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...pour le PS, ne ferait pas de tort à ce parti
contrairement au PTB, le Parti socialiste s'est progressivement éloigné des luttes populaires.
Ses positions dans les syndicats, jadis trés solides, surtout en Wallonie, ont été lentement récupérées par les militants du parti de Raoul Hedebouw.
Sa présence sur le terrain des luttes sociales et pour la préservation des acquis dans le domaine de la défense des droits de l'homme ont sérieusement reculé depuis le début du 21 ème siècle.
Quant aux débats et autres contributions sur les plans intellectuel, idéologique et même culturel, quasi plus rien n'est produit depuis la disparition ou le retrait des grands formats de ce parti.
Présences et action culturelles ont pour ainsi dire disparu de l'espace de réflexion.
Le centre d'études Émile Vandervelde est à l'arrêt et peu de productions émergent encore de cette antenne de débats et de réflexion.
Seuls les aparatchiks et les khoubzistes..
Ahmed Laaouej dont la démarche s'inscrit dans le seul créneau du positionnement exclusivement politicien, a rangé dans les placards sa promesse faite au moment de sa première élection à la tête de la Fédération bruxelloise du PS, de lancer sans attendre un grand chantier relatif à la laïcité et à l'éthique en politique.
Sa base militante, préoccupée davantage par la chasse aux mandats, grands comme petits, l'en a empêché.
Une base dont la composition et le niveau intellectuel et politique imposent à Laaouej des thématiques immigrationnistes et religieuses (Ouighours, Ramadan, Fête du mouton...etc).
Une Région exangue
En 2024, le déficit de la Région a atteint 1,3 milliard d'euros, sur un budget de 7,844 milliards
Ces déficits successifs font s'envoler la dette régionale consolidée, qui a presque triplé depuis 2017, pour atteindre 14 milliards d'euros en 2024.
Cette situation le doit beaucoup à la mauvaise gestion du PS, allié d'Ecolo durant les législatures précédentes.
(Y a pas photo! ) Depuis la sortie du frigo de la RBC, en 1989, le PS a exercé quasi sans discontinuer la direction du gouvernement régional.
Pris en main depuis le début de son existence par le socialiste Charles Picqué, le gouvernement de la RBC a certes été dirigé par les libéraux (4 legislatures) avant de finir par tomber dans l'escarcelle du PS et ce depuis 2004 (voir l'image ci - dessous)
Depuis 2014, l'ex bourgmestre d'Evere Rudi Vervoort (PS) s'est emparé de la primature à la tête de cette Région.
Il n'est pas décent encore moins logique devant cette prise en main de la RBC par le PS, de venir dire que ce parti ne porte pas de responsabilités dans la situation financière et budgétaire de cette entité
Une entité, qui politiquement, est désormais considéré par le nouveau gouvernement fédéral comme une région sans âme et sans rôle important à jouer.
Les très mauvais calculs de Laaouej.
Si sur le plan tactique et celui de son positionnement politique personnel à court terme, le très rusé président actuel de la Fédération bruxelloise du PS a manœuvré pour faire le vide autour de lui en interne en écartant tous ses adversaires laics ou se déclarant comme tels, (Cumps, Madrane, Emmery, Uyttendael et autres Lalieux, Hariche ou Close), Ahmed Laaouej qui s'est entouré de mandails et autres béni oui - oui éthnecistes et indigénistes, n'aurait jamais dû se rabattre sur la Région bruxelloise et abandonner sa position au Fédéral.
Ce fut cette position fédérale (Chambre), comme porte voix du PS, qui lui avait valu la visibilité médiatique lui ayant permis de se profiler comme numéro 1 du PS à Bruxelles.
En s'empétrant dans la galère d'une région bruxelloise sinistrée, l'homme pressé qu'est Ahmed Laaouej s'est condamné lui même à une mort politique, lente mais certaine.
Il ne sera pas ministre - président de cette Région et s'il doit figurer comme ministre au sein d'un gouvernement MR -Engagés qui lui fera avaler des couleuvres, Laaouej sera incapable d'apporter quoi que ce soit comme touche PS à la politique de droite de l'Exécutif régional qui tarde à se profiler.
De plus, en suivant l'exemple désastreux du Schaerberkois Clerfayt qui a abandonné sa fonction de maieur à laquelle les Schaerbeekois l'avaient élu à maintes reprises, Ahmed Laaouej risque de connaître à Koekelberg à terme moyen, le même sort que celui de son ami Bernard.
Que fera t il en tant que député régional d'opposition sinon se faire remonter les bretelles par les Libéraux qui ne manqueront pas de lui rappeler le désastre dans lequel son parti a plongé cette région ?
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