comment expliquer l'implication de Mohammed VI dans la très vaste opération d'espionnage menée via le logiciel israélien Pegasus, dans le but de mettre sur écoute, aussi bien les opposants marocains que de nombreux chefs d'états, ministres et journalistes étrangers?


Sanchez comprend enfin


En visite à Ceuta pour assister de visu à l'invasion de la ville espagnole par des dizaines de milliers de va - nu - pieds marocains, Sanchez a tardivement compris que l'agent du Mossad  Mohammed VI fera tout ce que lui dictera Netanyahoo, quand bien même, ce faisant, le monarque marocain prend le risque de pousser Sanchez dans les bras des dirigeants algériens 


Pour ne pas mécontenter le despote marocain, le premier ministre espagnol  attribua lors de sa conférence de presse qu'il donna à Ceuta, les événements actuels aux mafias de l'immigration.


 Évitant ainsi de pointer du doigt le véritable parrain de cette mafia malfaisante qui n'est autre que le roi prédateur Mohammed VI.




Quant à Sanchez qui subit actuellement les foudres de certains gouvernements de l'UE favorables à Israël, bien malin celui qui pourrait dire comment il se relèvera de cette épreuve. 





Risque d'un conflit armé entre le Maroc et l'Espagne..

 . L’État marocain a-t-il remporté la bataille de Ceuta et Melilla ? Analyse des derniers développements dans l'affaire de l'invasio...