jeudi 20 juin 2019

Les Arabes...

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.traîtres, félons et danger pour le monde

Alors que le corps du prophète Muhammad n'avait pas eu le temps de reposer sous la terre Mecquoise, trois califes "bien guidés, sont assassinés coup sur coup: Omar, Othmane et Ali (gendre du prophète)

Accusé d'avoir commandité le meurtre du second calife Othman, Ali se proclame calife.

Il est d'emblée contesté par j Muawiya Ibnou Abou Soufiane, neveu de Othman, et grand dignitaire de la Mecque.

Othman était issu de la grande famille des Banou Oumayya dont le chef incontesté fut Abou Soufiane, père de Muawiya.

Le même Muawiya était à cette époque gouverneur de Syrie et disposait d'une puissante armée

Il refusa de céder ce poste à un gouverneur nommé par Ali.

Pour l'obliger à obtempérer, Ali dirigea son armée vers le fief de Muawiya et un affrontement très violent eut lieu à Siffin en 657

Aicha, la veuve du prophète prit alors fait et cause pour Muawiya et prit part à l'une des grandes batailles ayant opposé les deux prétendants au Califat

Se voyant vaincus, les troupes de Muawiya brandirent le Coran à la pointe de leurs lances et réclament un arbitrage entre Ali et leur chef.

Impressionné par cette manoeuvre, Ali accepta la médiation demandée par les partisans de Muawiya. Ce qui poussa une bonne partie de ces partisans à le quitter, estimant qu'il n'avait pas à se soumettre à un tel chantage.

Ces partisans fondèrent la secte des Khirijjites (les sortants).

En 659, le verdict des médiateurs chargé de trouver un compromis entre les deux clans tombe comme une guillotine sur le cou de Ali: il lui est demandé d'abdiquer.

Muawiya, ainsi renforcé, s'empare par la force, de l'Egypte.

En 661, Ali est assassiné. Son fils Hassan le trahit en renonçant au Califat  et en prêtant allégeance à Muawiya.

Celui ci fonde alors la dynastie Ommeyade en 661.

C'en est fini de l'un des fondements les plus puissant du message coranique qui impose l'élection par les Musulmans du Calife censé les diriger.

Comme on peut ainsi le constater, la succession du prophète Muhammad fut parsemée d'intrigues, de meurtres et de complots entre les divers clans musulmans.

Le véritable objectif qui opposa les successeurs du prophète Muhammad, fut sans conteste la prise du pouvoir politique et la mainmise sur les butins faramineux que leur procuraient les conquêtes de territoires de plus en plus éloignées de la presqu'île arabe.

Rares furent les califes Ommyades, du reste tous frères ou cousins, qui accédèrent pacifiquement au pouvoir.

Yazid, le fils de Muawiya arrive à la tête de l'état en 80, pour le quitter trois années plus tard, chassé par son frère Muawiya II en 683. 

Celui ci quittera le pouvoir 6 mois plus tard, au moment où une guerre fratricide ensanglante les plaines de Syrie.

Marwane qui prend le dessus, succède à son frère mais ne reste qu'une année au pouvoir.

Les conquêtes prennent de plus en plus de territoires entre 705 et 715, pour toucher le Sind (actuel Pakistan) 

L'histoire politique de l'islam constitue une succession de guerres, de complots et de meurtres.

Rien n'a changé dans le déroulement des péripéties de cette histoire lorsqu'on scrute aujourd'hui l'horizon de cet ensemble dit musulman.

Jamais sunnites (saoudiens et leurs alliés ne furent à ce point chargés de haine à l'encontre des chiites (iraniens et appendices régionaux).

Tous sont mobilisés pour en découdre et inonder du sang de leurs adversaires musulmans les étendues du Proche et du Moyen Orient.

Même si pour y parvenir, les sunnites doivent recourir au soutien de ceux qu'ils qualifient les ennemis de l'islam (entendez Israël et l'occident chrétien).

Ce monde musulman en déliquescence est appelé à court terme à  disparaître de la surface de la terre.

Le plus tôt, pour le plus grand bien de l'humanité, serait le mieux.




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