vendredi 2 décembre 2016

DOSSIER EXPLOSIF ET EXCLUSIF : Driss Farhane, l'escroc...

...qui a échappé à la Justice marocaine grâce à des complicités suspectes

Le chèque ci après , qui porte le montant de 40000 dirhams a été délivré en 2007, par Driss Farhane, pseudo journaliste mais authentique arnaqueur,  domicilié à Brescia en Italie, pour s'acquitter d'un crédit contracté auprès d'une personne résidant au Maroc.


Présenté à la banque par cette personne, le chèque s'est avéré sans provision.

Plainte avait été déposée par la victime de Farhane auprès d'un tribunal marocain de Fès, lequel tribunal avait délivré un mandat d'amener contre l'intéressé, dès son entrée par un poste frontière marocain.

Après près d'une dizaine d'années d'absence, ledit Farhane attrape le mal du pays et décide de rentrer au Maroc.

Mais craignant d'être arrêté à son arrivée au royaume, il décide de s'assurer certaines protections.

Le premier à avoir été sollicité par Farhane en vue d'éviter une arrestation garantie à l'aéroport de Casablanca par lequel il est arrivé au Maroc, l'année passée, fut un certain Zyad Mohammed résidant en Hollande.

Le sieur Zyad proposa au secrétaire général du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME) d'intervenir auprès de Farhane pour le convaincre de mettre un terme à ses attaques contre le CCME, que l'escroc  publiait dans différents supports marocains d'information en Italie.

On était en pleine rivalité entre Abdellah Boussouf et Driss Ajbali



Farhane Driss tenant le micro se trouve à la droite de Zyad Mohammed lors d'une conférence bidon, organisée à Brescia, grâce à un don de 10000 € offerts par Abdellah Boussouf, secrétaire général du CCME

Une page facebook se consacre depuis longtemps aux méfaits et magouilles de Frahane qui fait l'objet de plus de 20 plaintes pour escroquerie, introduites par des membres de la communauté marocaine résidant en Italie  


Zyad qui avait fait et cause pour le secrétaire général du CCME,  proposa à ce dernier de mobiliser Farhane dans la campagne de dénigrement et d'intimidation dont Ajbali faisait l'objet au sein du CCME. Campagne à laquelle avait participé Erroukhou (Tijjini) à partir de sa Maghreb tv.

Ce fut ainsi que des démarches furent entreprises par le secrétaire général du CCME pour permettre le passage à la frontière sans dégâts de l'escroc Farhane.

Cerise sur le gâteau: ceux qui l'ont aidé à rentrer au Maroc sans être inquiété, se sont employés à payer le montant des 40000 dirhams correspondant à la dette contractée des années auparavant par Farhane, de même que les frais de justice ayant été occasionnés par l'effacement de cette escroquerie.


Comme on le sait, le sieur Farhane fut avec des complices de Belgique (Rahaoui, El Qorchi et le sinistre Domesca), l'instigateur de la récente campagne contre le journaliste de Hassan El Bouharrouti, à travers la rédaction d'un article paru sur son site Achourouq, par lequel il affirmait que l'auteur du documentaire Le Polisario, identité d'un front, avait été arrêté à l'aéroport de Casablanca le 24 novembre 2016.

Comme chacun sait aujourd'hui, cette pseudo information fut un vrai canular, mais très pénible pour monsieur El Bouharrouti, puisque le journaliste n'a jamais été inquiété au Maroc et a pu rejoindre le jour suivant la ville de Bologne où il fut accueilli en héros.

Son documentaire y fut présenté et reçut un accueil très enthousiasme 



dimanche 27 novembre 2016

C'est quoi le Makhzen ? (Contribution de Khalil ZEGUENDI)




En arabe, ce terme signifie dépôt ou magasin

Afbeeldingsresultaat voor Le Makhzen en Europe
Les éléments du Makhzen à l'étranger ont pour fonction d'infiltrer associations, clubs et lieux de culte fréquentés par les Marocains du monde


Ce concept qui dérive du verbe khazana, signifiant cacher, préserver , renvoie à une réalité politique traditionnelle où le sultan gardait des ressources matérielles et sociales dont il maîtrisait l’allocation. 

Cette centralité politique fonctionnait à travers des relais, des chefs de tribus et des chefs de confréries. 

Les informations et les impôts étaient collectés en ayant parfois recours à certaines tribus qui se voyaient allouer en échange des gratifications.  

Pour imposer à des communautés territoriales « autonomes » des relations d’allégeance, le Makhzen invoquait la raison divine. 

Utilisant son armée et sa bureaucratie, le Makhzen, parvint, tout au long de l’histoire, à transformer l’allégeance en obéissance. 

Les agents du Makhzen étaient recrutés principalement parmi les familles de Chorfas, les familles de lettrés et les guerriers qui s’étaient particulièrement illustrés dans les luttes contre les tribus. 

Au XIXe siècle, le makhzen y inclut les riches familles marchandes commerçant avec l’Europe.

Prenant en compte la réalité culturelle du pays et l’existence de structures étatiques, le Protectorat consolida le makhzen mais en le contrôlant par l’administration et l’armée française permettant ainsi, d’étendre sur l’ensemble du territoire, l’autorité administrative et sécuritaire sultanale, régulièrement bafouée et remise en question par les tribus, sur l’ensemble du territoire. (La Siba)

Malgré d’indéniables mutations et modernisations de l’Etat marocain, la makhzénisation ou plutôt des travers propres à l’ancien Makhzen continuent à investir des pans des champs politiques et surtout administratifs du Maroc post colonial. 

L’utilisation de ce terme par les journalistes, les chercheurs  et les politiciens de gauche, vise surtout, selon Rahma Bourquia, « à critiquer le cercle du pouvoir et ses acteurs, ainsi qu’une forme de personnalisation, à la traditionnelle, de ce pouvoir et de ces modes de fonctionnement » (Culture politique au Maroc, p.42)

 « L’administration était et demeure un moyen de mobiliser différentes ressources de légitimation et de soutien social  au régime monarchique. A travers le pays une organisation centralisée, principalement contrôlée par le ministère de l’intérieur apparaît dès lors comme l’instrument séculier du pouvoir suprême. » (Claise Alain, .) 

N’étant ni le Chérifisme, ni la monarchie, ni l’Etat, ni l’administration, ni la classe dirigeante mais un peu de tout cela, selon une logique historique spécifique,  le makhzen est insaisissable à travers les concepts courants du droit constitutionnel et de la science politique.

 Comme institution politique et expression symbolique, elle constitue une véritable force dans l’inconscient collectif marocain et un Etat parallèle, imbriqué dans l’Etat officiel et hors de lui. 

Son aptitude à être à la fois et au-dedans et au-dessus, lui donne une capacité toute particulière d’organisation politique et sociale.

Le Makhzen, soutenu par des groupes et des individus qu’il contrôle et manipule, demeure, par des jeux d’alliance négociées ou imposées, un pourvoyeur de biens matériels et de bienfaits comme l’obtention des autorisations pour des activités économiques (agréments notamment), la nomination à des postes et des fonctions prestigieux ou rémunérateurs, soutiens à travers des organisations partisanes et socio-culturelles. 

Les symboles de l’autorité sont, même aux niveaux les plus modestes, constamment réaffirmés, les soutiens clientélistes soigneusement pesés.

Le makhzen, maître de la mobilité sociale, garant de toutes les légitimités, veille aux équilibres fonctionnels. 

Il arbitre le jeu des rivalités d’intérêts, de statuts, de fonctions, de carrières. Il pratique la diplomatie avec les uns et exerce  l’autorité avec les autres pour que nul ne puisse s’arroger un quelconque monopole. 

Le makhzen a pris la forme  moderne  d’un pouvoir « institutionnel » qui arbitre, légifère et taxe, mais telle une loge maçonnique, à existence occulte mais au pouvoir réel et illimitée, le Makhzen constitue le refuge de toutes les potentialités, agissant dans l’ombre, pour influer de manière déterminante et efficace sur le cours des choses.

Cette omniprésence invisible qui lie et délie, gratifie et reprend induit des comportements soumis, obséquieux dont l’enrichissement d’eux-mêmes et des leurs devient avant une possible déchéance rarement annoncée, le moteur premier de tout investissement.

Les gouverneurs à la tête de chacune des provinces et préfectures, les pachas et les khalifas dans les villes, les caïds à l‘échelon du cercle dans les campagnes, sont autant de relais du circuit d’autorité qui relie le centre du système politico-administratif marocain à sa périphérie.

Leur pouvoir est considérable. 

Toute autorisation administrative de quelque importance (passeports, permis de construire, prêt de crédit agricole) est placé sous leur contrôle. 

Leur rôle en matière de maintien de l’ordre, de surveillance des populations est essentiel.

La fonction issue de la tradition à savoir la conciliation des litiges continue à leur être dévolue.

Le niveau le plus bas de commandement est aussi le plus imbriqué dans les populations. 

Les chioukhs aidés chacun de deux à plusieurs moqqadems contrôlent plusieurs douars dans les campagnes et en général plusieurs quartiers dans les villes. 

Sans attribution définie, ils sont les auxiliaires de l’autorité ; ils n’ont pas la qualité de fonctionnaires mais perçoivent une indemnité de fonction. 

A la campagne la plupart sont agriculteurs et en ville ils sont employés, commerçants, ouvriers. 

Ils sont généralement choisis par le caïd en raison  de leur position dans le quartier ou le douar. 

Le paiement d’une discrète « sukhra » à l’autorité peut permettre parfois l’obtenir la fonction de cheikh. 

Une fois nommé, l’agent se remboursera, sous formes de prébendes ou de rémunérations pour services perçus directement auprès des populations. 

La délivrance de tout certificat ou autorisation s’opère sur attestation de l’auxiliaire de l’autorité locale. Dans certains cas elle sera octroyée ou facilitée contre payement d’un bakchich (Claisse p. 295). 

Cependant faut-il s’empêcher en parlant de ce pouvoir occulte et tentaculaire dont les prolongements s’étendent au-delà du Maroc, d’indiquer du doigt la puissance maîtresse de cet ingénieux dispositif ? 

Le centre nerveux à qui incombe la complexe coordination entre ces différents rouages du Makhzen ? 

La réponse à ces questions et à d’autres de la même teneur, se situe sans conteste, dans l’ingéniosité de la monarchie marocaine contemporaine d’avoir adapté au goût du jour  la tendance visant à rejeter, par le peuple, la responsabilité des actes posés par  les sultans et les rois sur le Makhzen, institution occulte, insaisissable et difficilement identifiable, dédouanant ainsi le roi et son entourage immédiat.

N’entend-t-on pas de manière systématique toutes les couches de la population marocaine attribuer tous les dysfonctionnements du système politique marocain à ceux et celles qui entourent le roi 

En conséquence le Makhzen ne sert pas uniquement à concentrer le pouvoir entre les mains d’une classe invisible mais sert également à couvrir les actes de la monarchie prenant de bonne grâce sur lui toute les récriminations.

La définition attribuée aux auxiliaires du Makhzen dans les douars, les villages et même dans les quartiers urbains renvoient pour ce qui concerne l’immigration marocaine en Europe à la fonction et au statut attribués par le Makhzen en 1975 aux Amicales marocaines constituées généralement de personnes largement incultes mais o combien obséquieusement soumises à l’autorité de l’Intérieur . 

Leur pratiques au sein de la communauté marocaine  consistant à intimider , rapporter et à promouvoir la corruption et le clientélisme n’était pas sans rappeler le rôle des chioukhs et moqaddems notamment durant les années dites de plomb.     

Aujourd'hui, et avec la disparition de ces Amicales, le Makhzen a lancé auprès des Marocains résidant à l'étranger, des éléments attachés aux services sécuritaires dont l'objectif et le travail consistent à infiltrer les lieux de culte, les associations et tous les lieux de rassemblement des Marocains du monde.

Ces éléments sont généralement rémunérés par des fonds occultes émanant du ministère du culte, de la DGED ou d'autres antennes liées peu ou prou aux services sécuritaires

Leur rôle est de tenter de déstabiliser et de faire échouer toute action à caractère démocratique ou revendicative émanant des rangs des élites marocaines résidant à l'étranger                                                               

samedi 12 novembre 2016

Des ingrats et des " traîtres " en puissance, les Marocains d'Europe

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...Ils sont virtuellement européens mais avant tout Marocains et Musulmans

Jour de braderie à la chaussée de Gand (Molenbeek) 


Comme je l'ai écrit hier au sujet des élus marocains (aux conseils communaux et aux divers parlements de notre pays), je considère que la grande majorité des Marocains de Belgique, n'estiment la détention de leur nationalité belge que comme un moyen d'accéder à certains avantages sociaux ou comme une protection liée à leur séjour en Belgique

Je donne raison à Francken lorsqu'il dit que les Marocains de notre pays n'ont quasi rien apporté à ce pays (si on exclut ceux de la première génération qui ont réellement trimé pour contribuer à la reconstruction de la Belgique)

Sur facebook et les autres réseaux émargeant à l'Internet, je relève quotidiennement des centaines de posts et d'articles faisant, photos à l'appui,  l'éloge du roi du Maroc, ses soeurs, ses frères, ses cousins et toute sa famille...suivis de milliers de commentaires (en copier - coller ) élogieux  d'admirateurs du roi et de sa famille

Ces articles et autres statuts et commentaires qualifiant le roi du roi du Maroc de meilleur roi du monde, de même que son défunt père, que la plupart des commentateurs n'ont même pas connu.

A aucun moment, ceux qui pondent par milliers ce genre d'articles ou de commentaires, ne songent à formuler un petit compliment au roi de Belgique - leur roi - ou à sa famille (famille dont ils ignorent jusqu'aux noms des membres)

Et ce qui est choquant dans le chef de ces gratteurs, ingrats et non reconnaissants, réside dans le fait qu'ils ne s'imaginent même pas que lorsqu'ils écrivent que le roi Mohammed VI  - qui ne leur a rien demandé -, est le meilleur roi du monde, qu'ils peuvent blesser le roi Philippe de Belgique et les Belges (les vrais) qui lui vouent amour et considération.

Ils sont absents des fêtes patriotiques, nationales ou régionales belges.

Nul propriétaire de magasin marocain situé dans les quartiers ghettos dirigés par Schepmans, Clerfayt, Kir, Picqué et autre Pivin, ne songera à baisser ses volets lors de ces occasions de célébrations et de fêtes, pour signifier son amour pour la Belgique.

Même le 21 juillet, jour national de fête, ces magasins et supermarchés de la rue de Brabant, de la chaussée de Gand, du quartier Chicago ne songent à fermer leurs portes en respect pour ces moments d'intenses souvenirs.

Ou du moins à arborer le drapeau national belge

En revanche, tous les vendredis et les jours des Aïd (entre 12h et 16h) essaie de trouver une pharmacie, une boulangerie, une boucherie ou un café ou restaurant ouverts dans ces zones marocanisés et islamisés à outrance...tu n'en trouveras guère.

Même les magasins situés en face de la maison communale de Molenbeek sont fermés à ces heures de la journée du vendredi

Pourtant la Belgique leur a tout donné:

Au même titre que les pensionnés de souche, les retraités Marocains peuvent voyager par train dans toute la Belgique en aller et retour pour le modique prix de 6 euros. 

Ceci au moment où de Casablanca (300 km) à Tanger, ils sont obligés de débourser en aller simple,  15 € en seconde classe et 18 € en première.

Ils ne paient pas un franc lorsqu'ils s'adressent pour des consultations aux Maisons médicales de leur quartier qui pratiquent la formule du forfait.

Ils sont immédiatement remboursés auprès des mutuelles belges lorsqu'ils passent par des médecins spécialisés,

Ils bénéficient du droit au chômage et le cas échéant à l'aide du CPAS et même du GRAPA, lorsque le montant de leur pension n'est pas suffisant pour vivre,

Je peux continuer durant des heures à égrener les multiples droits et avantages dont ils bénéficient de la part de la Belgique, en soulignant qu'ils ignorent que ces acquis ont été obtenus grâce aux luttes féroces livrées par les prolétaires belges et aux sacrifices consentis jadis. 

Luttes auxquelles ils n'ont guère participé.

Leurs économies sont quasi toutes investies dans des pèlerinages vers les lieux saints de l'Islam ou dans des projets à réaliser au Maroc....

Tu les vois toujours se bousculer lors des fêtes marocaines organisées par les consulats ou l'ambassade du Maroc en Belgique, 

Les cadres, les politiques et les associatifs marocains de Belgique passent le plus clair de leur temps à collecter des dons dans les mosquées ou auprès de dizaines d'associations en  vue de les envoyer aux nécessiteux au Maroc. 

Fouad Ahidar et ses sbires sont champions toutes catégories en cette matière

Comme si en Belgique, près de chez nous, il n y a pas des situations de pauvreté, voire de misère qui méritent notre soutien et notre compassion.

Les échevins Marocains comme El Khannouss, Ikazbane ou Ramdani (Jassin) de même que Kir et consorts, n'envisagent des jumelages qu'avec des patelins ou des municipalités turques ou Marocains..

Je prends le risque de parier, et je l'écris avec beaucoup de solennité, de responsabilité et de peine, que si demain un conflit armé ou politique aigu devait opposer le Maroc ou la Turquie, à la Belgique, ces "Belges en papier" retourneraient leurs "armes" contre le pays qui les nourrit, les loge et leur assure liberté et prospérité.

Le précédent des attentats de Bruxelles est là pour attester de cette grave et sérieuse dérive 


Afbeeldingsresultaat voor Molenbeek jadis

En effet, ce sont des jeunes Marocains de Belgique qui ont, la haine dans le coeur semé la mort et la désolation parmi leurs compatriotes

La rebellion farouche des élus turcs contre leurs formations politiques et les parlements tant fédéral que régional bruxellois, lors de la grande polémique autour de la reconnaissance du génocide arménien, attestent de ce risque, qui pourrait paraître à certains très improbable, mais qui constitue une dérive réelle susceptible de provoquer des confrontations

Le récent appel d'un haut dirigeant turc de Belgique, adressé à ses compatriotes pour les inciter à boycotter certains partis politiques démocratiques belges, s'inscrit dans ce cette dynamique de confrontation et de défiance à l'égard de nos valeurs démocratiques et de nos institutions 




   

vendredi 11 novembre 2016

Les élus marocains de Belgique sont des Belges sur papier

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...Feu Anne Marie Lizin n'avait pas tort en les qualifiant de la sorte



Ce matin avec quelques amis, j'ai tenu à participer à la commémoration du 98 ème anniversaire de la fin de la première guerre mondiale

Un conflit atroce qui a coûté des millions de vies humains à nos peuples d'Europe

Une guerre qui durant 4 ans a engendré la souffrance, le souffre, la gangrène et la folie chez les soldats bloqués dans des tranchées.

Des soldats qui sont morts pour assurer à leurs pays et à leurs peuples liberté et prospérité

Notre présence est un devoir citoyen lors de cette commémoration

Hélas, à notre grande regret et déception, nous n'avons noté aucune présence d'élus arabo musulmans lors de cette commémoration

Des mandataires à qui la Belgique, notre pays, a tout donné....mais manifestement sans retour et sans reconnaissance de leur part

Des élus qui devraient être des exemples et des modèles pour les membres de leurs communautés d'origine, mais qui passent leur temps à flatter cette communauté dans le sens de la démission et du rempli sur soit

Dans les principales artères commerçantes "marocaines" de la Capitale, (Molenbeek, Schaerbeek, Saint Josse, Forest ou Saint Gilles), tous les magasins et autres grandes surfaces tenus par des Arabo musulmans ont ouvert leurs portes, ignorant totalement le sens et la portée de cette journée

Des magasins et des commerces qui baissent leurs volets tous les vendredis, durant trois ou quatre heures, le temps de s'acquitter des prières islamiques.

Les élus et les associatifs belgo marocains de Belgique se battent souvent pour émarger à une place lors des festivités du trône marocain, ou lors des commémorations des fêtes de leur pays d'origine mais qui snobent nos fêtes et nos commémorations belges.

Aucune des mosquées, n'a eu la présence d'esprit ce vendredi de rappeler à ses fidèles l'importance de cette journée du souvenir 

L'Exécutif des Musulmans, n'a pas pensé comme il le fait lors de la fête du mouton ou celle de fin Ramadan, à inviter les lieux de culte islamique à vivre cette célébration

Contrairement aux autres cultes, aucun imam ou prédicateur ne fut présent lors de cette matinée pluvieuse mais ô combien émouvante.

Je persiste à dénoncer les projets visant à  réformer l'islam, entrepris par nos pouvoirs publics dont ce n'est pas la mission et en appelle pour la millième fois à ces autorités, d'investir dans la formation citoyenne, la connaissance de l'histoire de notre pays et  l'initiation à l'accès aux valeurs de démocratie et de l'état de droit 



  Le discours des élus et des associatifs marocains ressassant sans répit des slogans tels que le " Vivre ensemble", sonnent creux

Le Vivre ensemble pour ces personnes, faussement appelés "Elites" est à sens unique.

Il se manifeste uniquement lors des fêtes musulmanes auxquelles est invité le reste de la population de notre pays, mais point le pas nécessaire vers l'autre

Ce sont des citoyens virtuels







  

Les élus marocains de Belgique sont des Belges sur papier

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...Feu Anne Marie Lizin n'avait pas tort en les qualifiant de la sorte



Ce matin avec quelques amis, j'ai tenu à participer à la commémoration du 98 ème anniversaire de la fin de la première guerre mondiale

Un conflit atroce qui a coûté des millions de vies humains à nos peuples d'Europe

Une guerre qui durant 4 ans a engendré la souffrance, le souffre, la gangrène et la folie chez les soldats bloqués dans des tranchées.

Des soldats qui sont morts pour assurer à leurs pays et à leurs peuples liberté et prospérité

Notre présence est un devoir citoyen lors de cette commémoration

Hélas, à notre grande regret et déception, nous n'avons noté aucune présence d'élus arabo musulmans lors de cette commémoration

Des mandataires à qui la Belgique, notre pays, a tout donné....mais manifestement sans retour et sans reconnaissance de leur part

Des élus qui devraient être des exemples et des modèles pour les membres de leurs communautés d'origine, mais qui passent leur temps à flatter cette communauté dans le sens de la démission et du rempli sur soit

Dans les principales artères commerçantes "marocaines" de la Capitale, (Molenbeek, Schaerbeek, Saint Josse, Forest ou Saint Gilles), tous les magasins et autres grandes surfaces tenus par des Arabo musulmans ont ouvert leurs portes, ignorant totalement le sens et la portée de cette journée

Des magasins et des commerces qui baissent leurs volets tous les vendredis, durant trois ou quatre heures, le temps de s'acquitter des prières islamiques.

Les élus et les associatifs belgo marocains de Belgique se battent souvent pour émarger à une place lors des festivités du trône marocain, ou lors des commémorations des fêtes de leur pays d'origine mais qui snobent nos fêtes et nos commémorations belges.

Aucune des mosquées, n'a eu la présence d'esprit ce vendredi de rappeler à ses fidèles l'importance de cette journée du souvenir 

L'Exécutif des Musulmans qui a brillé par son absence lors de cette commémoration , n'a pas pensé comme il le fait lors de la fête du mouton ou celle de fin Ramadan, à inviter les lieux de culte islamique à vivre cette célébration

Contrairement aux autres cultes, aucun imam ou prédicateur ne fut présent lors de cette matinée pluvieuse mais ô combien émouvante.

Je persiste à dénoncer les projets visant à  réformer l'islam, entrepris par nos pouvoirs publics dont ce n'est pas la mission et en appelle pour la millième fois à ces autorités, d'investir dans la formation citoyenne, la connaissance de l'histoire de notre pays et  l'initiation à l'accès aux valeurs de démocratie et de l'état de droit 



  Le discours des élus et des associatifs marocains ressassant sans répit des slogans tels que le " Vivre ensemble", sonnent creux

Le Vivre ensemble pour ces personnes, faussement appelés "Elites" est à sens unique.

Il se manifeste uniquement lors des fêtes musulmanes auxquelles est invité le reste de la population de notre pays, mais point le pas nécessaire vers l'autre

Ce sont des citoyens virtuels







  

lundi 24 octobre 2016

Partie 5 : Les associations de la première génération marocaine

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Le Regroupent démocratique marocain - RDM (1er chapitre: la fondation )



Khalil Zeguendi, cofondateur en 1975, avec Mohammed el Baroudi et d'autres militants d'extrême gauche marocaine du RDM (Ici à l'ULB, avec Abderrahman Korati, lors de la tenue du Premier Moussem (festival de l'immigration marocaine en Europe)

Suite à la victoire des travailleurs clandestins qui obtirent en mai 1974, leur régularisation, Mohammed El Baroudi, principal artisan de l'émergence du RDM décida de lancer tous azimuts un appel à se fédérer, à tous les militants marocains, actifs dans le tissu associatif 

Cet appel fut entendu par un nombre important d’acteurs marocains, impliqués dans l’action  sociale, culturelle et humanitaire 

Une première réunion aura lieu à Saint Josse, dans un local communal, appelé le Caveau, local qui servait de lieu d’activités aux Jeunes socialistes de cette commune

Dès l’entame des débats relatifs à la concrétisation de cet objectif de rassemblement et la présentation par Mohamed El Baroudi des grandes lignes du projet de la plateforme fédératrice,  les cadres  proches ou liés aux partis traditionnels et réformistes marocains, de même que ceux agissant au sein des structures syndicales, décidèrent se retirer de cette dynamique.

Le leader de la CSC, Noury Lekbir  et ses amis de même qu’Abderrahamane Cherradi de la FGTB, expliqueront plus tard que les dés étaient pipés dès le début des échanges et que cette dynamique en constitution obéissait aux calculs politiques de l’organisation Ilal Amam.

Les militants membres d’autres structures associatifs emboîteront le pas aux syndicalistes de la CSC et de la FGTB en se retirant de ces débats.

En revanche les cadres indépendants, dont Abdelaziz Zouaidi du CNP, Abdellatif El Aachi et quelques autres jeunes acteurs de terrain, demeurèrent au sein de cette concertation, essentiellement animée par les militants d’Ilal Amam.

Au bout de plusieurs semaines de discussions, les participants adoptèrent une plate forme, contenant les principes définissant l’orientation de l’association, ayant vu le jour à l’issue de ces longues concertations. 

Cette association prit pour appellation « Le Regroupement Démocratique Marocain » (RDM)
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Dans sa charte fondatrice, ce regroupement se fixa comme objectif principal, la défense des intérêts matériels, culturels et moraux de la communauté marocaine de Belgique

Sous l’impulsion des militants d’Ilal Amam, très présents et particulièrement actifs à cette étape, la charte adoptée  indiqua, de manière on ne pouvait plus claire, la voie à suivre : radicale.


Principale profession de foi en guise d’introduction: 
Extrait de la


Plateforme du RDM 


« considérant  que les problèmes rencontrés en Belgique par les immigrés marocains,  trouvent  leurs origines dans les situations d’injustice, ayant conduit à l’immigration, toutes les solutions à ces problèmes, doivent obligatoirement passer par l’abolition des injustices, sévissant au pays d’origine ». 

L’allusion était, on ne pouvait plus claire : il s’agissait pour les gauchistes Amamistes, d’œuvrer pour abolir le système monarchique marocain, responsable, selon eux de toutes les misères endurées par le peuple marocain  et de l’exil vers l’Europe de centaines de milliers de citoyens issus du Maroc.

samedi 15 octobre 2016

Le roi humilie les élus de la nation...

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...dans l'antre de la représentation populaire



Commençons d'abord par relever les seules attentions du roi à l'égard des MRE (Marocains résidant à l'étranger ) ou si vous préférez des Marocains du Monde

A ces citoyens d'Europe, d'Amérique et d'autres continents de notre planète Mohammed VI a dit:

"Si les administrations marocaines qui agissent en première ligne pour encourager les investissements des MRE ne font pas leur travail convenablement, ces investisseurs MRE risquent de retourner leur argent vers les pays d'où ils l'ont importé. 

Ce qui constitue une perte pour le Maroc en termes d'investissements provenant de cette catégorie de Marocains

Voici d'ailleurs le passage dans lequel le souverain parle des MRE, les qualifiant cette fois d'expatriés (ce qui est un terme nouveau dans le jargon officiel marocain pour désigner les MRE, les MDM ou la Diaspora)

"Cette situation est inacceptable et elle ne saurait perdurer. Car, lorsque l’investisseur ne reçoit pas de réponse, et si le problème qu’il affronte n’est pas réglé, il restitue son argent à la banque, et ce, dans le cas où il réside au Maroc. 


Toutefois, s’il fait partie de la Communauté expatriée, et qu’il préfère investir dans son pays, il se voit forcé de rentrer avec son argent à l’étranger"

Donc, c'est le retour à la case zéro dans toute sa splendeur, à savoir que pour le roi, qui a oublié ses engagements passés de considérer les Marocains de l'étranger comme des citoyens à part entière, avec droit de vote et d'éligibilité, ceux ci sont désormais considérés sous le seul prisme des entrées de devises

Mais ce que le roi ne dit pas lorsqu'il indique que les expatriés sont susceptibles de retourner leur argent vers les pays d'où ils l'ont importé, c'est que pour exporter son argent vers l'étranger, le MRE - Expatrié doit souffrir le martyr. Car au Maroc, ce qui rentre ne peut sortir

Les expatriés savent désormais à quoi ils doivent s'en tenir, eux qui pensaient que l'autorité suprême du royaume ne peut se soustraire à ses engagements, coulés en marbre dans la constitution

Pour en revenir à la charge du roi contre l'inefficacité des administrations et partant des ministères qui en ont la charge, le roi a dit quelque chose de grave :

"Beaucoup de choses se disent sur les citoyens allant à la rencontre de leur Roi, sollicitant son assistance pour régler de multiples problèmes ou surmonter des difficultés.

Si certains ne comprennent pas que des citoyens s’adressent à leur Roi pour régler des problèmes et des questions simples, c’est qu’il y a maldonne quelque part.

Je suis évidemment fier de traiter directement avec Mon peuple et de régler ses problèmes simples.

Je continuerai à le faire, toujours à leur service. Mais est-ce que les citoyens Me demanderaient d’intervenir si l’Administration faisait son devoir ?"

Les deux derniers paragraphes de cette déclaration du roi sont très explicites quant à l'incitation des citoyens marocains à continuer à s'adresser au roi Mohammed VI, qui se tient toujours prêt et disposé à répondre à leurs requêtes, puisque l'administration est défaillante.

C'est le discours inverse qui devrait être tenu par le souverain, à savoir, qu'il ne répondra à aucun demande de passe droit, mais qu'il encouragera les citoyens à prendre leurs responsabilités et à s'organiser pour arracher leur dû.

Ceci étant alors que de nombreux citoyens marocains sont régulièrement condamnés par les tribunaux à de lourdes peines, pour le délit d'"obstruction du cortège royal".

Cette position royale est faite pour inciter les Marocains, au risque de la perte de leur liberté, et même de leur vie, à se mettre au travers du véhicule du roi ou à entraver son cortège.


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Sans les nommer, le roi a parlé des élus qui profitent de leurs mandats pour se servir et servir leur parti. Sans aucun égard pour le service du citoyen

Il a dit en l'occurrence: 



"Or, il est navrant de constater que certains exploitent le mandat qui leur est délégué par le citoyen, pour gérer les affaires publiques, et en profitent pour régler leurs affaires personnelles ou partisanes, au lieu de servir l’intérêt général, motivés en cela par des calculs électoralistes.

Ce faisant, ils feignent d’ignorer que le plus important dans un scrutin, c’est le citoyen lui-même et non le candidat ou le parti, et renient les valeurs de l’action politique noble.

S’ils ne veulent pas faire leur travail, et si régler les affaires des citoyens, au niveau local ou régional ou même national, ne les intéresse pas, alors pourquoi se dirigent-ils vers l’action politique ?

Le dernier paragraphe est une franche invitation aux parlementaires à quitter cette enceinte et à démissionner de leur mandat.

Mais comme aucun nom n'est cité, cette attaque frontale n'exclut aucun d'entre eux et tout un chacun pourra prendre pour lui, la sortie royale.

Si certains avaient un fifrelin de dignité et d'honneur, ils n'auraient pas hésité à quitter les lieux.

Mais le roi sait à qui il parle...

mardi 11 octobre 2016

Quand un Juif marocain de Souss et un autre Juif marocain de Fes se disputent dans un bus...

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à Tell Aviv, voici ce que cela donne 


Cela ne vole guère haut: "fils de pute",  "Je suis de loin mieux que toi" et autres "Que Dieu maudisse ta tribu"....J'en passe et des meilleures