samedi 31 décembre 2011

Cela relève de la psychiatrie...assurément


Retour sur un torchon, pondu par un malade mental

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Ci après, en couleur verte, le contenu de la "réaction" de Hassan.Elb, alias Bendriss, à l'article de Aziz Belcaid, paru dans le dernier Dounia News

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"Le désarroi du Caïd du midi dans Dounia News : une tempête dans son bol de bissara


La liste de diffusion de Dounia News serait-elle devenue la tribune des ragots et des règlements de compte. On se demande franchement ce que vient faire l’édito du 19 au 25 décembre signé Aziz Bel-Caïd, alimenté d’inepties manifestement animées par l’aveuglement de la haine et la jalousie de l’auteur à l’endroit de personnes dignes, respectables et respectées au sein de la communauté belgo-marocaine, voire au-delà.

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L’honnêteté intellectuelle n’aurait-elle pas été celle de nous épargner ces vomissements et de régler ses problèmes en privé, si problèmes il y a ! C’est là une démarche qui n’est ni honnête, ni intellectuelle et qui s’inscrit dans le droit fil de ce qu’il semble dénoncer. N’est-ce pas là au surplus, un signe manifeste de lâcheté ? Ils sont doués et nombreux les « faites ce que je dis mais pas ce que je fais !».

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Qu’il est grotesque de dénigrer à ce point les qualités académiques et professionnelles de personnes qui évoluent dans des sphères diamétralement opposées, inaccessibles pour certains et qui suscitent certainement un brin de jalousie. Il est indigne de chercher à leur nuire sans raisons et d’une manière aussi vile.

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Qu’il est grotesque de confondre les professionnels des médias, diplôme à l’appui, qui ont fait leur preuve dans les plus grandes agences et chaînes de TV internationales avec un assisté social qui s’improvise scribouillard, libérant son éternelle frustration sur ces Belgo-Marocains qui auraient réussis. Bel-Caïd n’en est pas à sa première édition, c’est un multirécidiviste de la frustration anti-journalistes Marocains. Il s’en est déjà pris à plusieurs reprises à Labied, à un certain Abdellatif, et à des journalistes de la MAP.


Il faut dire que Bel-Caïd est plongé depuis sa tendre enfance dans Akhrawayne, à ne pas confondre avec Al Akhawayne, non loin de son lieu de naissance, haut lieu de pèlerinage de la prostitution.


Ceux qui connaissent Aziz Bel-Caïd savent pertinemment que le malheureux a un passé douteux et un parcours désastreux…sans aucune formation, passant par le proxénétisme dans les années 70, du sexe tarifé à la vente du concombre et des produits, du verger à ne pas confondre avec la verge ou la vierge. Le petit Caïd en a usé et abusé y compris avec les petits amis de sa cougar.


Il a même tenté un recyclage dans le monde des médias….souvenez-vous de l’épisode où ce Monsieur est parti avec l’argent des ventes des quotidiens marocains « Al 3alam » et l’Opinion qu’il vendait à l’étalage pour le compte du parti politique marocain Al Istiqal. Ceci n’est pas du tout de la salade !


Souvenez-vous aussi de ce Caïd muni d’une mini-caméra amateur, apparemment volée, s’improvisant caméraman pour des reportages bradés à 50 euros…A ce prix-là, il faut vraiment être en effet un camé qui rame ! Il faut dire que le pauvre a dû arrêter le job de chauffeur-livreur après avoir tenté de fuir un contrôle de police alors qu’il transportait de la marchandise illicite entre Paris et Bruxelles.


Il est temps de décerner le prix du champion toute discipline à cet usurpateur qui comme bien d’autres se complaisent dans des titres dont ils n’ont ni diplôme, ni fonction. Bel-Caïd s’improvise éditorialiste, alors qu’il ne maîtrise même pas les règles élémentaires de la langue de Molière qui figuraient pourtant au programme « BIEN LIRE ET COMPRENDRE » des classes primaires.


Pour couronner le tout, « karmouss » sur le gâteau, le Caïd prétend représenter « l’Association des Journalistes Marocains de Belgique » alors qu’il n’est pas journaliste et que ladite Association n’existe tout simplement pas. Voilà comment on brasse du vent et qu’on induit en erreur les gens de bonne foi ! Mais rien n’arrête hélas, les sans foi ni loi. Voilà la définition de l’éthique journalistique et de la déontologie que nous vente le petit Caïd.


Voilà comment on devient la vedette de « Lakhwa lkhawi » en croyant publier le scoop de l’année dans Dounia News, l’agence tout risque de Quasimodo ou le Bossu de Notre Dame, la dernière chance du Caïd. On se demande vraiment qui roule sa bosse pour qui ? En attendant la caravane est passée et le chien est aux abois…

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Examen - radioscopie psychiatrique - Examen - radioscopie psychiatrique

.Lorsqu'on examine un peu le contenu de ce torchon nauséabond, que seul quelqu'un comme H.Elb, caméraman de caniveau, est en mesure de pondre, l'on ne peut s'empêcher de s'arrêter à certains passages de cette poubelle nauséabonde


Je n'apprends rien à personne lorsque j'affirme que la rédaction de ce paillasson, ne peut être l'"oeuvre" de H.elb, puisque cet analphabète ne peut en aucun cas, rédiger un texte si long sans le parsemer de dizaines de fautes d'orthographe.

Il en est sûrement le commanditaire, puisque les abjections et les saloperies contenues dans cette paillasse, ressemblent très fort à cet individu sans scrupules et sans éducation.

Je sais qui a rédigé ce texte dicté par son commanditaire: il s'agit d'un correspondant ( un vrai, celui lâ ) d'un média marocain en place à Bruxelles et dont j'ai eu à ressasser les exploits dans l'un de mes précédents articles.

Ce correspondant assure, depuis son arrivée du Maroc, que sa prise en main ( nourriture et argent de poche ) par Hassan Elb, risque de lui valoir, des mauvaises surprises...Mais il a choisi de prendre ce risque

Car H.Elb, est trop lâche pour signer de son vrai nom ce ramassis d'abjections, puisqu'il sait ( Bendriss, Alias Hassan ) que les accusations qu'il lance à l'encontre de braves gens, sont tout de suite passibles de lui valoir de nombreuses condamnations pour diffamation.

Quant au contenu de ce torchon, je m'arrêterai à quelques passages qui me semblent les plus ressemblants à leur auteur.

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Florilège :


"1- Dounia News, l’agence tout risque de Quasimodo ou le Bossu de Notre Dame".

Commentaire
Le responsable de Dounia News, Abdeslam Sari, est de fait une personne atteint d'un handicap physique.

Mais cet handicap n'a jamais empêché cet honnête militant syndical, d'occuper de très nombreuses fonctions au sein de la CSC, des fonctions qui lui ont donné l'occasion de soutenir et d'aider des centaines d'affiliés à ce syndicat et de gérer une permanence.
Sari Abdeslam est une personne estimée et reconnue pour son abnégation et son dévouement en faveur des familles marocaines de Bruxelles.


L'attaquer de cette façon, au sujet d'un handicap physique, dénote chez H.Elb, une propension à la lâcheté.


2-
ll faut dire que le pauvre a dû arrêter le job de chauffeur-livreur après avoir tenté de fuir un contrôle de police alors qu’il transportait de la marchandise illicite entre Paris et Bruxelles.

Commentaire
Présenter Aziz Belacaid, comme le fait Bendriss, alias H.Elb, est très grave et l'auteur de cette fausse accusation sait pertinemment que sa véritable signature au bas de cette accusation, lui vaudra la prison garantie.

3-
Ce Monsieur est parti avec l’argent des ventes des quotidiens marocains « Al 3alam » et l’Opinion

Commentaire
C'est du même tonneau et l'absence de la signature de H.elb, au bas de cette accusation, confirme l'absence de tout courage chez le caméraman, cracheur sur les dames
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3-
Sans aucune formation, passant par le proxénétisme dans les années 70, du sexe tarifé à la vente du concombre et des produits, du verger à ne pas confondre avec la verge ou la vierge..

Commentaire:
Il y a un proverbe qui dit qu'on ne prête aux autres que ce qu'on a ...Il s'applique à merveille dans le cas de ce malade mental dont le cas relève davantage de la psychiatrie que du débat d'idées.

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jeudi 29 décembre 2011

Et quoi encore ?

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Qu'elles restent à la cuisine ...

Futur gouvernement Benkirane : Le recul des femmes

Seules trois seront ministres dans le prochain exécutif
La parité n’est pas respectée

Les partis politiques assument la responsabilité du recul

Gouvernement: Le recul des femmes

Seules trois femmes ont été proposées par les partis pour occuper des postes ministériels. Ainsi, Bassima Hakkaoui du PJD devrait occuper le portefeuille de la Famille et de la solidarité, Kenza Ghali de l’Istiqlal, l’Education nationale et Kajmoula Bent Abi du PPS en tant que secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères

Rien ne va plus. La présence féminine dans le prochain gouvernement est réduite à la portion congrue.

A peine trois dames proposées dans l’exécutif de Abdelillah Benkirane.

Ainsi, le PJD a présenté Bassima Hakkaoui en tant que ministre de la Famille et de la solidarité.

L’Istiqlal a proposé Kenza Ghali pour le portefeuille de l’Education nationale.

Le PPS a opté pour Kajmoula Bent Abi en tant que secrétaire d’Etat auprès des Affaires étrangères et de la coopération.

Le Mouvement populaire n’en a proposé aucune alors que ce ne sont pas les femmes cadres qui manquent dans ses rangs.

Cette configuration, comparée au gouvernement de Abbas El Fassi en 2007 avec 7 femmes ministres, est considérée comme un recul.

En effet, on comptait Yasmina Baddou, Nawal Moutawakkil, Amina Benkhadra, Touria Jabrane, Nezha Skalli, Latifa Abida et Latifa Akharbach.

Autant de femmes qui donnaient des couleurs au gouvernement.

Aujourd’hui, les choses ont changé. Pourtant, la parité est recommandée par la nouvelle Constitution.

Les dernières élections législatives ont doublé le nombre de femmes de la liste nationale qui était passé de près de 30 à 60 députées.

Force est de constater que cette avancée au niveau de la Chambre des représentants ne se reflète pas dans le prochain gouvernement tel qu’il a été proposé par les patrons des partis de la majorité.

A moins que le cabinet royal n’intervienne pour mener la barque.

Une ombre noire au tableau qui déteint sur Abdelillah Benkirane, le chef de gouvernement désigné, surtout dans un contexte politique où on cherche à faire valoir nos spécificités.

Comment peut-on continuer à donner du Maroc une image d’un pays moderne alors que plus de la moitié de la société n’est pas représentée au niveau de l’exécutif?

Dans cette affaire, les partis politiques de la majorité assument une grosse part de responsabilité. Ce sont eux qui ont décidé de présenter des hommes ministrables.

Mohand Laenser a surpris tout le monde, en n’en proposant aucune femme au poste de ministre. Abdelillah Benkirane est dans la même situation alors qu’il a eu à sa disposition 10 portefeuilles.

Pourtant, le parti dispose
de femmes cadres de haut niveau, capables d’assumer la responsabilité de membre du gouvernement.


Source L'Economiste


Commentaire de Bruxellois, surement

Et si c'étaient les femmes qui ne souhaitaient pas faire partie d'un gouvernement de barbus ?

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-La laïcité à la sauce Assida .


Débat - Débat - Débat - Débat - Débat

« La laïcité est le seul système où les religions peuvent cohabiter »

Publié dans le Soir ( Maroc) le : 29 décembre 2011
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La nouvelle donne du paysage politique marocain réveille l’éternelle question : la laïcité peut-elle être marocaine ? Ahmed Assid, philosophe et membre de l’Observatoire amazigh des droits et des libertés, répond à nos questions.

Ahmed Assid, philosophe et membre de l’Observatoire amazigh des droits et des libertés

Ahmed Assid, philosophe et membre de l’Observatoire amazigh des droits et des libertés

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Laïcité, sécularisme. Quelles différences entre les deux notions ?


Assid : J’avoue qu’au Maroc nous avons encore du mal à faire la différence entre ces deux mots. La laïcité est le fait que l’Etat sépare la société civile de la société religieuse. La laïcité n’est pas occidentale, elle est universelle et se manifeste sous des formes différentes.

Il existe aussi des formes culturelles et nationales de la laïcité. Dans les tribus amazighes, par exemple, le droit coutumier ne se plie jamais aux sanctions de la loi musulmane.

L’imam de la mosquée est consulté, certes, mais dans sa sphère privée. Du coup, Il n’est jamais intervenu dans une décision sociale, économique ou politique. La sécularisation, par contre, c’est le fait de séparer ce qui est terrestre de la foi divine.

Plusieurs philosophes arabes, tels Al Faraby et Ibnou Sina, ont fait allusion à cette notion de sécularisation. Ils parlaient de la politique de la raison et la politique de la Charia.

Que suppose le fait qu’un pays soit laïc ?


Assid : Nous devons tout d’abord apprendre à respecter les libertés individuelles et le droit à la différence et surtout un respect de l’Autre en tant que tel.

Dans un pays non laïc, l’Etat peut imposer une certaine religiosité, une certaine surveillance. Il est impossible de se proclamer démocratique si l’on n’est pas laïc.

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A quel moment de l’Histoire, le Maroc s’est retrouvé en train de marier religieux et politique ?


Assid : Juste après l’arrivée de Lyautey. Il a installé les institutions d’un Etat-nation, d’un Etat moderne, tout en respectant les institutions conservatrices du Makhzen.

Après 1956, nous avons hérité d’un Etat schizophrène. C’est vrai que le protectorat bousculait de temps en temps les traditions mais les réactions extrémistes des ouléma ne se faisaient pas attendre.

Je peux citer Abouchouaib Addoukali qui était à l’époque contre la modernité, contre la banque, contre les productions artistiques. Mais on voit que les choses se sont relativement améliorées. Heureusement.

«Si l’on tient compte des 3 500 juifs, pourquoi ne pas prendre en considération les 150 000 chrétiens qui vivent au Maroc ? ».

Mais, dans l’Histoire contemporaine du pays, nous remarquons ce retour du religieux, cette affirmation de la commanderie des croyants. Pourquoi ?

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Assid : Le Makhzen n’a pas disparu. Il n’a pas non plus été démonté. Il est l’essence même de l’Etat conservateur et rejette la laïcité mais il n’hésite pas, quand cela l’arrange, d’introduire certains aspects séculaires.

Les exemples les plus marquants restent l’école mixte, l’aspect vestimentaire moderne des femmes d’aujourd’hui, l’abolition de l’esclavagisme, etc…

Ceci dit, le Makhzen peut se débarrasser de la légitimité religieuse s’il y a un vrai débat avec la société, qui devrait faire pression et exprimer son désir de plus de sécularisation ou carrément un système politique laïc.

La gauche, notamment l’USFP et le PPS, a fait pression pour que le Maroc aille dans ce sens mais ce n’est pas tout. Si nous arrivons à réformer l’enseignement et libérer les médias, on aura une monarchie laïque sous la coupole même de la Commanderie des croyants. Si l’on tient compte des 3 500 juifs qui sont croyants, pourquoi ne pas prendre en considération les 150 000 chrétiens qui vivent au Maroc ? La commanderie des croyants, ainsi que la nouvelle Constitution, ne veillent-t-elles pas à ce que chacun pratique librement sa religion ?

Est-ce une fatalité de dire que le Maroc ne pourra jamais muter d’une sécularisation latente à une laïcité patente ?


Assid : Tant qu’il y a un dynamisme social pour les droits de l’Homme, un respect des libertés individuelles, des libertés de productions artistiques, de l’égalité, je peux vous assurer que nous allons vers plus de dignité pour l’être humain. Une laïcité à la marocaine est donc possible.

Une sécularisation plus profonde risque-t-elle de désorienter les Marocains et perturber les décisions du Palais ?


Assid : Pas du tout. Tout cela reste lié à une réforme radicale de l’enseignement. Une sécularisation parfaite se fait dans la transmission de la connaissance de plusieurs écoles et courants de pensée connus pour leurs valeurs morales universelles de la tolérance et le respect de la différence et d’autrui.

Du moment qu’on est tolérant, l’on devient séculaire dans notre quotidien. Chez nous au Maroc, le respect de l’autre peine à exister car l’enseignement véhicule des valeurs contradictoires.

Si l’on prend par exemple le manuel de l’éducation islamique, on peut voir dans une première leçon un hadith du Prophète qui incite les fidèles à copuler.

La page suivante parle contradictoirement du contrôle des naissances. Une autre page parle de la fraternité entre les trois monothéistes.

La page suivante parle bizarrement de la suprématie de l’islam et « des erreurs fatales » des deux autres monothéistes. Ce système-là d’enseignement est extrêmement dangereux !

Le PJD a-t-il peur de la laïcité ?


Assid: Oui. Bien sûr. Tous les islamistes ont en peur. Leur objectif n’est-il pas de lutter contre la laïcité car elle est la religion du kafer (mécréant, ndlr) ? Mais ces gens-là ont tort car ils parlent de la laïcité de l’Occident, ce qui est tout à fait faux. La laïcité peut s’adapter à n’importe quel pays.

Benkirane est lui-même séculaire, il n’est tout de même pas archaïque, mais n’ose pas la laïcité car il croit que la laïcité est contre la religion alors que la laïcité est le seul système où toutes les religions peuvent cohabiter.


Au Maroc, qui des Arabes ou des Amazighs ont a priori un référentiel laïc proche du modèle turc ?


Assid : Evidemment, la réponse est claire. Ce sont les Amazighs qui arrivent aujourd’hui le plus à séparer le terrestre du divin. L’imam n’a pas à gérer les affaires d’un pays. Sa besogne reste les affaires religieuses.

De plus, le discours amazigh est moderne dans ce sens : contre l’arabisation et pour un multilinguisme.

Les Turcs vivent dans cette logique là maintenant. Ils prônent la langue turque. Avant, durant l’empire Ottoman, c’était la torture et le carnage dès qu’on soulevait ce type de réflexions modernes.

La rupture avec l’Orient et le nationalisme arabe a permis à la Turquie d’être un modèle laïc constamment applaudi.◆

Alae BENNANI

Tout cela est bizarre


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.Quand Samira Sitail, directrice de l’information à la chaine 2 M attaquait violemment les islamistes du PJD

D

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http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=samira%20sitail%20chez%20fogiel&source=video&cd=1&ved=0CC8QtwIwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3Db7OYzqAXxsE&ctbm=vid&ei=WcX8To61Bc7O-QbVtLShCQ&usg=AFQjCNH-u7ypOlTXUoDxTJVpx2W5VF9l_g&cad=rja



Chose jamais vue sur cette chaine:

Récemment, deux journalistes féminins de 2 M se sont présentées, sur antenne, portant le foulard.


Est ce par défi ou est ce parce que les responsables de cette chaine, proche du pouvoir, ont senti le vent tourner en faveur des islamistes, grands vainqueurs des élections ?



Wait and see .


En tous cas, Samira Sitail, n'hésitait pas en 2003, à comparer le PJD au Front national et refusait de leur donner l'accès à l'antenne.



Transaction entre la Banque Chaabi...

...marocaine, visée en 2020, par enquête pour blanchiment d’argent en Belgique L'on se souvient qu'en octobre 2020, plusieurs aagenc...