...partent, restent les "dégoûtants"
Je ne m'attendais pas à ce qu'un élu venu de la diversité (monde des médias) comme Michel De Maegd, claque la porte du MR, en protestation aux dérives très (trop) droitières de Georges Louis Bouchez.
Ceux que j'attendais comme passibles de poser un tel geste au MR sont les "humanistes" et les "démocrates" qui avaient été à l'origine du basculement de ce parti, anciennement PRL, de la droite musclée vers le centre.
Je pense otamment à Hasquin, Miller ou au bruxellois De Wolf.
Je pensais aussi à ces recrues de dernière minute et autres transfuges issues de l'immigration comme l'évangéliste Mampaka, ou comme Lahbib et Handichi dont les positions liées au "génocide" en cours à Gaza et en Cisjordanie, semblaient être aux antipodes de celles proclamées par l'homme du "coup de génie sioniste", celui là même qui vient de saluer le coup de force de Trump contre le peuple venezuélien.
Un coup dur stratégique pour GLB
Le fait que De Maegd ait opté pour les ENGAGÉS pour prolonger sa carrière politique, porte un coup très dur à toute la stratégie mise en place par le président du MR.
La stratégie ayant visé la mise sous tutelle des ENGAGÉS par le MR et la place accordée à ce parti d'obédience chrétienne, comme simple appoint des néo - libéraux, vient de péter dans la tronche de Georges Louis Bouchez, exactement comme ont explosé les PIGER envoyés au Liban par Israël.
De plus, le fait que les ENGAGÉS se soient désolidarisés de GLB pour ce qui se rapporte aux manoeuvres destinées à former un exécutif à Bruxelles, confirme que cette ligne digne de la promotion des produits du magasin ACTION, vient de foirer.
Les derniers sondages tant en Wallonie qu'à Bruxelles ne sont tout simplement pas BONS pour les rendez vous électoraux à venir.
Et mettent à mal les fanfaronnades de GLB qui ne se vante plus d'avoir conduit le MR vers des victoires.
GLB a cru que tout lui était permis comme terroriser des journalistes, accabler son chauffeur ou placer sa compagne
Certes, le MR a connu des jours prometteurs à l'issue des derniers scrutins (Régions et Fédéral), mais la désastreuse gestion du service après vente, telle que conduite par l'homme qui ne peut pas la fermer, est en train de faire voler en éclats les pares brises de la CLA à 100.000 euros du président.
Il n'est pas à exclure d'assister à l'élargissement de l'actuelle fronde anti GLB, une fronde qui n'augure rien de réjouissant pour son maintien à la tête du MR.


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