samedi 2 octobre 2010

Au Maroc, il ne faut pas être Nichane !


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Ferme ta g....., Nichane !!!




Les actionnaires du Magazine Nichane, ont décidé aujourd'hui de fermer pour cause de " boycott publicitaire "initié, selon un communiqué de presse, par les entreprises proches du pouvoir.





Nichane ferme



Le magazine Nichane, leader des hebdomadaires arabophones marocains, a été fermé

aujourd’hui à l’issue d’une assemblée générale de ses actionnaires.

Malgré son standard de qualité élevé et sa large diffusion qui auraient du en faire, légitimement, un support publicitaire incontournable, Nichane était victime d’un boycott publicitaire

suivi par les grandes entreprises liées au régime. Ce boycott intensif causait des dommages économiques de plus en plus graves à Nichane. Après y avoir perdu 10 millions de dirhams (près de 900.000 euros, un des plus lourds investissements de la presse marocaine), le Groupe
TelQuel, principal actionnaire de Nichane, s’est vu contraint à mettre un terme à cette hémorragie financière manifestement irréversible.
Dès sa création en 2006, Nichane, un magazine laïque et moderniste, s’est forgé une place à part dans le paysage médiatique marocain en bousculant de nombreux tabous. Ses coverstories
audacieuses (« Le culte de la personnalité royale », « Le sexe et l’homosexualité dans
la culture islamique », « Le Maroc, premier producteur mondial de cannabis », « Au coeur des services secrets », « Comment les Marocains rient de l’islam, du sexe et de la monarchie », et bien d’autres…) ont souvent créé l’évènement, au Maroc et au delà. Grâce à
l’excellence de ses journalistes, dont plusieurs ont été récompensés par des prix internationaux, Nichane est devenu, 2 ans à peine après sa création, l’hebdomadaire arabophone le plus vendu au Maroc – une position qu’il a conservée, les derniers contrôles de l’OJD Maroc1 faisant foi

Mais à cause de son indépendance, et de ses positions éditoriales souvent critiques à l’égard du Pouvoir marocain, Nichane (tout comme TelQuel, magazine francophone appartenant au même groupe de presse) a fait l’objet, dès son lancement, d’un large boycott publicitaire.
Ce mouvement s’est accéléré et généralisé à partir de septembre 2009 –


Commentaire de " Bruxellois, sûrement "


Et si comme le Journal Hebdo, Nichane n'avait pas tout simplement réussi sa bonne gestion de ce média ?

Ici, il n y a ni décision d'un tribunal, ni amende exorbitante, ni saisie, ni Ba Qaddour ! Et puisqu'ils ont l'habitude de taper sur le roi, pourquoi ne pas invoquer un boycott des entreprises royales.

Il faut savoir que les principes, ça coûte souvent très cher....Et Nichane qui savait ( ou ne savait pas ) qu'en s'attaquant aux "entreprises royales" et à l'institution monarchique, cette institution qui n'est pas maso, n'allait pas lui donner de l'argent pour continuer à la malmener....

Ne pas savoir cela, c'est faire preuve d'une naïveté déconcertante.

D'autant que chercher à tout prix à taper sans arrêt sur l'institution royale et chercher dans le même temps à faire de la publicité pour les entreprises liées à cette institution, cela me semble un tantinet contradictoire et vachement inconciliable... N'est ce pas, cher, Ahmed Reda ? !!!

Une petite chose encore...Présenter Nichane comme un journal arabophone, c'est prendre les enfants du bon Dieu pour des Airbags...
Nichane est un hebdo darijophone et point arabophone.

Un qui doit boire du petit lait....C'est Ni-Ni d'Al Massae qui a un sacré compte à régler avec les " agents de la France" qui dirigent Tel Quel et NICHANE


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Au Maroc, les tabous tombent ...lentement




Nouvelle Moudawana ?


A Anefgou, les filles se marient encore à 7 ans...


source : La Vie Eco, Maroc

Publié le : 30/08/2010


Dans plusieurs villages du Moyen-Atlas, comme Anegfou, Imilchil et Tounfit, des fillettes de 7 ans sont mariées sur simple lecture de la Fatiha et commencent à enfanter dès l'apparition de leurs règles.


Dans ces régions, c'est le «ôrf»qui prévaut, le code de la famille est superbement ignoré.


Ce quasi-esclavagisme a des conséquences lourdes : scolarisation inachevée, répudiations nombreuses, enfants non reconnus...




Anefgou, douar abritant près de 300 familles. Ce petit village du Moyen-Atlas est sorti de l’anonymat en 2007 quand une vague de froid avait fait une vingtaine victimes, femmes et enfants pour la plupart.

Anefgou est devenu dès lors le symbole de ce Maroc profondément oublié.

Aujourd’hui, Anefgou n’est plus enclavé puisque la route le relie désormais à Imilchil et Tounfit.

Des infrastructures sociales et sanitaires ont été mises en place. Un atelier de menuiserie a été construit, ainsi qu’une petite école.

Mais la précarité est partout palpable. C’est dans ce village situé à 41 km d’Imilchil que les militants de la Fondation Ytto (voir encadré) ont décidé de planter leurs tentes afin de procéder à une campagne de sensibilisation et de régularisation des mariages coutumiers, très fréquents dans cette région.

Une caravane composée de bénévoles de la Fondation Ytto, mais aussi de l’Association Insaf, Insat de Béni-Mellal, de l’Association pour l’éducation des droits humains (AEDH) et d’une vingtaine de jeunes volontaires.

«Nous allons rassembler les dossiers des habitants et les déposer directement au tribunal de Midelt.

Cela évitera un déplacement coûteux à la population locale ainsi que l’exonération des frais de dossier», explique Mustapha Karmouni, un des membres de la caravane et de l’AEDH.

Rappelons à ce sujet qu’en avril 2010, il a été décidé de prolonger de cinq ans l’article 16 du code de la famille, qui permet aux couples mariés dans le cadre du mariage coutumier de régulariser leur situation.

L’opération ne se fait pas sans résistance, surtout de la part du conseil des joumouê des tribus de la région, présidé par Hyane Bassou.

«Ce sont des traditions que nous respectons depuis la nuit des temps», lance ce vieillard de la tribu Aït Amar, majoritaire dans la région.

Avant de conclure : «Si une fille arrive à l’âge de 14 ans et qu’elle n’a pas encore trouvé un parti, c’est fini pour elle. C’est comme ça chez nous».

Il y a deux ans, un mariage collectif a eu lieu dans la région. 94 fillettes de 7 à 17 ans ont été mariées.

La raison de ces mariages collectifs et précoces ? «C’est la pauvreté qui nous pousse à ce genre de cérémonie.

Ceci dit, les filles rejoignent leurs maris bien après, à 14 ou 15 ans», précise le chef des joumouê. 14 ans ?

Pourtant le Code de la famille interdit le mariage des mineurs avant 18 ans et, seule exception, il faut une autorisation du juge pour avaliser le mariage avant et au-délà de 15 ans révolus.



C’est clair : la révolution sociale voulue par le code de la famille n’a pas atteint ces contrées, plus de six ans après l’entrée en vigueur de la nouvelle Moudawana.

Là, on se marie encore selon le ôrf, la coutume, à savoir selon les codes ancestraux qui régissent encore cette société.

Ils n’ont pas changé depuis la nuit des temps. Si un habitant enfreint les lois coutumières, il est exclu de la tribu.

Personne ne lui adresse la parole, plus personne ne fait commerce avec lui.

Il arrive aussi qu’on le contraigne à divorcer de sa femme. On le pousse même à vendre ses terres et à quitter la tribu.

Et si les vieux de la tribu refusent de collaborer, rien ne sera fait. Les promoteurs de la caravane parviennent tant bien que mal en ce mois de juillet 2010 à débloquer la situation.

«Venez à la tente. Ne venez pas sans vos femmes et ramenez les justificatifs et les témoins pour qu’on remplisse vos dossiers», conseille Saïda Bajjou, une des principales animatrices des caravanes.


Réservées dès la naissance...

Les bénévoles de la Fondation Ytto remplissent alors les formulaires d’identification.

Le cheikh du douar délivre l’attestation de la reconnaissance du mariage alors que les officiers de l’état civil délivrent des extraits pour les enfants et pour les deux époux.

Il reste alors une dernière étape pour tous ces couples désirant se conformer au nouveau code de la famille : la reconnaissance du mariage par le tribunal de Midelt, formalité qui leur permettra d’acquérir le livret de famille.

Ytto avait demandé au tribunal d’envoyer un juge sur place. Ce dernier n’a pas jugé bon de donner suite à cette requête.

La foule se fait de plus en plus nombreuse. Les couples viennent de sept douars : Anemzi, Aït Marzouy, Tamaloute, Tirghiste, Tighidwine, Agheddou et bien sûr Anefgou.



Des mères, très jeunes, de 16 ans ou 17 ans, portant leurs bébés, nous révèlent qu’elles se sont mariées avec pour seul cérémonial la lecture de la Fatiha à 12 ou 13 ans.

Une femme de 24 ans, qui en paraît dix de plus, se plaint de son mari, qui l’a épousée dans le cadre d’une union selon le ôrf et l’a abandonnée deux mois plus tard, enceinte d’une fille.

Jusqu’à ce jour, ce père refuse de reconnaître l’enfant. La fillette est aujourd’hui âgée de 11 ans.

«Je veux tout simplement qu’elle poursuive ses études. Sans la reconnaissance de son père, elle n’a aucun avenir», lance la mère, les larmes aux yeux.

On apprend que dans ces douars, les filles sont même «réservées» dès la naissance.

«Nous ne sommes pas d’accord avec ces coutumes, mais ce sont les vieux qui décident. On sait que ce n’est pas normal de marier les fillettes à un âge aussi précoce», déplore Alla Mohamed, 25 ans, qui a fait des études et travaille à la commune.



Qui dit mariage coutumier dit fillettes non scolarisées. A Anefgou, la majorité des filles ne va pas à l’école.

S’il arrive à quelques-unes d’en fréquenter, aucune ne franchit l’étape du collège.

Sous les tentes dressées par la Fondation Ytto, les couples racontent des histoires plus tristes les unes que les autres.

Comme celle du couple Cherrab. Zayd Cherrab, la vingtaine, s’est marié à Aïcha Zeroual quand elle avait 13 ans.

«Je ne voulais pas me marier dans ces conditions. Je savais que les conséquences allaient être désastreuses.

Mohamed, mon fils, a trois ans aujourd’hui et n’a aucune existence juridique», déplore Zayd, venu, lui, avec sa femme et son enfant, du douar d’Amenzi afin de sortir son ménage de l’illégalité.

Ou encore l’histoire de de cette femme mariée selon le ôrf pour la troisième fois et qui a des enfants des deux précédents mariages.

Le cheikh ne pouvait pas délivrer d’attestation de reconnaissance de mariage.

«Il faut la divorcer de son troisième mari. La marier avec le premier et ensuite avec le second afin d’établir les certificats d’acte de naissance pour les enfants issus des deux premiers mariages. Puis, la remarier avec le troisième», essaie de nous expliquer le cheikh.

Un véritable casse-tête.

Ou encore ces enfants, issus de mariage du ôrf, dont les parents sont décédés et qui viennent pour établir le mariage de leurs parents afin d’avoir une existence légale.

Résultat de la moisson après trois jours : 128 dossiers de régularisation de mariages coutumiers rassemblés.

Une quarantaine de dossiers a été rejetée.

«Quand il s’agit d’une jeune fille de moins de 18 ans, sans enfants, on ne l’enregistre pas», explique M. Karmouni.

Sans doute, histoire d’éviter des tracasseries administratives en attendant que les jeunes filles soient légalement en âge de «convoler en justes noces».


Guichet ambulant...

Des jeunes filles de moins de 18 ans, mariées et divorcées toujours selon le ôrf, sont légion dans les douars du Moyen-Atlas.

A Tamaloute, elles représentent un grand pourcentage des jeunes filles du village.


«Elles auront du mal à se trouver un mari parce qu’elles ne sont plus vierges», avoue un jeune de 20 ans, marié et divorcé deux fois.

D’autres hommes, beaucoup plus âgés, nous ont confié qu’ils s’étaient mariés sur simple lecture de la Fatiha plus de dix fois!

Et à chaque fois, ils ne passent pas plus d’un mois avec leurs épouses...

Une manière de changer de partenaire en toute légalité... coutumière bien sûr.



La région d’Imilchil n’est pas la seule touchée par cette pratique. Dans la province de Béni-Mellal et Azilal, dans les douars de Tamda Noumerside, Aït Mhamed et Aït Abbas, les mariages selon le ôrf, «ôrfi» comme on les appelle, sont légion.

Des centaines de dossiers sont en attente de régularisation dans les tribunaux de Midelt, Errachidia et Azilal.



Comment faire alors pour éradiquer le mariage coutumier ?

«Nous avons besoin d’un véritable travail de sensibilisation de proximité afin de changer les mentalités. L’administration doit adopter une stratégie de rapprochement vers les populations des régions enclavées. Comme par exemple le guichet ambulant, les audiences des adouls sous des tentes les jours des souks hebdomadaires», propose Najat Ikhich, présidente de la Fondation Ytto.

Même son de cloche chez Me Bahammou, qui exerce dans la ville de Midelt : «Il faut aller vers les populations et organiser des opérations de légalisation collective. C’est ainsi que nous pourrons éradiquer le mariage coutumier».


Bref, une véritable stratégie incluant les différents départements ministériels (Intérieur, Justice, Développement social et famille) afin de légaliser la situation de ces «sans-papiers» de l’Atlas.



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FOCUS :Ytto à la rescousse...



Créée en mai 2004, la Fondation Ytto, une association pour l'hébergement et la réhabilitation des femmes victimes de violence, est venue pour combler un vide, celui de l'absence d'un centre d'hébergement de femmes victimes de violences.


Ytto organise régulièrement des caravanes humanitaires vers des localités rurales enclavées. Tinghir, Imilchil, Aït M'hamed, Aït Abbas, Tamada Noumersid sont autant de localités qui ont été visées par ces caravanes qui durent dix jours.


Consultations médicales, psychologiques et juridiques sont offertes à la population locale.


Des médicaments, des vêtements, des jouets et des fournitures scolaires sont également distribués. L'association a ainsi rendu hommage à une résistante, Ytto, qui a trouvé la mort lors d'un combat pour la dignité et dont le mari n'était autre que Moha Ou Hammou Zayani.


Questions à Najat Ikhich, Présidente de la Fondation Ytto :

Des petites filles sont devenues des mères célibataires à l'âge de 13 ou 14 ans


La Vie éco : Pourquoi cette caravane de régularisation, spécialement à Anefgou et Imilchil, et quelles conclusions en tirez-vous ?

Najat Ikhich : Nous tenons à travailler avec le Maroc profond et oublié. Nous avons eu le choix entre quatre régions différentes : Ouarzazate, Azilal, Imilchil et Casablanca pour lancer cette campagne de régularisation.

Nous avons choisi Imilchil et Anefgou dans un premier temps parce que nous avons appris qu'on procédait à des mariages d'enfants de 5, 6, 7 et 8 ans. D'une part, cette expérience nous a permis de connaître l'autre Maroc, le pays moyenâgeux où les lois qui y règnent réduisent les femmes et les petites filles à des «petites choses» privées de tout droit d'existence humaine. Les petites filles sont mariées à l'âge de 5, 6, 7 et 8 ans et livrées à leur sort chez les beaux-parents pour que le mariage soit consommé dès l'apparition de leurs premières règles même si c'est à 10 ans. De l'autre, nous avons constaté que l'enclavement, l'isolement, la marginalisation, l'absence d'infrastructures, la pauvreté et l'analphabétisme laissent la porte grande ouverte à toutes sortes de conservatismes, d'interprétation religieuse, d'idées tordues et freinent toute modernisation.


Quelles sont les principales causes du mariage coutumier ?

Plusieurs. D'abord, la précarité, l'analphabétisme, l'enclavement des régions rurales et montagnardes, l'absence de routes et d'infrastructures adéquates pour permettre aux douars l'ouverture sur le Maroc développé. Ensuite, il y a le conservatisme et une lecture biaisée de la religion et l'absence de sensibilisation pour faire appliquer les mesures du code de la famille. Enfin, il n'y a pas d'approche de proximité dans le travail de différents intervenants, des ministères et des institutions chargées de mettre en place des stratégies qui permettent la concrétisation du projet de société moderne et démocratique.

Et les principales conséquences ?

Les mariages coutumiers sont à l'origine des mariages forcés et précoces, de la polygamie... Les femmes sont facilement répudiées et abandonnées sans aucun droit (pension alimentaire…). Elles sont privées du droit à l'héritage et au droit à la propriété de la terre. Privées du droit à la scolarisation, réduites à des objets sexuels, leur enfance est volée, leur dignité, leur humanité et leurs droits sont bafoués. Des dizaines de petites filles dans chaque douar sont devenues des mères célibataires à l'âge de 13 ou 14 ans, sans aucun droit. Quelques-unes parmi elles deviennent des prostituées ou des mendiantes parce qu'aucun homme ne voudra d'elles après le divorce.



Commentaire de Bruxellois, sûrement


Le nouveau règne, celui du roi a Mohamed VI a ce grand mérite : celui de casser les tabous et les non dits, d'encourager les acteurs de la société civile marocaine à oser aller à contre courant des coutumes archaiques et féodales .

S'il faut dénoncer les situations qui sont faites aux fillettes ainsi "massacrées" dès l'âge de 7 ans, il faut aussi reconnaitre que c'est grâce à l'Initiative nationale du développement humain ( INDH ) initiée par Mohamed VI, que des associations comme YTTO disposent de moyens conséquents pour effectuer le travail extraodinairement positif en faveur du Maroc profond.

La société civile marocaine et les organisations de défense de la femme n'ont hnullement besoin d'organisations parisiennes telles Ni Putes Ni soumises pour lutter contre les atteintes faites aux droits des femmes marocaines

Le gouvernement marocain, lui, ne suit pas: aucun département ministériel ne s'occuppe de ces contrées éloignées.

A telle enseigne que c'est le roi lui même qui doit le faire en se déplaçant sans cesse sur le terrain.

Le désenclavement de cette région est en train de se produire grâce aux descentes royales inopinées dans les coins les plus éloigénes de ces douars.

C'est une situation totalement insensée puisque ce sont les départements ministriels qui doivent assumer ce travail au lieu de rester à Rabat à "faire des affaires".

De l'autre coté, le fait qu'aujourd'hui l'ensemble des médias au Maroc peuvent en toute liberté s'exprimer sur ces affaires, prouve que quelque chose de nouveau se produit au Maroc.

Quelque chose qu'il faut renforcer et accompagner


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vendredi 1 octobre 2010

La culture à Saint Josse sans les ten noodois

L'échevinat de la culture de Saint a vraiment de l'humour...


Et c'est Sam Touzani qui est invité par Ahmed Medhoune, échevin de la culture à venir nous faire rire le 25 ocrobre prochain. Et c'est annoncé sans rire !!!!

" Humours du Monde " est le titre donné par l'échevinat de la culture à la série de représentations qui nous sont proposées durant ce mois d'octobre.

Sauf qu'aucun Ten noodois n'est invité par l'échevin pour nous faire rire. Comme si dans cette commune qui recèle de jeunes talents dans tous les domaines de la culture, les 22000 habitants sont des constipés n'ayant aucune fibre rigolote.

Et qu'il faille pour nous distraire et nous faire "tordre de rire", faire appel à Hassan Touzani et à son "liberté, égalité, sexualité". Et j'ajouterai : "CONNERIE"

Un Hassan Touzani qui serait inspiré de nous faire un sketch ou un one man show sur sa sortie discrète de l'Espace Mag où d'après nos informartions il n'a fait rire personne.

Mais c'est vrai: Medhoune est tombé à Saint comme un cheveu tombe parfois dans la harira.

Même natif de Saint Josse, le jeune cadre dynamique ne s'est jamais abaissé à aller voir ce qui se passe dans les quartiers profonds de la commune.

Or c'est dans ces quartiers que des jeunes comme ceux qui se produisent dans Les Barons résident et passent leur temps à "pêter" de rire.

Medhoune vient d'une autre planète. Sa descente sur Saint Josse est un accident ou un mauvais calcul de carrière.

Ses fréquentations, il les a toujours choisies ailleurs que dans les quartiers du " Milieu Pop".


Demandez lui s'il connait les artistes de Saint Josse comme Pierre Chemin, comme Hamsi Boubeker ou comme Jerome Dayez, ou comme Jamal Yousfi..

Les spectacles et autres activités culturelles qui se produisent en ce mois d'octobre excluent très largement les artistes et les talents ten noodois et font la part belle à des créateurs venant d'autres communes.

Non satisfait de dépenser un argent fou pour nous présenter un journal communal payé par le contribuable, le collège des bourgmestre et échevins de la commune publie un spécial agenda Joske pour les seules activités soutenues par l'échevinat de la culture.

A ce train, chaque échevin risque de nous présenter un journal vantant les mérites de son département...Toujours payé par notre argent



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jeudi 30 septembre 2010

Lélu est un fantôme

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Affaire Namli : La position de Béa Meulemans, SPa
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Contactée par mes soins, la conseillère communale du parti socialiste néerlandophone ne voulait pas, dans un premier temps, s'exprimer sur cette affaire.


Devant mon insistance, elle a quand même accepté de me faire part de sa pensée à ce sujet: Pour Béa, aucune attitude ne peut être exprimée par elle avant la décision que devrait prendre le PS dans cette affaire!!!!!.

Lorsque je lui demande s'i elle, en tant qu'échevine et membre de la majorité, n'avait pas d'avis sur la question, elle me répète que tout dépendra de l'attitude du PS puisque ce parti est la formation de Nezahat Namli.

J'insiste pour savoir si en son âme et conscience, elle approuvait l'attitude de l'échevine Namli.

Elle me répond que c'est son parti le SPa qui doit d'abord exprimer une position après que le PS eut exprimé la sienne. C'est alors que Béa pourra dire son attitude dans ce dossier.

Que de parapluies !!!

Dur, dur de lui faire exprimer une opinion personnelle comme si on était en ex Union soviétique sous l'ère Staline où il fallait réunir le comité central du PCUS pour arrêter une position.

Elle finit par me dire que sur le plan du principe, elle était contre les marchands du sommeil, mais pour ce qui concerne Namli, rien à déclarer avant les instances du PS et du Spa.

Comme quoi, nos élus prêtent serment pour leur formation et ne jurent point fédélité au peuple qui les a élus.

La discipline du parti chez nous est étouffante et s'apparente à la dictature du prolétariat qui soumet l'individu à la collectivité.

Nous verrons si ces conseillers communaux qui, la main sur le coeur, avaient juré de servir le peuple, ne vont pas s'incliner devant la raison partisane, lorsqu'il s'agira de voter sur ce dossier.


Madame Namli démissionnera t elle ou sera t elle exclue par la section PS de Saint Josse ? Wait and see !!!



Namli subit une condamnation sans concessions de l'Inspection régionale du Logement
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"Nous estimons que les infractions constatées, énumérées ci dessus, par leur nombre et leur gravité, sont susceptibles de mettre en péril la sécurité et la santé des occupants du logement ".

Nous prononçons donc à l'encontre du logement situé au 13 rue Saint Josse ( Rez de chaussée et sous sol), l'interdiction immédiate de mettre en location."


Ces quelques lignes constituent la conclusion sans appel à laquelle est parvenu l'Inspection régionale bruxelloise dans le dossier de l'échevine PS de Saint Josse Namli Nezahat.

Ce service régional est présidé par un PS pur jus: Monsieur Fréderic Degives

Dans un rapport long de dix pages que nous avons réussi à nos procurer, l'Inspection qui émet ce verdict assassin, énumère et détaille les dix graves infractions relevées dans le chef des propriétaires de l'immeuble des Namli.

Ce rapport ne concerne que le rez de chaussée et le sous sol de l'immeuble. Un autre rapport relatif à l'état des autres lieux locatifs ( étages ) est en cours de rédaction et irait dans le même sens que le premier.

parmi les infractions relevées, figure la non conformité des installations du gaz et de l'électricité. L'humidité envahissante, les infiltrations d'eau. Les condensations conséquentes rendent le lieux visés, insalubres et interdisent formellement à Madame Namli, toute location de ces biens.

Que vont devenir les victimes de ce marché du sommeil. La commune de Saint est en devoir de leur procurer un logement.

Contacté par nos soins, le conseiller communal MR, Geoffroy Clerckx n'a pas de mots assez durs pour condamner Madame Namli qui d'après lui, se trouve dans une situation où elle devrait avant que son parti ne le lui demande, avoir le courage moral de démissionner, non seulement de son poste d'échevine mais également de son siège de conseillère communale.

D'après Geoffroy Clerckx, Madame Namli est tout simplement indigne d'occuper les fonctions qui sont les siennes aujourd'hui.

Si elle ne le fait pas, déclare Clerckx, sa section PS de Saint Josse doit la contraindre à la démission ou lui enlever ses attributions scabinales.

Quant à nous, nous estimons que l'échevine doit être démise de ses fonctions au sein du Collège et demandons à la section du PS de procéder à son exclusion.

Sinon nul ne comprendrait le double discours PS au moment où Elio Di Rupo, dans son récent ouvrage parle de la défense des plus démunis et des nécessiteux.

Dans ce cas de figure il est question plutôt d'un délit d'exploitation des plus démunis et des plus faibles par une élue PS.

Le PS de Saint Josse se réunit demain pour examiner cette situation et envisager les mesures à prendre à l'encontre de son échevine.


.Wait and see !!!!

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mercredi 29 septembre 2010

El Khannouss et Moureaux à couteaux tirés : L'un est drogué par la politique, l'autre pas encore!!



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GUERRE OUVERTE A MOLENBEEK ENTRE PS ET CDH



Il y a deux jours, Philippe Moureaux l'annoçait à ses troupes molenbeekoises réunies dans leur section locale: Il faut tout faire pour destabiliser Ahmed El Khannouss.


Et pour cause, Moureaux soupçonne l'élu Cdh de préparer une lise Cdh indépendante de celle du bourgmestre en octobre 2012.

Triomphant devant ses affidés, Moureaux leur annonce le ralliement du PS Molenbeekois par la conseillère communale Cdh d'origine subsaharienne BOMELE Sylvie.

Contacté par nos soins, le Cdh de Molenbeek confirme la défection de l'élue et son départ pour le PS qui lui a promis un avenir alimentaire plus juteux.

Le point relatif à la destabilisation du Cdh Molenbeekois était bel et bien inscrit à l'ordre du jour de la réunion de la section du PS.

Ainsi, Moureaux et sa section veulent sanctionner El Khannouss qu'ils soupçonnent d'avoir mené une campagne "agressive" à leur égard lors des dernières législatives de 201o.

Il nous revient que de manière indirecte, certains au PS Molenbeekois avaient tenté en début de cette année d'"acheter" le député Cdh de Molenbeek et de l'amener au sein de la section 1080 du PS de . Refusé par l'intéressé.

Pour tout vous dire, le PS qui a déjà entamé la pré-campagne des communales 2010 cherche à rallier un nouvel électorat: celui des récents régularisés qui auront droit au vote en 2012.

La loi le permet.


Or, il se trouve qu'au sein de ce public, la majeure partie des régularisés se trouvent être des ex candidats subsahariens à l'exil.

Les "stratèges" du PS bruxellois estiment que ce public est assez largement "inféodé" au Cdh et partant, tous les coups seront permis pour débaucher des élus ou des ramasseurs de voix militant actuellement chez Joelle Milquet.

Le débauchage de BOMELE Sylvie n'est qu'un avant goût de la chasse aux voix subsahariennes engagée par le PS.

Et vous serez prochainement étonnés de voir des poids lourds "blacks" provenant du Cdh rallier le PS.

Rapporté par une échivine molenbeekoise qui ne tolère plus cette atmosphère: Lors du dernier collège MOLENBEEKOIS, la semaine dernière, El Khannouss et Ikazbane en étaient à la limite d'en venir aux mains tant la tension entre les deux échevins est à son paroxysme.


La campagne des communales 2012 s'annonce "sanguinaire" entre les frères ennemis du PS et du Cdh, alliés actuels de la même majorité.

Françoise Schepmans compte les coups et se frotte les mains.

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dimanche 26 septembre 2010

Un Front effronté ...

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Faut il discuter avec le F.Polisario ?

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La réponse, ma réponse est NON !!

Pourquoi ?


Parce que ceux qui sont un tant soit peu versés dans la politique, le syndicalisme ou l'associatif savent avec aisance qu'un Front est la résultante d'alliances entre des entités constituées qui pourraient diverger sur les buts stratégiques qu'ils poursuivent mais peuvent trouver des terrains d'entente au sujet d'objectifs d'étapes intermédiaires.

Il en fut ainsi pour quasi tous les mouvements de libération du siècle dernier. Du FLN algérien, au mouvement national marocain en passant par les nombreux autres fronts structurés tactiquement pour faire face à la domination coloniale.

Dans chacun de ces fronts, l'on pouvait distinguer entre les lignes politiques et idélogiques et les stratégies à moyen et à long terme de chacune des composantes.

Dans un autre registre, syndical celui là, lorsqu'on évoque un Front commun syndical l'on sait qu'il s'agit de l'union tactique entre plusieurs syndicats représentant les travaillleurs en vue d'atteindre des objectifs communs.

Il en va de même au niveau de la lutte politique démocratique. Les Fronts, alliances et autres unions se constituent entre partis politiques ayant des référents idélogiques et politiques communs en vue d'atteindre ou de réaliser des objectifs communs.

L'Union de la Gauche en France ou le rassemblement des progressistes en Belgique découlèrent de cette logique d'alliance momentanée entre forces concurrentes pour réaliser des avancées ou conquérir des positions.


Le Front Polisario ( Front populaire pour la Libération de Seghia El Hamra et le Rio de Oro ), n'obéit nullement à cette norme universellemnt entérinée lorsqu'il s'agit de parler de FRONT.

Ce "Front" à la tête duquel se trouve des individus avides de pouvoir n'est la résultante d'aucune alliance ou union entre des forces politiques clairement identifiées.

Hormis les fallacieux slogans ne reposant sur rien de solide comme celui de la RASD ( République arabe sahraouie démocratique ) rien ne vient étayer cette imposture faussement républicaine et soit disant démocratique.

Ni sur le plan idéologique ni sur celui de la ligne programmatique inexistante, politiquement s'entend.

Si quelqu'un dans la salle a entendu parler d'un bout de manifeste dessinant même artisanalement, les contours de cette "République" Démocratique", qu'il lève le doigt.


Ni sans son discours "oral" ni dans les journaux de ses tutuers algériens, n'aparraissent des prémices de référents idélogiques ou de programme politique chez ces individus pieds et poings liés par le régime des généraux algériens.

Que la bande de géoliers du Polisario nous éclaire sur les composantes structurées de son "Front".

Prenez par exemple les Palestiniens: Chacun peut distinguer au sein de la grande constellation des forces qui constituent la mosaique politique agissant au sein de l'OLP, les organisations à tendance islamiste, celles adhérant aux principes marxistes ou celles défendant l'héritage nationaliste nassérien.
Ces organisations sont parfaitement identifiables.


Au sein de l'OLP, et pour peu que l'on s'intéresse à la situation des Palestiniens, l'on ne peut ignorer les objectifs stratégiques poursuivis par les divers mouvements et organisations qui ont décidé de mettre leurs énergies en commun pour parvenir à arracher la libération de leur pays.

jadis au sein du Mouvement nationaliste marocain, les forces alliées pour contribuer à libérer le pays du colonialisme se ditinguaient clairement par leurs lignes politiques et leurs référents idéologiques.

Il en fut de même chez les Angolais, les Tunisiens, les Congolais etc...Il est vrai qu'en bout de course et une fois les indépendances obtenues, la plupart de ces fronts et autres alliances anti coloniales, se sont brisés sur les appétits des plus forts.

Pour le Polisario que tient d'une main de fer une bande de voleurs des aides internationales, même au niveau tribal, ce front est inexistant.

Le Maroc commettra une erreur grave s'il devait négocier avec une telle bande qui plus est, est soutenue par un régime militaire des plus mafieux.

Si le Maroc le fait, il rendra un très mauvais service aux dizaines de milliers de sequesrtés sahraouis, car il les livrera à nouveau à leurs actuels géoliers.

Le "pseudo front" Polisario doit disparaître pour laisser à d'autres forces sahraouies le soin de décider librement de leur sort.

Car, manifestement, il existe au sein des camps de Tindouf , et cela se manifeste de plus en plus aujourd'hui, des cadres et autres militants sahraouis pour qui les mots liberté, progrès et démocratie signifient quelque chose.

C'est avec ceux là qu'il faut discuter.

Le sacrifice de Mustapha Ould Salma Ould Miloud nous montre que de tels cadres existent et que leurs aspirations pour libérer les détenus du Polisario de Tindouf les poussent à oser de plus en plus l'affrontement avec les gardiens des camps de la honte.

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Attachée au cabinet de Ahmed Laaouej

de Ahmed Laaouej  Cellule citoyenne   La nana est marocaine. Plus communautariste qu'elle tu clamses. Et elle est fière de reconnaître q...