dimanche 17 mars 2013

Les Affaires étrangères du Maroc sont, une nouvelle fois, tombées dans le piège

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Comme d'habitude, l'Etat marocain est tombé dans un piège grossier, tendu par les généraux algériens

Après Aminatou Haidar, Christopher Ross et l'affaire de la suspension des accords de pêche avec le'UE, les Affaires étrangères marocaines tombent tête baissé, dans le piège ...

Quand les officiels marocains disent que la visite des 4 Eurodéputés, expulsés de Casa, constituait une provocation, ils ne se trompent sûrement pas.

De fait, ces quatre députés européens font partie d'un lobby parlementaire européen, acquis aux thèses du pouvoir des généraux algériens et de leur "jouet", le Polisario.

Leur visite au Maroc pour s'enquérir des droits de l'homme sahraouis, était sans doute planifiée et concertée avec les fins limiers des services secrets d'Alger et des "amis" du peuple sahraoui, que sont le ministre belge du culte laïc Pierre Galand et l'amie de Hassan Boucetta, la parlementaire PS belge, Véronique de Keyzer.

Aucun de ces euro parlementaires n'a cherché un jour, à mettre les pieds sur le tarmac de l'aéroport d'Alger pour interroger les généraux mafieux algériens au sujet des droits de l'homme au pays des assassins de l'ancien président Boudiaf.

Ceci étant écrit, il n'en reste pas moins que les responsables des Affaires étrangères du "plubopaysdumonde" sont des ignares en cette matière et méconnaissent les règles les plus élémentaires de la diplomatie et encore plus, les coups tordus du régime mafieu algérien.

Ils se sont comportés, comme d'habitude, sur "un coup de tête" en piochant dans les seuls classiques dont ils ont reçu la formation: ceux du traitement sécuritaire des affaires internationales.

Oubliant que les 4 parlementaires en visite au Maroc,  exécutent un projet planifié, basé sur la provocation afin de passer à la seconde, puis à la troisième phase d'un plan mûrement réfléchi: à savoir: présenter le Maroc comme un état ayant quelque chose à cacher et comme un état ne connaissant que la violence et la répression dans ses rapports aux expressions pacifiques.

Saaddine El Othmani qui, à ce jour n'a jamais mis les pieds dans un pays occidental, que pour signer des accords sécuritaires, a agi comme agissent les forces de l'ordre, à Rabat lorsqu'elles malmènent les manifestants et parfois les journalistes et les parlementaires marocains: COGNER.

Mais El Othmani et ses amis semi-barbus ont été élevés à cette école, celle de la répression et du Tout sécuritaire. Il ne faut donc pas s'étonner qu'il se soit mêlé les pinces en considérant les parlementaires européens comme le député de son parti, qui a été tabassé par les flics, devant l'institution parlementaire
marocaine  

La diplomatie n'est pas une matière à aborder avec des "coup de tête" sans prévoir des retours malheureux.

Les "amis" des parlementaires refoulés, sont occupés à préparer la seconde phase de leur plan: lancer une campagne de dénigrement à l'encontre du Maroc pour ternir l'image que les responsables politiques de ce pays cherchent à vendre à l'étranger.

Avec comme point central, la demande du retrait au Maroc, du fameux statut avancé, obtenu grâce à de nombreuses réformes dans le domaine des droits de l'homme et que certains au sein du Makhzen, sont occupés à dilapider.


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